Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
  • Contact

Recherche

Articles Récents

24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 23:38

Elle était venue à Wattrelos – plus précisément à Beaulieu (article ci-dessus) – soutenir Mehdi Massrour, candidat PS pour Roubaix-est, en vue du second tour des élections cantonales ce dimanche ; Martine Aubry a également été interrogée ce soir par les journalistes sur les propos de Claude Guéant.

 

Voici le reportage de TF1 diffusé au JT de 20 h :

 


Au centre d’une polémique après ses propos sur la "croisade" en Libye, le ministre de l’Intérieur s’expose encore à la bronca après ses déclarations, jeudi matin, sur le port de signes religieux dans les services publics. L'opposition s'indigne.

 

Partager cet article
Repost0
24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 14:33

cgt2011.jpgCe matin, il me revient de dire quelques mots d'accueil au 24e congrès de l'union locale de la CGT de Roubaix et environs qui se tient durant deux jours salle Roger-Salengro.

 

Ce congrès se déroule dans un contexte particulier : dimanche dernier n'a pas été que l'arrivée du printemps ; il a souligné à la France au soir du 1er tour des élections cantonales combien nos concitoyens doutent et notre société souffre. Du reste, dans cette salle qui porte le nom du député-maire de Lille et ministre du gouvernement Blum signataire des accords de Matignon à qui l'on doit la liberté syndicale, l'augmentation des salaires, la création des conventions collectives, la semaine des 40 heures et les congés payés, comment ne pas se souvenir combien Roger Salengro a subi les attaques de l'extrême-droite ?

 

Pour ma part, en ce propos liminaire, j'évoque trois mots : inquiétudes, injustices et inégalités.

 

  • Inquiétudes tout d'abord au vu du contexte international ou environnemental bien sûr, mais aussi pour l'avenir de chacun : l'espérance d'une vie meilleure vacille un peu plus chaque jour à mesure que le chômage et la précarité augmente, que le coût de la vie explose...

 

  • Injustices ensuite : celles que ressentent nos concitoyens devant la dégradation de nos services publics. Les enseignants victimes des différentes lois de finances, les policiers et les magistrats pourtant peu habitués à protester, les personnels de hôpitaux que je salue au passage car leurs représentants roubaisiens et wattrelosiens sont dans l'assistance. Ce qui me sidère le plus en ce moment, c'est que depuis trois semaines, à l'Assemblée nationale, un axe de travail imposé par le Gouvernement occulte tous les autres : la suppression de l'impôt sur la fortune ! Franchement, est-ce bien l'urgence sociale et économique ? Le décalage entre les puissants et les faibles dans ce pays devient abyssal ! Par ailleurs, est-ce que l'Etat français peut s'offrir le luxe de se priver de cette ressource (4 milliards de recettes fiscales) qui représente quatre fois le déficit cumulé de tous les hôpitaux de France ?

 

  • Inégalités enfin, celles qui se creusent lorsque l'on assiste à l'augmentation des bénéfices du CAC 40 alors qu'il y a tant de petits salaires, et / ou des résultats du secteur bancaire alors qu'il y a tant de plans de surendettement, à l'image de celles et ceux qui ont toujours moins et que j'essaie d'aider, y consacrant souvent une bonne partie de mes week-ends pour tenter de trouver des solutions bancaires à leurs problèmes.

 

Voilà pourquoi je veux livrer deux messages aux congressistes.

 

D'abord celui de l'importance, dans la France de 2011, lorsque l'on voit ce qui se répand dans notre pays, de rester fermer sur nos valeurs, nos idées, notre conception de la société. Si on veut une égalité réelle des chances dans le monde de demain, vivre sa vie familiale et professionnelle dans de bonnes conditions, c'est essentiel.

 

Ensuite celui de la nécessité, pour tous ceux qui partagent ces valeurs, qu'ils veulent laver plus rose, plus rouge ou plus vert, de s'unir pour faire émerger leurs valeurs communes de progrès et de justice sociale, sinon, le risque est que les plus modestes en subissent de douloureuses conséquences.

 

Alors soyons dignes de Salengro, Blum et Jaurès, et défendons cette France qu'on a tous au cœur ! Mobilisons-nous pour nos services publics, pour le progrès, pour la justice sociale ! Et pour l'essentiel : la défense des plus faibles.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 13:57

Les Français ont placé les candidats de gauche et les écologistes largement en tête des élections cantonales. Ils ont voulu, par leur vote, signifier une fois de plus leur rejet des choix politiques de Nicolas Sarkozy et sanctionner l’échec du gouvernement. Notre économie ne sort pas de la crise, notre environnement continue de se dégrader, le chômage ne diminue pas, le pouvoir d’achat régresse, les inégalités progressent et notre République est abîmée.

 

L’abstention de millions d’électeurs sanctionne le décalage croissant entre les urgences sociales et les réponses apportées par le Gouvernement. Les Français ont également montré leur soutien aux politiques locales menées par la Gauche et les écologistes qui, jour après jour, soutiennent l’emploi dans les territoires avec des politiques innovantes socialement et respectueuses de l’environnement, et défendent les services publics locaux.

 

Aujourd’hui, plus que jamais, la Gauche et les écologistes ont une grande responsabilité. Toutes nos forces doivent être utilisées pour amplifier dimanche prochain le vote du premier tour. Le 27 mars, il faut un maximum d’élu-e-s de gauche et écologistes.

 

Nous appelons toutes les forces de gauche, les écologistes, les démocrates et les républicains à se rassembler dans tous les départements, à se mobiliser et à s’unir pour battre la Droite et l’extrême-droite au deuxième tour des élections cantonales, derrière les candidats de gauche et écologistes arrivés en tête au premier tour.

 

Au-delà, nous savons que notre responsabilité est de construire une politique alternative globale et cohérente à la politique de la droite pour porter l’espoir d’une alternance politique en 2012.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 08:52

cantonal1.jpgC'est le premier enseignement que je tire de ce premier tour des élections cantonales pour Roubaix-Est : le candidat socialiste, Mehdi Massrour, fait la course en tête ! Avec un peu plus de 36 % des suffrages, il réalise un beau score (surtout quand on regarde alentour) et possède, sur le plan mathématique, un réservoir de voix pour le second tour, dimanche prochain. Certes, c'est une première position à l'arraché... mais une première place quand même !

 

La seconde partie de mon analyse relève une insatisfaction, celle du démocrate qui considère avec déception la forte abstention lors de ce premier tour (72 % pour le canton), abstention certes annoncée mais toujours douloureuse à constater ! Ces élections cantonales, pour une fois déconnectées des régionales ou des municipales (pour la première fois depuis vingt ans), n'ont pas intéressé, la dimension de proximité de l'institution départementale n'a pas été comprise à sa juste mesure. C'est injuste car le Conseil général est important dans bien des domaines de notre vie quotidienne.

  cantonal2.jpg

Enfin, je veux dire ma douleur que le Front national se classe à la seconde place de ces résultats – il est même légèrement en tête à Wattrelos (en valeur absolue, il n'a pas beaucoup bougé au regard de son résultat de 2004, mais l'abstention des autres électeurs porte mécaniquement le score du FN à la hausse !). Il est clair que les électeurs séduits il y a quelques années par la Droite version Sarkozy, en pleine déconfiture ce soir, sont retournés à la maison. Ce qui me fait le plus mal, c'est que ce score soit obtenu par un candidat par procuration, un candidat-fantôme dont on ne connaît même pas le visage, qui tient ses conférences de presse à Lille, qui n'a même pas pris la peine d'apposer son affiche sur les panneaux électoraux, ne connaît rien de Wattrelos, de ses habitants, de ses projets... Moi qui conçois le mandat politique comme une fonction de proximité, comme un engagement d'être au plus près des concitoyens, je suis consterné.

  cantonal3.jpg

Alors je l'affirme : la République doit se battre, l'heure est à la mobilisation ! Les électeurs de gauche restés chez eux doivent venir voter dimanche. Et les électeurs des autres partis de gauche doivent s'unir et voter socialiste car il y a danger : que cette terre industrielle, de labeur, de courage et de solidarité élise un conseiller général lepeniste ; je ne veux pas de cette tâche-là !

 

Alors pour éviter cette hérésie, dimanche prochain, tous derrière Mehdi Massrour ! Mobilisons-nous nombreux et allons voter.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 16:33

sandor.jpgCet après-midi, il y a de l'émotion dans le salon d'honneur de l'Hôtel de ville : la Municipalité reçoit Emma et Sandor Kutlik, les plus wattrelosiens des Hongrois... à moins qu'ils ne soient les plus hongrois des Wattrelosiens !

 

Nos amis ont décidé de repartir dans leur pays d'origine après avoir consacré une bonne partie de leur existence à Wattrelos et aux Wattrelosiens : Sandor, entré dans les services municipaux en 1991, fut en effet notre interprète, notre accompagnateur, notre ambassadeur auprès de notre ville jumelle hongroise, Mohàcs, mais aussi le fondateur de l'association d'amitié franco-hongroise wattrelosienne Kossuth.

 

Aujourd'hui, je dis au revoir à un ami de la Hongrie, un ami de Wattrelos, à un ami tout court.

 

Ami de la Hongrie, c'est incontestable : il la respire, la ressent, vous la fait aimer. Il vous parle comme personne de son pays, de ses villes et villages, de ses hommes et ses femmes, vous emmène rencontrer ses artistes, ses enseignants, ses militants... Il conçoit la relation humaine comme nous la vivons à Wattrelos et cela nous rapproche inévitablement.

 

Ami de Wattrelos et des Wattrelosiens, évidemment : les drapeaux disposés sur les murs de l'Hôtel de ville illustrent la volonté politique de la Municipalité, et de celles qui l'ont précédée, de construire l'Europe. Sandor fait partie de ceux qui y ont contribué. Notre jumelage avec la Hongrie n'aurait pas été ce qu'il a été sans lui, lui qui a su tenir la charrue pour tracer un sillon durable de l'amitié franco-hongroise. Alors, au nom du Conseil municipal, des enfants ayant bénéficié des échanges scolaires, des représentant(e)s de nos associations – notamment les pêcheurs : merci Sandor !

 

Ami, tout simplement : désolé, je n'aurai pas réussi à apprendre la langue hongroise durant toutes ces années, mais la langue de l'amitié est bien plus précieuse. C'est elle qui me lie à Sandor, à qui je dois de m'avoir un jour sorti d'un traquenard diplomatique (en déplacement à Mohàcs, j'avais été mis en demeure, selon une tradition locale hongroise, de réaliser une soupe de poissons... domaine dans lequel je n'ai aucune compétence, à la différence de Sandor qui l'avait confectionnée pour moi et ainsi tiré une belle arête du pied !). Je n'oublierai pas les nombreuses anecdotes communes durant toutes ces années, non plus que le jour où Sandor m'a invité en Hongrie à découvrir son chez-lui, son jardin secret loin de l'agitation de la ville. C'était un vrai moment de partage, sincère, intense et comme toujours très convivial.

 

Alors merci Sandor, merci Emma. Je suis fier d'avoir eu la chance de vous rencontrer et cette médaille d'or de la Ville avec laquelle vous repartez de Wattrelos – notre légion d'honneur à nous – est amplement méritée. Bon voyage, excellent retour chez vous... et à bientôt !

 

 

 

Partager cet article
Repost0
19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 13:45

En cette fin de matinée, l'agenda des manifestations est dense : en un peu moins de deux heures, il me faut être aux cimetières du Crétinier et du Centre pour la commémoration du cessez-le-feu en Algérie, puis passer par le musée où le journaliste Jean-Noël Cogghe présente son dernier livre consacré à la Résistance dans la région – et dans une large mesure à Wattrelos – durant la Seconde guerre mondiale, puis recevoir en mairie de jeunes élèves allemands venus de notre ville jumelle de Köthen, en résidence à Wattrelos dans le cadre d'un échange scolaire avec la cité scolaire Zola.

  cimetiere-mars2011.jpg

  • Elus et représentants des sociétés patriotiques – au premier rang desquelles figure bien entendu la Fédération nationale des anciens combattants d'Algérie, Maroc et Tunisie, et son responsable André Marchal – nous nous recueillons d'abord, donc, avec respect et dignité, devant les monuments aux morts de nos cimetières, aux pieds desquels je dépose solennellement une gerbe de fleurs. Le 19 mars 1962, à midi, prenait donc fin officiellement un conflit qui, longtemps, n'a pas voulu dire son nom – les fameux événements d'Algérie – mais qui était bel et bien une guerre, pour laquelle sont tombés bien des enfants de Wattrelos, et que seule la loi de 1999 (que je m'honore d'avoir votée) a appelée guerre.

      jeannoelC.jpg

  • Voyage dans le temps, voyage dans notre Histoire pas si lointaine, comme l'est la Seconde guerre mondiale évoquée au même moment, à quelques centaines de mètres à peine du cimetière du Centre, par Jean-Noël Cogghe, auteur d'un livre qu'il présente au musée des arts et traditions populaires, livre intitulé : Justes, un réseau. Je passe le saluer et écouter une partie de son exposé – une partie seulement car l'homme est intarissable ! Il s'agit d'un livre « de vulgarisation » comme le dit son auteur, un livre de témoignages et de références pour donner envie d'approfondir le sujet : la Résistance à Wattrelos et dans l'agglomération. Jean-Noël ose le parallèle : ces résistants à l'occupant allemand, ces justes, étaient un peu comme de jeunes membres d'un groupe de rock (ce milieu qu'il connaît bien), idéalistes, cherchant à abattre les difficultés pour pouvoir atteindre la lumière. « Les résistants sont des gens révoltés... comme le sont les artistes ! » De la part d'un historien du rock et d'un homme d'audaces comme l'est Jean-Noël, puis-je vraiment être surpris ? D'anecdotes en anecdotes, de digressions en digressions, le propos englobe d'étonnants acteurs : Picasso, Prévert, Montand... Non, ceux-là ne furent pas Wattrelosiens mais des connaissances de connaissances qui, en déroulant le fil de la bobine, nous ramènent à notre passionnant sujet.

      kothen2.jpg

  • Mais déjà il me faut partir car en mairie m'attend une autre visite, celle d'élèves du Ludwigsgymnasium de Köthen, notre jumelle allemande, venus passer quelques jours avec des lycéens de Zola. Avec Köthen, nous entretenons des relations fécondes (nos deux villes se ressemblent : industrielles, elles ont souffert et veulent s'en sortir ; elles développent en outre le même goût pour l'art, la musique... et la jeunesse !). Je le dis à mes jeunes hôtes : cette réception n'est sans doute pas l'étape la plus amusante de leur séjour mais elle est importante car elle marque l'attachement de notre Municipalité à ce jumelage et à la jeunesse, jeunesse européenne, jeunesse universelle car elle n'a pas de frontière. Du reste, qui peut distinguer les jeunes Allemands des jeunes Français dans la salle ? Ce jumelage est aussi important car nous voulons continuer à faire vivre l'enseignement de la langue allemande dans nos établissements scolaires wattrelosiens. La construction européenne repose en effet sur l'axe franco-allemand, la maîtrise de la langue est essentielle pour nos deux pays et, si depuis 20 ans, le nombre d'élèves qui étudient l'allemand est en baisse, je trouve ça bien dommage. En faisant vivre des échanges scolaires de qualité, nous voulons redonner foi à la pratique de cette langue dans nos collèges et lycées. En attendant, willkomen, amis de Köthen et bon séjour dans notre bonne ville de Wattrelos !

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 08:37

100ansmadelaine.jpgCet après-midi, je me sens jeunot...

 

C'est que je me trouve à la résidence Saphir de la maison de retraite de Wattrelos entre Yvonne Klein, qui a fêté ses 100 ans en septembre dernier, et Madeleine André, 100 ans aujourd'hui ! C'est évidemment Madeleine que je suis venu saluer plus particulièrement, lui apportant au nom de la Municipalité un bouquet de fleurs et une boîte de chocolats.

 

Madeleine est d'un tempérament calme, selon ses camarades de la résidence qu'elle a intégrée il y a quelques années ; c'est donc studieusement qu'elle m'écoute lui lire son acte de naissance : il s'en est passé du temps, depuis sa venue au monde à Pont-sur-Seine (Aube), le 18 mars 1911 (à 1 heure du matin ; on me pardonnera mon manque de ponctualité pour cette fois, j'espère...) !

 

Notre centenaire est née la même année que Fangio, Georges Pompidou ou Ronald Reagan, l'année où Marie Curie obtint le prix Nobel de chimie, où l'on instaura la journée internationale de la femme le 8 mars (actualité récente !), où l'on salua le premier départ du Titanic devant 100 000 personnes à Belfast – le plus grand paquebot du monde allait couler à peine un an plus tard dans les circonstances que l'on connaît.

 

1911 restera également l'année de l'invention de la moissonneuse-batteuse, du tube au néon, de l'air conditionné... Tout cela, je l'ai rappelé brièvement à Madeleine, avant de lui remettre affectueusement la médaille d'or de la Ville, comme je le fais pour chaque centenaire.

 

« On n'a pas tous les jours vingt ans » dit la chanson ; on n'a pas tous les jours cent ans ! » Aujourd'hui, c'est le jour de Madeleine : bon anniversaire !

 

 

 

Partager cet article
Repost0
13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 18:42

ps2011-4.jpgEn participant à cette fête de la Rose, je ressens de la fierté. Celle de faire partie d'une municipalité qui, certes n'a pas la tâche facile, mais qui sait faire des choix et de bons choix grâce au sens de l'engagement de ses membres. Militants, mais aussi élus, ils gèrent notre ville de tout leur cœur et avec la passion de leur engagement. Ils sont dans la salle bien sûr. Je salue en particulier mon copain et premier adjoint honoraire Jean Destaerke ; mais aussi Edith Marchal, de retour parmi nous après des ennuis de santé. Bien sûr, j'ai une pensée appuyée et émue pour mon adjoint à la proximité Bernard Van Marcke et, même si elle n'est pas socialiste, mon adjointe au Nouvel Age, Marie José Dens, qui luttent actuellement contre la maladie.

 

Lorsque l'on parle d'engagement, je me souviens de celui de nos grands anciens qui m'avaient accueilli au conseil municipal lorsque j'en étais devenu le benjamin en 1983 : 12 ans après l'entrée d'un autre élu bien connu dans cette même assemblée... C'était le 13 mars 1971 !

 

Nous sommes le 13 mars 2011. Aujourd'hui même, il y a donc 40 ans jour pour jour que Jean-Luc Doyen, mon adjoint à la ville festive, est devenu conseiller municipal ! 40 ans de mandat, cela ne peut passer inaperçu ! J'appelle donc bien volontiers Jean-Luc à venir me rejoindre à la tribune. Il est ému ; je le suis tout autant.

 

En 1971, son nom était connu car issu d'une famille célèbre, son prénom un peu moins. En 2011, il y a belle lurette qu'aucune fête ne se déroule sans lui à Wattrelos ; c'est même le plus international de mes élus puisqu'on le croise en Allemagne, en Belgique... Il m'arrive même de le croiser à Wattrelos !

 

Devenu adjoint aux fêtes dès 1977, Jean-Luc est également le fondateur du comité des fêtes de Beaulieu (1969) qu'il présida durant 30 ans. Avec lui, depuis 1978, Wattrelos est devenue la cité des Berlouffes ; grâce à lui, notre ville dispose de l'un des plus grands carnavals de la région (depuis 1979), une fête des allumoirs suivie par des centaines d'enfants chaque automne (depuis 1978) et des animations de Noël qui égayent les derniers jours de l'année (depuis 1989). Passionné par la fête et la vie associative, Jean-Luc, c'est bien connu, adore se déguiser. Moi, je trouve que c'est le costume d'élu qui lui va le mieux !

 

C'est celui-là qu'il a revêtu aujourd'hui pour recevoir nos félicitations et nos applaudissements : merci de tout ce que tu as fait et continue de faire pour notre bonne ville de Wattrelos ! Bon anniversaire mon cher Jean-Luc !

 

 

 

Partager cet article
Repost0
13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 09:33

ps2011-1.jpgps-2011-3.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est ma famille. C’est dire si je suis toujours très heureux d’être au traditionnel rendez-vous des socialistes de Wattrelos à Salengro. Cette année, 400 convives s’y retrouvent, et à mes côtés, Christophe D’Hulst, 1er secrétaire de la section de Wattrelos, René Vandierendonck, maire de Roubaix, et Bernard Carton, conseiller général, Jacques Mutez, président départemental du parti radical de Gauche. Par-delà l’ambiance de bonne humeur et festive de ce banquet, ce banquet est un moment utile.

 

Utile, il l’est pour faire voir que dans la France d’aujourd’hui, l’alternative à la politique désastreuse de Nicolas Sarkozy, c‘est la Gauche. Et dans la Gauche, les socialistes sont là, et bien là.

  

Utile car même si ce n’est pas lié, ce moment de regroupement est dans la dernière ligne droite des élections cantonales. Celles-ci sont importantes car le Conseil Général, c’est important pour la santé, nos aînés, nos infrastructures… Mais aussi, parce que les cantonales sont aussi, ne le nions pas, une étape vers 2012 ! Et je souhaite donc le meilleur résultat possible à Renaud Tardy, à Roubaix-centre, et à Mehdi Massrour, à Roubaix-est, qui fait équipe dans cette élection avec mon adjointe Christine Ringotte.

 

Utile enfin pour tous ceux durement touchés par la politique actuelle, ces enseignants dont les postes sont supprimés, ces policiers et magistrats qui voient casser leur métier, pour tous ceux qui gagnent moins et qui paient plus. Nous voulons leur dire qu’il y a, il reste une espérance, elle est possible : c’est 2012 ! Le chiffon rouge entonné par les convives symbolise cet espoir.

  ps2011-2.jpg

Alors, dans mon discours, je veux formuler trois messages.

 

  • Le premier, c’est qu’en 2012, la Gauche doit gagner ! La France devient de plus en plus inégalitaire, inégalités qui, outre qu’elles sont socialement injustes, sont dangereuses sur le plan économique comme politique ; les angoisses et les frustrations qui en découlent font progresser démagogie et populisme : c’est là que se nourrit le vote Le Pen. De plus, ce Gouvernement n’a qu’une obsession en ce moment : supprimer l’impôt sur la fortune ! Alors même qu’il représente une ressource importante dans le budget de l’Etat qui ne peut se payer le luxe de s’en priver ! Franchement, n’y a-t-il pas plus urgent dans notre pays actuellement que de supprimer l’impôt sur la fortune.

 

  • Le second message, c’est que la Gauche doit s’unir. 2012 n’est pas encore gagné et le danger Le Pen est là. Nous sommes tous orphelins de Lionel Jospin ! Ce matin-même, un sondage place Dominique Strauss-Kahn très au-dessus de Le Pen, et donc devant Sarko. Mais il faut qu’on passe de l’espoir à la réalisation, et tout faire pour que le principal candidat de la Gauche soit en tête au 1er tour, et l’emporte au second !

     

  • Enfin, le troisième message est que pour que le prochain Président de la République soit socialiste, il faut que les socialistes soient unis. C’est vrai aussi à l’échelon local car ce sont les militants qui décident et qui font élire. Ce que nous faisons ici à Wattrelos fait honneur à la Gauche ! L’amélioration de notre cadre de vie, le haut niveau de service public rendu, l’aide aux associations, la maîtrise de la fiscalité… En politique, on est ce que l’on dit, mais on est tout autant ce que l’on fait ! Et on fera mieux encore pour la sécurité, la santé, le logement, nos écoles, l’emploi... si en 2012, on change de majorité présidentielle !

 

L’essentiel, c’est cela ! Et rien d’autre. Et pour moi, du point de vue du parti socialiste, la question-clé n’est pas de savoir s’il y a beaucoup de personnalités intéressantes dans le parti, mais bien de savoir qui peut gagner l’élection présidentielle !

  ps2011-5.jpg

 

Partager cet article
Repost0
10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 08:58

mehdi-1.jpgCe midi, je suis aux côtés de Mehdi Masrour et de Marie-Christine Ringotte pour leur affirmer mon soutien clair, ferme et déterminé à dix jours du premier tour des élections cantonales (20 mars).

 

Mehdi, candidat socialiste sur le canton de Roubaix-Est (c'est-à-dire tout ce qui se trouve à droite des rues Carnot, Jean-Jaurès et Jules-Guesde lorsqu'on vient de Roubaix), et sa suppléante Marie-Christine donnent en effet une conférence de presse à Beaulieu, à laquelle assistent également mon collègue maire de Roubaix René Vandierendonck, Fanny Bullaert qui mena une superbe campagne sur ce secteur lors des législatives de 2007, et le comité de soutien auquel émargent nombre de personnalités wattrelosiennes.

 

Ce n'est pas une conférence de presse d'annonce de candidature mais de soutien. Je vote Mehdi car il est the best, le meilleur choix pour Wattrelos, pour le canton et pour l'avenir.

 

Wattrelos a en effet besoin d'un Conseil général à gauche. Et pour cela, il faut se mobiliser, il faut aller voter car notre Département a besoin d'actions de gauche, mais aussi parce qu'il y a un message à transmettre au niveau national ! Je demande donc aux Wattrelosiens de se mobiliser massivement pour faire en sorte, notamment :

 

  • que le Conseil général reste un partenaire efficace dans l'humanisation de notre maison de retraite, et plus particulièrement dans la reconstruction de la résidence Saphir au Hameau du bel âge ;

  • que le Conseil général continue de nous accompagner dans nos foyers-logements : il est notre autorité d'encadrement, et a pris une part non négligeable dans la construction du domaine de La Roselière à Beaulieu ;

  • que Wattrelos et Roubaix continuent de bénéficier des dotations départementales destinées aux communes défavorisées : 700 000 euros pour Wattrelos, de l'ordre de deux millions pour Roubaix, nous en avons besoin pour maintenir les services à la population.

 

J'ajoute que le Conseil général fut déterminant dans la création d'emplois pour les petites et moyennes entreprises au cours du mandat écoulé : l'hôtel d'entreprises qui a vu le jour dans le parc du Beck en est la meilleure preuve. Bernard Derosier et Patrick Kanner pensent d'ailleurs à juste titre que cet effort doit être poursuivi.

  medhi-2.jpg

Mais notre canton a aussi besoin spécifiquement d'un conseiller général socialiste car les dossiers en cours ou à venir deviennent de plus en plus difficiles à faire aboutir. Le Département est en effet la collectivité qui a été la plus touchée par les réformes gouvernementales récentes (suppression de la taxe professionnelle ; réforme des collectivités). Demain, puisqu'il va, durablement, avoir moins de ressources, il devra mieux hiérarchiser ses choix, redéfinir ses périmètres d'intervention. Je sais que Mehdi sera à l'écoute des préoccupations wattrelosiennes, et saura les relayer.

 

Enfin, Mehdi, c'est l'alliance de la jeunesse, de la compétence et de la convivialité. C'est important car cela correspond à notre façon d'être et de faire à Wattrelos ! Il est jeune, c'est évident, et incarne un renouveau du parti socialiste, même si s'inscrire dans les pas de Bernard Carton, conseiller sortant, et qui aura su être dans ses mandats un élu de terrain apprécié, est un sacré challenge ! Mais Mehdi a toute ma confiance car je connais ses compétences pour travailler avec lui à la Communauté urbaine (il a également travaillé pour mon complice et ami, le député-maire de Dunkerque Michel Delebarre) et les dossiers ne sont jamais trop complexes à ses yeux. C'est aussi quelqu'un de sincère, chaleureux et disponible : quand il tend la main, c'est toujours avec affection et considération. C'est une belle façon d'être en politique.

 

Avec Christine Ringotte, il forme un bon tandem. Christine lui apporte son expertise et sa connaissance aguerrie des dossiers wattrelosiens ; elle est parmi mes plus proches, de sorte que je ne serai jamais très loin de lui s'il est élu, ce que je souhaite de tout cœur !

 

Les 20 mars, dès le premier tour, et le 27 mars, votez à gauche, votez PS, votez Mehdi !

 

 

 

Partager cet article
Repost0