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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 11:27

Soyons francs : je n’aime pas Halloween. Ces monstres, ces squelettes, ce jeu avec la mort from the States, ce n’est pas ma fête préférée. Et l’idée de jeter des sorts n’est pas de ma culture, ni de mes habitudes…

 

Mais Halloween, c’est surtout l’occasion de faire une fête, de faire la fête et de faire plaisir aux enfants. Chaque année, j’essaie de me joindre à l’une des manifestations qui ont lieu dans ma ville à cette occasion. Cette année, lors de l’assemblée générale de l’association des cinq quartiers, j’avais été invité à accompagner les enfants dans leur visite, à la quête, non du Saint-Graal, mais des bonbons délicieux… et à déguster la soupe du démon ! J’avais promis alors. Ce soir, je tiens promesse.

 

Alors j’atteste. Les déguisements étaient horribles. J’ai même vu un Jean-Pierre franchement hideux et méconnaissable, tellement grimé d’ailleurs qu’après coup, même la douche n’a plus voulu le nettoyer ! Il a fallu qu’il s’y reprenne en plusieurs fois.

 

J’ai rencontré une présidente dynamique et souriante, Michelle (enfin, je crois que c’est elle car elle était déguisée en sorcière), accompagnée d’un moine (son frère, à la ville comme à la scène !) qui porte la lumière (cf. photo).

 

Je me suis surtout promené dans les rues et ruelles à la recherche des habitations où une lampe signale qu’une distribution est possible… Et les petits monstres étaient nombreux avec leur cape, leur masque, leur déguisement et leur franc sourire à se précipiter sur tous ces bonbons offerts (pardon Epode !), et sur les petits cadeaux que le Comité leur a également donnés.

 

Et le couronnement rue du Nouveau Monde : la marmite de soupe du démon… servie par des sorcières bien sympathiques (photo) ! Soupe de potiron (pardon, de citrouille magique !),  ce qui fait du bien quand il fait nuit, que la température est bien fraîche et qu’on a pas mal marché.

 

Merci donc à tous les organisateurs pour ce moment de fête bien agréable dans le quartier.

 

Et comme on est juste à la frontière belge, cela s’est terminé autour d’un filet américain et d’une tarte tatin !

 

Quelle soirée…

 

 

 

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 11:18

Hier soir, c’était  l’inauguration de la 13e édition du salon commercial de Wattrelos qui, cette année, a choisi pour thème le bien-être : bien-être du corps et des papilles mais aussi dans l’aménagement « durable » de nos maisons.

 

75 exposants et jusqu'à 10 000 visiteurs sont attendus dans les allées du centre socio-éducatif et de la salle Roger-Salengro.

 

Pour l’inauguration de ce salon, le maire de Tourcoing, Michel-François Delannoy, était présent à mes côtés : nous avons ainsi profité de cette occasion pour souligner les liens qui unissent nos deux villes sur des projets tels que la zone de l'Union, du Saint-Liévin ou du Sartel.

 

S’il était mon invité d’honneur, c’est que le maire de Tourcoing est également premier vice-président de LMCU, en charge du Développement économique. Voilà pourquoi il s’est agi de relayer l’accompagnement étroit de la Communauté urbaine pour la revalorisation de nos friches industrielles. L’ampleur des aménagements nécessaires aux territoires dont nous sommes en charge nécessite en effet des soutiens financiers importants qui, non seulement ne peuvent émaner seuls du budget municipal, mais ne peuvent être conduits que par l’intercommunalité puisque, par la loi, c’est elle (la Communauté urbaine) qui en détient la compétence.



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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 09:35

 

Lundi matin, en recevant la presse, j’ai passé en revue les défis qui m’attendent en tant que maire et député, en cet automne que je considère comme particulièrement rude.

 
Laissons de côté les affaires Clearsteam, la polémique autour de Jean Sarkozy - qui ne donnent par leurs lettres de noblesse à la politique - ou la grippe H1N1 qui, pour préoccupante qu’elle soit, ne doit pas être le rideau de fumée qui cache une réalité autrement plus  inquiétante : à savoir les conséquences de la crise financière, qui s’est transformée en crise économique et sociale. 

 
L’automne est terrible pour les entreprises et les licenciements pleuvent : chaque jours, ce sont bien plus de CV que je reçois que jamais ! A longueur de rendez-vous ou de permanence parlementaire, l’emploi est la question essentielle, l’urgence cruciale. Pas étonnant, tous les indicateurs sont au rouge : avec la fin des cours bas du pétrole, le crédit serré, la hausse de l’euro et des taux d’intérêt, la stagnation des salaires, l’envolée sans précédent du chômage, le scénario du cauchemar n’est désormais plus impossible…

 

Et je devrais écrire cauchemars au pluriel :

- Cauchemar pour les habitants qui souffrent et s’inquiètent pour leur emploi, leur pouvoir d’achat et leurs soins ;


- Cauchemar pour l’économie et la société française, qui s’incarne dans le projet de loi de finances 2010, en prévoyant toujours plus de cadeaux pour les plus riches (grâce au bouclier fiscal, 834 contribuables ont reçu des chèques de 368.000€ !) et davantage de cadeaux aux entreprises avec les 11,7 milliards que coûtera la suppression de la taxe professionnelle (en dépit du fiasco de l’abaissement à 5,5% de la T.V.A. pour la restauration);

- Cauchemar pour les collectivités locales, qui verront leurs ressources s’assécher davantage du fait de la réforme de la taxe professionnelle. Cette réforme est l’arbre qui cache la forêt : le but du gouvernement, c’est de mettre au régime sec les collectivités territoriales afin de les entraver dans leur capacité à rendre des service à leur population (pour mieux gagner les élections à venir ?). Les effets cumulés de la réforme de la taxe professionnelle de la baisse des dotations aux collectivités vont avoir des répercussions dramatiques…

 

La réalité froide des chiffres est sans appel : pour la ville de Wattrelos, de 2002 à 2008, ce sont 1,5 millions d’euros de dotations en moins, 1,2 millions d’euros de manque à gagner pour 2009 et, à l’horizon 2010-2011, ce serait 1 million d’euros de moins… « Monsieur le Maire, qu’est-ce qu’on fait ? » : j’entends déjà la question que mes responsables de services, ou mes concitoyens poseront bientôt !

 

Comme ses voisines, Wattrelos et la 8ème circonscription subissent cette tendance implacable, mais veulent faire face, malgré la réalité comptable. Parfois, j’entends ça et là, je lis, j’entends, des critiques larvées, impatientes et je peux les entendre, et parfois les comprendre.

Néanmoins, à la réalité froide des chiffres correspond une conduite pragmatique et responsable de l’action politique. Quand il y a moins d’argent dans le portefeuille municipal, qu’il y a de lourd engagements contractuels à soutenir (Beaulieu), ou à honorer (la dette), l’équation est simple : soit on augmente les impôts, soit on réduit les services proposés.

 
Avec ma majorité, j’ai choisi à Wattrelos de ne pas toucher à la fiscalité (autrement que très marginalement : 0,4 point en 2009 !) et de tout faire pour garder les services indispensables. Et ce n’est pas simple. Me battre pour faire face aux engagements, assurer chaque mois, et jusque la fin de l’année, le paiement des salaires c’est un stress permanent. Quand on parle finances et dette, cela n’intéresse pas grand monde : tout le monde veut faire plus, jamais moins !


Faire des économies, ce n’est pas simple, cela implique des choix. Faire des choix, cela implique de renoncer à des options pour n’en retenir que certaines. C’est douloureux et délicat, comme l’illustre tout ce que j’ai vécu avec l’Office de la Jeunesse avant l’été : Car, au bout du compte, de quoi s’agissait-il ? De parvenir à économiser de 50.000 à 100.000 euros en un ou deux ans ! Et pourtant quel bazar cela a été ! Pourtant cela devait être fait.

 

Dans le nouveau contexte financier des collectivités locales que cet automne va irrémédiablement créer, chacun doit savoir qu’il n’est plus possible de demander à la ville de faire plus, quand chaque jour, elle se bat avec des moyens qui se résorbent à vue d’œil, pour éviter de faire moins…

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 17:14

Ah, dites donc, je me tiens encore les côtes en revoyant la troupe patoisante Les Copés in Deux faire son numéro, dans le salon d’honneur de l’Hôtel de ville, à l’occasion du lancement officiel de la Semaine Bleue cet après-midi à Wattrelos !

 

Elle a une telle capacité à exprimer Wattrelos (la façon de se causer, l’humour, les images qu’elle fait naître et l’histoire de notre population) que c’est un bonheur d’assister à ses représentations. Personnellement, je ne suis pas près d’oublier ces Stars Sisters dont le coffre ferait pâlir la Castafiore elle-même ! Et je ne vous parle pas de leurs mollets ! Comme nos patoisants le diraient : « In n’da pris plein les z’y… et les z’orel’s » !

 

Quoi de mieux en fin de compte pour lancer, en toute convivialité, une Semaine Bleue que nous voulons joyeuse, distrayante et surtout, à mille lieux des petits et des grands soucis de la vie ? D’ailleurs, le généreux ciel bleu qui s’étale au dehors, en ce samedi après-midi, me semble augurer d’excellents présages pour la réussite de cette semaine d’animations.

 

Une semaine qui n’est d’ailleurs pas tellement spécifique tant le service municipal de l’action gérontologique, structuré au cours du mandat précédent, œuvre toute l’année au service de nos jeunes gens du Nouvel Age, comme je les ai baptisés. Avec cet objectif fondamental : rompre l’isolement qui peut faire souffrir selon que l’on soit géographiquement éloigné de ses proches, que l’on se sente seul (même au beau milieu d’un immeuble collectif !), que l’on n’ose pas rejoindre un club ou une association par crainte d’aller au devant des autres…

 

Nous nous efforçons de combattre cela ; c’est le cœur même de notre projet politique, de notre projet de société à Wattrelos : que personne ne soit laissé sur le bord du chemin.

 

En ce sens, je me réjouis que vienne de paraître un nouveau journal, L’gazette des aînés, un maillon de liaison de plus dans la grande chaîne de la communication qui lie nos aînés. Même que cela me rappelle mes années de collège, lorsque j’étais en charge du journal de l’établissement ! Je sais que c’est un vrai boulot qui nécessite de la rigueur mais aussi de l’audace pour se livrer, communiquer ses émotions, et je me réjouis que le premier numéro de cette gazette ait pu voir le jour en cet automne 2009 !

 

Je souligne également que pour nos aînés, ces prochains moins, ouvrira le domaine de la Roselière à Beaulieu, nouveau foyer-logement du quartier pour la construction duquel la venue d’un ministre (Borloo) a été nécessaire car l’Etat n’en voyait a priori pas l’utilité ( !). Tandis que deux nouveaux bâtiments devraient sortir de terre au centre hospitalier : la nouvelle résidence Saphir, ainsi qu’une unité de lits de soins de suite pour les séjours d’une durée moyenne.

 

On le voit : Wattrelos bouge, Wattrelos change et continue d’évoluer pour ses aînés. Ils ont droit au meilleur car, comme cela a été chanté (par l’bieau Jacques !) lors de ce lancement officiel, Wattrelos est leur trésor… dont ils sont parmi les plus beaux saphirs.

 

 

 

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 14:35

C’est la journée du bleu : avant de lancer officiellement la Semaine Bleue cet après-midi à l’Hôtel de ville (article ci-dessus), je suis présent ce matin – de retour de ma permanence parlementaire à Croix – à l’assemblée générale de la section départementale de l’ordre national du Mérite à Wattrelos, le fameux ruban bleu qui figure parmi les plus prestigieuses décorations françaises.

 

Wattrelos compte en effet quelques titulaires de cette récompense pour mérites distingués, des chevaliers mais aussi des officiers – élus, enseignants, médecins, responsables associatifs – et il était bien naturel qu’elle accueillît cette réunion à laquelle avait prévu de se joindre le sous-préfet de Valenciennes, Marc Burgh, que j’ai bien sûr salué, de même que le secrétaire du comité local de Cambrai, Jacques Verbrouck, à qui l’on remet ce matin une distinction rare, exceptionnelle : la grande médaille d’honneur de l’ordre national du Mérite (ph. ci-dessus).

 

A peine le temps de passer par la bibliothèque pour féliciter les participants et les lauréats d’un concours de nouvelles littéraires (article ci-dessous), et me voici de retour pour la conclusion de cette assemblée générale : je crois que, comme elle en est coutumière, Wattrelos a su dignement accueillir ces représentants du Mérite que la République a un jour reconnu comme étant parmi ses citoyens les plus… méritants !

 

 

 

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 14:32

Frontières invisibles, tel était le thème du concours de nouvelles littéraires organisé conjointement pour la troisième fois par les bibliothèques de Wattrelos et de Mouscron. Concours international donc !

 

Ce midi, je suis présent dans la salle d’exposition de la bibliothèque multimédia de Wattrelos pour remettre les prix aux lauréats et bien entendu féliciter tous les participants. Car j’avoue qu’en première lecture, le thème Frontières invisibles ne m’a pas parlé. Mais bien vite, le petit-fils de douanier que je suis s’est ressaisi en repensant aux scènes de fraudes dont les récits ont peuplé les jeunes années – à Wattrelos, le passage clandestin de produits depuis la Belgique était un véritable sport local !

 

Et puis les frontières sont tombées. Celles des pays de notre union européenne. Mais d’autres sont restées, moins visibles, plus infranchissables parfois. Certaines sont protectrices ; d’autres porteuses d’exclusion : frontières entre catégories socio-professionnelles, entre quartiers, entre valides et handicapés…

 

Finalement, il y avait tant à écrire sur ce thème ! Alors je félicite les 37 auteurs de textes qui sont parvenus au jury – dont cinq auteurs Wattrelosiens… dont la jeune Justine, 13 ans ! – lesquels ont fait preuve d’une belle imagination pour s’approprier le sujet, entre inquiétudes et espérances car les frontières à abolir sont hélas innombrables.

 

Ah, si tous les gars du monde…

 

 

 

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 22:07

Et ce n’est pas illégitime tant l’histoire de la brasserie – mieux connue sous son ancien nom, le fameux acronyme GBM, Grande Brasserie Moderne – est liée au destin de nombreux Wattrelosiens qui y ont travaillé… ou qui en ont été clients !

 

Comme la fameuse horloge qui a donné son nom au célèbre couloir de La Lainière de Roubaix, une capsule géante de Terken a trouvé sa place au musée des arts et traditions populaires de Wattrelos. Une capsule ? Bien davantage : un bar, une pompe à bière, une étagère remplie où se côtoient verres, étiquettes, bouteilles… De quoi constituer une scène nouvelle de notre musée grâce au don d’un collectionneur passionné, voisin de la brasserie : Pierre-Alexandre Croigny (ph. ci-dessus, tenant le ruban avec moi).

 

Honnêtement, je ne pensais pas qu’il possédait autant d’objets. Alors, lorsque l’on m’a proposé l’idée de tout entreposer au musée de Wattrelos, je n’ai pas hésité une seconde ! Et ce soir, je suis fier d’inaugurer ce nouvel espace, entouré de visages qui me sont connus : les Terken, ces salariés aux côtés desquels je me suis battu en qualité de député en 2001 pour sauver l’entreprise, fût-ce sans succès.

 

A l’époque, ils ont livré un beau combat qui fait aujourd’hui encore honneur au monde ouvrier, et je le leur dis, me rappelant également l’épreuve personnelle subie lorsque le repreneur de l’entreprise m’avait traduit en justice pour propos diffamatoires à son endroit ! Le juge a estimé qu’ils ne l’étaient pas, et avait même condamné le repreneur à me verser des dommages et intérêts… que j’avais moi-même reversé à l’association des Amis de Terken !

 

Tout cela, ce sont des émotions, des souvenirs forts qui me lient aux Terken. Leur brasserie, qui sera bientôt reconvertie, c’est une partie de notre patrimoine. Comme le sont ces camions et chauffeurs en tenue bleue qui ont, tant et tant d’années, livré caisses de bières ou de limonades dans tant et tant de rues et de maisons de nos villes, de Roubaix, de Wattrelos et de bien d’autres.

 

On ne pouvait pas trouver meilleur lieu que notre musée des arts et traditions populaires pour en perpétuer le souvenir.

 

 

 

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 16:13

Le temps passe, les hommes aussi, mais il en est qui restent en nous, avec nous ; ce sont un peu nos Immortels à nous : nos Académiciens de l'art.

 

C’est le cas de Michel Couillet, le président perpétuel de l’Atelier des Arts, comme je l’avais surnommé – l’expression est restée – décédé au début de l’année quelques jours avant le Salon des Artistes de Wattrelos dont il était l’un des fondateurs. Cet après-midi, je suis présent au côté de son épouse, Léonie, pour dévoiler une plaque scellée à l’entrée de l’Atelier des Arts : cet atelier porte désormais le nom de salle Michel Couillet.

 

C’est un bel hommage, légitime de l’aveu de tous. Il était l’un des trois mousquetaires de l’Atelier – avec ses amis sculpteurs Edouard Gruszczinski et Raymond Droulez, hélas disparus eux aussi – auxquels on peut ajouter Jean Duponchel, Lucette Callenaert et Félix Radola, véritables gardes de l’amour de l’art et de la convivialité entre artistes.

 

Entouré du président Claude Sauvage, qui a repris le flambeau, de nombreux représentants de l’Atelier qui compte à présent une centaine d’adhérents, je sens beaucoup d’émotion et de respect pour la mémoire de cet homme discret, attentif, généreux, parfois bougon parce qu’il était exigeant mais toujours talentueux pour faire œuvre de pédagogie, transmettre le goût, l’envie de l’art. Il avait toujours l'envie de donner l'envie de l'art !

 

Je suis fier de l’avoir connu et je suis fidèle au rendez-vous de notre amitié. Il est logique, naturel que les artistes se réunissent désormais dans la salle Michel Couillet ; ce nom honore notre ville.

 

 

 

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 15:43

Après mon passage par l’école Voltaire ce matin (voir ci-dessous) et un passage par la réunion de l’exécutif de la Communauté urbaine à Lille, me voici de retour à Wattrelos pour la pose d’une première pierre chargée de symbole : celle du bâtiment construit par la société Goodman (déjà auteur du bâtiment Promod dans le parc du Beck) pour le compte d’une autre société, DSV Solutions (qui en sera locataire), dans la zone industrielle de la Martinoire.

 

C’est un symbole car cette première pierre est une pierre de plus dans le redéveloppement économique de la commune, et quelle pierre ! Les anciens bâtiments de Frans Maas s’apprêtent à disparaître pour laisser place à 42 000 m2 de plate-forme logistique et 800 m2 de bureaux construits en deux phases : la première consiste à créer un premier bâtiment (en cours d’édification) derrière Frans Maas, lequel devrait être livré en mars prochain ; la seconde à démolir les anciens locaux de Frans Maas pour reconstruire un deuxième bâtiment dont l’achèvement est prévu un an plus tard, au printemps 2011.

 

Malgré l’averse qui tombe et le vent froid, c’est une belle journée pour Wattrelos. Pour trois raisons.

 

La première, c’est qu’après avoir connu le déclin de ses industries traditionnelles, après avoir perdu deux fois 1 000 habitants dans les années 80 et 90, après avoir été violemment attaquée par ce cancer social qu’est le chômage, notre ville refait surface depuis le début de la décennie. Les équipes municipales que j’ai eu l’honneur d’animer n’ont eu de cesse, en effet, de refaire et d’ouvrir des routes, des parcs d’activités, d’aider à la reconversion de friches industrielles, d’accompagner des projets d’entreprises afin de réenclencher un cycle vertueux de redéveloppement. Se résigner, se plier à la fatalité aurait été trop facile ; nous avons lutté contre cela et fait valoir nos atouts en matière économique et… géographique. Car avec le giratoire des Couteaux dont les travaux doivent s’achever mi-2010 et ceux de la liaison Habitat-Travail qui doivent s’engager, c’est une bien meilleure fluidité du trafic qui va s’offrir aux entrepreneurs, et notamment aux transporteurs comme DSV.

 

La deuxième raison pour laquelle Wattrelos peut se réjouir, c’est que c’est une grande implantation d’un grand groupe. C’est le plus gros investissement immobilier à Wattrelos depuis plusieurs décennies… et même dans toute l’agglomération roubaisienne, voire la métropole. C’est une implantation aussi importante en surface qu’en volume financier, et notre ville peut s’enorgueillir du fait que DSV Solutions France possèdera chez elle son siège social, c’est-à-dire la vitrine du groupe.

 

La troisième raison, c’est bien sûr l’emploi direct induit par cette installation d’envergure. Il faut en effet se tenir prêt car quand la conjoncture se rétablira, les logisticiens seront au premier rang de la création d’emplois… et mon vœu le plus cher est que les Wattrelosiens puissent être embauchés en priorité quand le besoin en main d’œuvre se fera sentir : je le dis aux dirigeants de DSV qui m’entourent et j’insiste sur ce point. D’autant que les statistiques montrent que dans notre région tout particulièrement, ce secteur crée de la richesse et des emplois. Il faut en tirer les conséquences ; renoncer à cette évidence serait une erreur dramatique ! Mais cette implantation de DSV est surtout précieuse parce qu’elle est géographiquement pertinente, cohérente : à deux pas de là se trouve La Redoute, son premier client, qui est également le premier pourvoyeur d’emplois à Wattrelos et dont il faut tout faire pour consolider l’activité et faciliter le développement !

 

Néanmoins, je ne serais pas complet dans mon propos si je n’étais pas également le porte-parole des habitants de ma ville, plus précisément les riverains dont les habitations se situent à proximité du chantier. Je sais que des efforts ont été consentis pour trouver d’autres voies de circulation pour les camions et les engins de chantier et que le dialogue entre l’entreprise et les riverains a été constructif sur ce point. Mais j’insiste également sur le fait que tout doit être entrepris pour réduire les nuisances (bruit du concassage, des alarmes de recul des véhicules, poussière…). Je suis aussi le gardien des intérêts des Wattrelosiens voisins de ce chantier – dont je comprends qu’il doive être mené sans prendre de retard – et j’entends que la seconde phase de travaux qui doit s’engager soit moins pénible pour ceux qui en supportent le rythme à proximité.

 

Ce message étant passé, Wattrelos est très fière et très heureuse de cette implantation : c’est une bonne nouvelle de plus pour son présent et son avenir économique !

 

 

 

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 15:37

Ce matin, je passe bien volontiers à l’école Voltaire à l’heure du petit-déjeuner car on y sert précisément des petits-déjeuners inspirés des cultures culinaires de différents pays.

 

Ce projet pédagogique a été élaboré dans le cadre de la semaine du goût qui se tient en ce moment, et j’apprécie avec gourmandise – gourmandise contenue car ce petit-déjeuner s’adresse avant tout aux enfants ; en ce qui me concerne, je me contente d’un café… - l’invitation qui m’a été faite par l’équipe pédagogique du groupe scolaire réunie autour de la directrice Juliette Kéraudy.

 

Le ballet de ces enfants munis de leur plateau, passant de stand en stand, est très sympa : ici, on se sert en tiramisu (maison !) direct d’Italie, en confiture d’airelles, en muffins, en salade de fruits ; là en pain, en blinis ou en pirojski qui semblent tout droit arriver de Russie. Bien sûr, c’est le stand France qui est le plus large ! Et le plus épatant, c’est que ce sont les enfants des six classes de l’école, maternelle et élémentaire confondues, qui ont confectionné tout cela hier !

 

Croyez-moi : ils se sont régalés… et moi aussi, d’avoir débuté ma journée par ce très chouette premier rendez-vous.

 

 

 

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