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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 09:55

Cette année, les nouveaux enseignants sont au nombre de 25 dans nos écoles publiques de Wattrelos.

 

Comme tous les ans, l’Administration municipale a tenu à les recevoir à l’Hôtel de ville pour leur souhaiter la bienvenue bien entendu, se rencontrer, faire connaissance, mais aussi pour leur présenter la ville et la politique éducative menée par la Municipalité en partenariat avec l’Education nationale, représentée par notre inspecteur de circonscription Jean-Pierre Mollière.

J'en ai également profité, comme de coutume, pour offrir à mes invités le livre de l'histoire de Wattrelos... ainsi qu'une poupée Berlouffe (rescapée de dimanche dernier), l'un des symboles de notre cité.
 

C’est une réception importante à mes yeux car Wattrelos a besoin de ses enseignants… et est heureuse que ces nouveaux instituteurs et institutrices l’aient rejointe en vertu du mouvement, pour reprendre le terme officiel de l’Education nationale. Je le leur dit sans plus attendre : dans leur carrière, il y aura un avant et un après Wattrelos… mais le meilleur moment, ce sera à Wattrelos, j’en prends le pari !

 

J’en veux pour preuve que cette année, le nouveau directeur de l’école Jean-Jaurès, Bruno Blaeke, revient à Wattrelos quelques années après y avoir débuté sa carrière – c’était à l’école Camus ! Du reste, il existe dans nos établissements scolaires une vraie stabilité des directrices et des directeurs ; sans doute un signe que, chez nous, on y est bien…

 

J’insiste sur l’attachement profond que les Wattrelosiens portent à leur ville, qui fut de tous temps une terre de labeur : agricole d’abord, industrielle ensuite, avec de grandes usines qui ont reçu la visite de prestigieux hôtes, à l’image de Nikita Khrouchtchev ou de la reine Elizabeth aperçus dans les couloirs de La Lainière de Roubaix ( qui était en réalité principalement située sur le territoire de Wattrelos) dans les années 60.

 

Et puis, pour reprendre la jolie – mais triste – formule de Maxence Van der Meersch, les sirènes se sont tues progressivement, entre le milieu des années 80 et 2004, avec la fermeture de la dernière grande filature, Saint-Liévin. Le spectre du déclin et de l’appauvrissement durable de la ville planait, mais Wattrelos sut se ressaisir : en pariant sur l’économie d’abord, avec le développement de parcs d’activités et la requalification de ses friches industrielles ; en pariant sur le logement et l’habitat et en réhabilitant des quartiers entiers ensuite (Mousserie, Laboureur, Beaulieu actuellement) ; en pariant sur la qualité de l’accueil et de ses services à la population ensuite.

 

Résultat : Wattrelos regagne des habitants depuis quelques années. Ils peuvent profiter, chez nous, d’une vie associative très dense (près de 450 associations !), mais aussi d’équipements culturels, de loisirs, sportifs qui permettent de trouver l’activité, la discipline qui convient à chacun.

 

Mais le plus grand des paris, c’est sur l’éducation que nous le prenons. En effet, il n’est pas d’ambition politique plus forte que de pouvoir permettre aux enfants de cette ville d’accéder à un avenir professionnel correspondant à leurs capacités et à leurs aspirations, de former de véritables citoyens. Comme mes prédécesseurs l’ont voulu, avec mon équipe je continue à construire des écoles, à les rénover, à développer les activités périscolaires et à épauler les équipes pédagogiques ; j’y ai ajouté – modernité oblige – l’équipement en plate-formes informatiques de toutes nos écoles publiques, tout en confortant les bourses allouées à nos étudiants engagés dans des études supérieures

 

Dans un monde souvent injuste, si l’on peut parvenir à contenir les inégalités, les échecs et les défaillances trop tôt programmées, alors nous accomplirons, j’en suis convaincu, la plus belle des missions. Et elle se fera ensemble.

 

Bienvenue à Wattrelos, chers nouveaux enseignants !

 

 

 

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 10:00

Il est des moments de la vie qui restent en mémoire. Celui où l’on va sur internet ou au lycée prendre connaissance des résultats du Bac en est un.

 

Je m’en souviens précisément : la période des révisions, des examens, le trac, l’incertitude de savoir si l’on va être reçu ou pas, et finalement la joie et la fierté de voir son nom sur la liste… c’était quelque chose !

 

En voyant cette assemblée de bacheliers, réunis ce soir devant moi et mes collègues du conseil municipal dans le salon d’honneur de l’Hôtel de ville, toutes ces images me reviennent. C’est la deuxième année que nous organisons cette réception, que mon adjoint à l’enseignement supérieur et à l’égalité des chances, Amed Zafrane, est un jour venu me proposer. Nous n’en avons pas discuté longtemps : la légitimité de cette nouvelle manifestation s’imposait tout naturellement !

 

Alors ce soir, je leur dis ma fierté, à tous ces bacheliers wattrelosiens de la promo 2009. Oui, Wattrelos, ses élu(e)s, son maire sont fiers de leur réussite, quelle que soit la section ou la filière choisie : comptabilité, économie, littérature, carrosserie, hôtellerie… 89 jeunes gens ont ainsi répondu à l’invitation de la Municipalité, scolarisés pour la plupart à Wattrelos (61 à Zola, 2 à Savary), mais aussi à Roubaix et Tourcoing.

 

Il me semble important de solenniser l’événement car trop longtemps, à Wattrelos, on a cru à une certaine forme de fatalisme : j’entends encore mon père me dire que si je n’étudiais pas correctement à l’école, j’irais travailler à 14 ans comme lui, comme son père, comme son grand-père… Or, si la réussite scolaire n’est pas obligatoirement synonyme de réussite professionnelle, elle en est en tout cas le meilleur atout !

 

A Wattrelos, nous voulons que chaque élève qui en a les capacités puisse suivre les études dont il a envie. Avec mes prédécesseurs, nous avons toujours donné la priorité à l’éducation en rénovant et en construisant des écoles, mais aussi en équipant les écoles de plate-formes informatiques, c’est-à-dire en offrant à nos enfants les meilleures conditions d’accueil et de travail pour réussir.

 

S’y ajoute une aide à l’enseignement supérieur afin de donner un petit coup de pouce aux étudiants issus de familles aux capacités financières limitées qui doivent se procurer les ouvrages nécessaires, ou participer au paiement du loyer de la chambre d’étudiant. Pour la période 2008-2009, cette aide s’est chiffrée à près de 90 000 euros pour un peu plus de 270 étudiants.

Tout cela, c’est construire l’égalité des chances. A Wattrelos, on l’applique au concret. Et quand j’apprends, comme cet été, que telle jeune fille de Zola a obtenu le prix de l’Education du Rectorat, que telle autre a été reçue directement au concours d’entrée à Sciences Po (avec un relevé de notes dont j’aurais été jaloux !), qu’un jeune Wattrelosien de Beaulieu a été reçu à Saint-Cyr, je suis heureux, et fier pour eux : ces bonnes nouvelles, ce sont les plus beaux des témoignages pour le  maire que je suis, la preuve que l’on peut réussir dans nos écoles de Wattrelos !

 

Quel avenir pour nos bacheliers, à présent ? Chacun sa route, chacun son chemin, comme le dit la chanson. Mais ce qui est sûr, c’est que ce Bac, c’est la clé dans la serrure d’une nouvelle étape de la vie. Alors, pour filer la métaphore jusqu’au bout, en partenariat avec le centre Leclerc, nous offrons en cadeau une clé… USB à chacun de ces jeunes gens en les encourageant à poursuivre leur parcours avec autant de réussite !

 

Bravo à nos bacheliers 2009 !

 

 

 

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 22:57
Voici quelques images vidéo de ma fête des Berlouffes : vraiment une journée très sympa...



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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 15:29

Notre fête des Berlouffes, qui vient de s’achever avec succès pour la… 32e fois, c’est aussi pour le maire que je suis l’occasion de vivre un moment de rencontres, à la fois dense et privilégié.

 

Car marcher dans les rues de cet immense vide-grenier – qu’un journal régional qualifie de « plus grand de France »… et c’est peut-être bien le cas ! – c’est inévitablement croiser des visages familiers, saluer, embrasser, échanger une plaisanterie, mais aussi rencontrer d’autres Wattrelosiens avec qui spontanément converser, ne serait-ce qu’un instant. C’est un grand plaisir personnel.

 

Aujourd’hui, j’ai vécu une journée heureuse, entouré de gens qui, l’espace d’un moment, ont oublié leurs soucis, petits et grands, pour jouer au commerçant d’un jour ou pour dénicher la bonne affaire (il y en a toujours !) tout au long de ces 17 kilomètres de trottoirs.

 

Pour moi aussi, c’est le moment des bonnes affaires : une bande dessinée par ci, un album de timbres par là, une petite voiture de collection (qui ressemble furieusement – si ce n’est la couleur – à une Citroën LNA 1983 que je pratique !), un porte-clefs Betty-Boop, un service à café et même une tasse solitaire marquée (si, si !) d’une main avec une rose ! Bref, c’est ça aussi, chiner, s’acheter – pas cher – des tas de choses dont a priori on n’a pas besoin mais qui font bien plaisir.

 

Plaisir rehaussé par celui des dégustations sur plusieurs stands, visites qui sont dorénavant devenues de sympathiques et immuables rituels pour mon équipe municipale et moi-même : l’eau du Danube (avec modération !) chez nos amis de l’association franco-hongroise Kossuth, les moules-frites au Wattrelos football club et le café à la friterie du Moulin (avec champagne cette année car ma copine Isabelle fête cette année ses 20 ans… d’activité ! Bravo d’ailleurs pour son enthousiasme et la qualité de son accueil… et de ses frites !).

 

Les Berlouffes, ça se fête en famille, entre amis, c’est un moment joyeux durant lequel les Wattrelosiens sont fiers de recevoir et d’ouvrir les rues de leur ville aux visiteurs extérieurs, comme ils sont contents de se retrouver, d’aller saluer une connaissance qui tient un stand trois rues au-dessus, ou de croiser un copain d’avant perdu de vue depuis des années…

 

J’observe tout cela, je vis tout cela. Pouvoir offrir un peu de bonheur, fût-ce éphémère, un peu d’évasion à toutes celles et ceux qui font Berlouffes, comme on dit chez nous, c’est une vraie satisfaction. C’est d’ailleurs ce que j’ai dit, ce soir, à l’occasion d’une petite réception informelle, à tous les bénévoles chargés d’animer la fête par le biais de la reconstitution historique qui donne un supplément d’âme à la fête depuis quelques années : par leur engagement, chacun donne un peu plus de lustre encore à cette fête, dorénavant bien ancrée dans les esprits, ici à Wattrelos comme ailleurs.

 

C’est aussi ce que m’a confié mon invité du jour, Gilles Pargneaux, député européen et premier secrétaire de la fédération socialiste du Nord, ravi de sa journée (ph. ci-contre) : cette fête est un événement d’une qualité humaine rare qu’il faut préserver. C’est bien ainsi que je l’entends !

 

Alors voilà : Berlouffes 2009, même si elle a été moins ensoleillée que les années précédentes (quelques gouttes ne suffisant pas à gâcher la fête), a vécu et bien vécu, ce fut de nouveau une journée riche en émotions ; à présent vive(ment) Berlouffes 2010 !

 

 

 

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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 15:14

Cet après-midi, j’inaugure le village Renaissance, installé pour la troisième année sur la place Delvainquière.


Ce village, c’est un vrai plus auquel je suis attaché pour deux raisons : il apporte une animation supplémentaire de qualité au beau milieu du parcours des chineurs et il nous ramène quelques siècles en arrière, dans cette deuxième moitié du XVIe siècle où la fête puise ses origines.

 

Ces origines nous sont maintenant rappelées tous les ans, au moment de l’arrivée des trois géants wattrelosiens et de Jehan Berlouffe sur le parvis de l’Hôtel de ville à 11 heures le jour de la fête, mais également au moment du brûlage du mannequin après que Jehan s’est repenti : en 1566, des gueux (c’est-à-dire des protestants) en phase de rébellion furent assiégés par les troupes catholiques dans l’église de Wattrelos. A l’époque, l’histoire se conclut par un drame : l’église fut incendiée et 150 malheureux périrent asphyxiés ou préférèrent se jeter du balcon !

 

Cet épisode tragique de notre histoire, nous ne l’oublions pas et nous le commémorons, notamment grâce à ce village d’époque qui réunit, dans une ambiance reconstituée, des artisans confectionneurs de spécialités locales à déguster et des fabricants d’objets divers liés à la période, notamment un fondeur qui suscite l’émerveillement des enfants en leur faisant fabriquer des pointes de clous, ou ce vendeur d’armes médiévales (factices évidemment !) et de protections pour les chevaliers guerroyants… sans oublier nos artistes wattrelosiens – car l’art est intemporel – de l’Atelier des Arts, fidèles au poste !

 

 

 

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 14:42

C’est celui, vous savez, qui « a eu cette idée folle un jour d’inventer l’école », pour reprendre cette chanson de France Gall dont je me suis acheté le 45 tours lors d’une brocante cet été.

 

Je chantais cela ce matin en me rasant… en me disant qu’à Wattrelos, cette rentrée 2009 a un visage plutôt sympathique.

 

Avant même l’ouverture des grilles, je suis à l’école Jean-Macé, au Laboureur, en compagnie de Jean-Pierre Mollière, inspecteur de circonscription. Autour de nous, dans la cour, sous le tout nouveau préau qui fait son effet, des enfants bien sûr, mais aussi des parents : il y a de la joie, des sourires, des retrouvailles, mais aussi forcément un peu de fébrilité car un jour de rentrée, on le sait bien, ce n’est pas un jour comme les autres. J’ai une pensée pour tous les directrices et directeurs qui, je le devine, s’affairent en ce moment-même dans leur école.

 

Ici, j’encourage ou je réconforte, c’est selon. Je regarde les files se former devant les enseignants avant de rentrer en classe, et la directrice Myriam De Smedt (ph. ci-contre, en compagnie de l'inspecteur) coordonner les opérations et orienter les élèves un peu perdus.

 

C’est une agitation bien sympathique qui rappelle des souvenirs. Mais ce matin, pour le maire que je suis, il y a surtout pas mal de sérénité dans l’air. De la sérénité et de la satisfaction. Car à Wattrelos, en cette rentrée 2009, on ouvre quatre classes (dans les écoles élémentaires Lakanal, Jean-Zay, Brossolette, ce qui était prévu et, surprise de la rentrée, aussi à l’école Voltaire), on n’en ferme aucune, et ce matin, chaque enfant a un enseignant devant lui : tous les postes sont pourvus.

 

C’est la confirmation d’une orientation : depuis quelques années, Wattrelos attire de nouveaux habitants, construit des logements plus qu’elle n’en déconstruit, et les projets à venir en matière d’habitat en centre-ville, à l’Union et bien sûr à Beaulieu me permettent de penser que cette tendance sera durable.

 

Les chiffres donnés par l’inspecteur sont suffisamment éloquents : les écoles de Wattrelos accueillent
5 251 élèves cette année, dont 3 601 dans les écoles publiques, chiffre qui a augmenté de 8 % depuis cinq ans : en cinq ans, pour les écoles publiques, ce sont près de 300 élèves en plus, et neuf classes de plus !

 

Deuxième élément de satisfaction : le très faible taux de rotation des directions d’écoles. Dans la cour d’à côté, à la maternelle Jean-Macé, Virginie Mervaux a souhaité se rapprocher de son domicile et passé le relais à Audrey Duchesne, l’une des institutrices de l’équipe. A Jean-Jaurès (école dans laquelle je me rends également ce matin pour saluer le nouveau directeur), c’est Bruno Blaecke, venu de Comines (et qui avait débuté sa carrière à Camus en 1984 !), qui succède à Delphine Gravez, qui faisait fonction de directrice. Et c’est tout ! D’évidence, c’est le signe que chez nous, ce n’est pas plus mal qu’ailleurs et, j’ai la faiblesse de le penser, plutôt mieux !

 

L’inspecteur souligne d’ailleurs que les efforts de la Ville en matière d’accompagnement culturel, sportif, informatique notamment ne sont pas étrangers à cette fidélité des directeurs et des enseignants à notre commune.

 

Enfin, je tiens à saluer le travail de mes services municipaux qui ont mené à bien des travaux importants dans les écoles cet été : à Camus (chauffage), à la maternelle Ferdinand-Buisson (peintures et faux-plafonds phoniques : l’équipe pédagogique, que je rencontre ce matin, se dit ravie de la qualité phonique !) et donc à Jean-Macé qui dispose à présent d’un vrai préau protecteur et, par surcroît, très élégant.

 

Cette photo de rentrée à Wattrelos est agréable à regarder, c’est sûr, mais je ne veux pas pour autant passer sous silence deux préoccupations : d’abord la pandémie grippale qu’on nous annonce et pour laquelle mes services sont mobilisés depuis plusieurs mois maintenant (un livret d’information a été distribué à toutes les familles), même s’il y a lieu de garder son sang-froid (ce qui me semble être tout à fait le cas chez les parents ce matin !) ; ensuite l’avenir du dispositif de Réussite Educative, financé pour la dernière année à 100 % par l’Etat et pour lequel je n’ai pas l’assurance irréfragable de la poursuite des financements, et donc que toutes les actions seront reconduites.

 

Je serai donc vigilant sur ces deux dossiers, avec déjà dans le viseur la préparation de la rentrée… 2010 que la prochaine loi de finances annonce destructrice en terme d’emplois (- 16 000 postes !).

 

Mais pour l’heure, tout va bien à Wattrelos et je n’ai qu’une chose à dire à tous nos écoliers et à leurs enseignants : très bonne année scolaire à toutes et à tous !

 

 

 

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 07:18

Ce midi, je n’ai pas à prendre la voiture pour répondre à l’invitation qui m’est adressée : rendez-vous sur la place de mon quartier – le Touquet Saint-Gérard – pour y partager le verre de l’amitié avec les bénévoles du comité des fêtes et mes collègues conseillers municipaux. C’est la tradition : la page des vacances d’été se tourne avec le vide-grenier le samedi et le dimanche d’animations prévues dans le quartier quelques jours avant la rentrée des classes.

 

Je suis admiratif du formidable travail effectué par ces bénévoles qui mettent beaucoup de cœur à organiser et à animer ce quartier qui me fait penser à celui du Plouys, de l’autre côté de Wattrelos : le sens de la fête et de la solidarité y est particulièrement vivant, et les habitants forment une communauté qui fait plaisir à voir. Alors je le dis à la présidente du comité (et pharmacienne du quartier), Laurence Sueur, avec qui je trinque bien volontiers en lui demandant de féliciter de ma part toute son équipe pour cette université d’été wattrelosienne très réussie !

 

Il faut dire que les rues n’ont pas désempli, la veille, à l’occasion d’un vide-grenier servi par un temps estival. Hier soir, c’était la soirée guinguette avec Sébastien et son orchestre et il y avait du monde, à déguster frites et sandwiches : je le sais, j’en étais ! Et cet après-midi, le programme est particulièrement animé, avec de nombreux artistes annoncés sur le podium, un défilé carnavalesque dans les rues avec la présence de nos gilles… et même de Jeanne de Wattrelos, l’un de nos fameux géants remodelé cette année.

 

Bref, vous l’aurez remarqué : cette fête du Touquet, c’est un savant mélange de Berlouffes, de 14 juillet et de carnaval… Une fête identitaire d’un quartier. Une fête très wattrelosienne !

 

 

 

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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 10:02

Monsieur Jean-Luc Delommez s’est éteint, après avoir mené, avec beaucoup de courage, un combat exemplaire contre la maladie.

 

Au moment où la vie s’en va, si vite, bien trop tôt, brutalement, je veux dire ma tristesse. Comme premier magistrat de Wattrelos, je salue avec émotion la mémoire de l’élu, un temps wattrelosien, qu’il fût.

 

Conseiller municipal d’opposition de 2001 à 2008, il fut certes un opposant, attaché à ses idées, à ses valeurs ; mais il fut toujours loyal, respectueux et très républicain. Au-delà de nos convictions respectives, nous avions l’un pour l’autre respect et estime, nous partagions le goût de l’intérêt des concitoyens, nous espérions en la fraternité.

 

Jamais il n’avait franchi de ligne jaune, jamais de coup bas : c’était une question de principe pour lui, une éthique ! Il croyait en la République, en la démocratie : les respecter était pour lui un devoir ! A mes yeux, dans les relations que nous avons entretenues, il a toujours été un homme d’honneur : il peut en être fier ! Son départ me peine, sincèrement.

 

Les barrières de la joute démocratique s’estompent devant l’humain. Et ce que je ressens au cœur aujourd’hui, c’est d’abord l’injuste départ d’un homme chaleureux, souriant, qui aimait l’humour, passionnément lié à sa famille. Il m’avait d’ailleurs demandé, il y a quelques années, de procéder à son mariage et je l’avais fait avec plaisir.

 

A son épouse Isabelle, et à ses enfants, au nom de tout le Conseil municipal, de tous les wattrelosiens, et en mon nom propre, je veux dire toutes mes condoléances attristées.

 

 

 

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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 07:58

Ce midi, je suis à Beaulieu pour la fête de quartier organisée par le collectif d’associations dans le cadre de l’opération Nos Quartiers d’Eté (qui se termine à Wattrelos après deux précédentes étapes au Laboureur et à la Mousserie).

 

L’été, justement, est là et bien là : le soleil est venu récompenser les efforts des organisateurs et a incité de nombreux habitants à participer à la fête qui se déroule à l’école Brossolette. Sur les visages, des sourires ; dans l’air, une décontraction toute estivale et je prends vraiment plaisir à respirer l’ambiance, à admirer de courageux apprentis cow boys tenter de chevaucher un (faux) taureau capricieux, à entendre les rires des enfants dans les structures gonflables, sur le manège enfantin ou à la pêche aux canards…

 

Pour toutes celles et ceux qui n’ont pas eu la chance de partir en vacances cet été (mais aussi pour ceux qui l’ont eue et qui sont revenus !), cette fête est un moment chouette à vivre en famille ou entre amis : félicitations aux quelque 40 bénévoles qui l’ont préparée, et en particulier à toute l’équipe qui, autour de Martine, s’est comme d’habitude surpassée pour préparer un repas apprécié par tous !

 

Cette manifestation, c’est aussi l’occasion d’anticiper une disparition de taille : celle de la grande barre Coty, l’un des points de repère d’un quartier en pleine transformation. Selon la volonté de tous les partenaires de la rénovation – dont les habitants bien sûr – la démolition de cette barre est inévitable si l’on souhaite aérer et moderniser efficacement Beaulieu. Elle doit tomber début octobre et une fresque géante, en cours de réalisation durant cette fête, permettra de se souvenir qu’elle a existé et abrité le quotidien de nombreux locataires durant 40 ans.

 

Voilà : l’été se termine – il a été particulièrement beau cette année – et ce final dans Beaulieu le clôt très agréablement quelques jours avant que l’école Brossolette, qui nous accueille aujourd’hui, ne retrouve ses chers écoliers… ainsi que toutes les autres écoles de Wattrelos !

 

 

 

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 07:57

Ce matin, je fais ma traditionnelle tournée des centres aérés wattrelosiens (je sais qu’on ne doit plus dire centres aérés mais accueils de loisirs sans hébergement), alors que s’achève déjà la session de juillet, en compagnie de mes adjoints et responsables de l’Administration municipale.

 

Ironie du sort, il pleut des cordes alors que la météo a été favorable tout le reste du mois, quelques orages et quelques trop chaudes journées mis à part. Qu’importe, nous irons là où se trouvent les enfants, c’est-à-dire dans des lieux couverts : centres Curie, Jean-Jaurès, complexe tennistique Savary, puis CSE pour les stages à thèmes d’une semaine – autre volet de ces accueils de loisirs estivaux à Wattrelos – en l’occurrence des stages tennis, théâtre et hip-hop.

 

J’enrichis ma collection de sourires d’enfants épanouis (cf. articles précédents) : séance de cuisine (avec un bisou de la petite Emmanuelle en prime – ph. ci-contre), de fabrication de pompons ou de tambours à base de boîtes de conserve pour les maternelles dans les locaux de l’école Curie ; grand jeu d’équipes pour les élémentaires à Jean-Jaurès avant de partir à la cantine pour reprendre des forces ; joueurs de tennis, acteurs en herbe et danseurs de hip-hop déjà très au point… Tout cela fait très plaisir à voir !

                       

Pour l’équipe de la Majorité municipale que j’anime, ces centres aérés – qui accueilleront près de 1 300 enfants durant les six semaines de cet été 2009 – représentent un enjeu politique majeur, dans la continuité des équipes qui nous ont précédés, à trois égards.

 

D’abord au plan social car l’objectif reste de permettre à des jeunes qui n’ont pas la chance de partir de bénéficier d’activités ludiques et de bons moments . Cela ne remplace pas les vacances, c’est entendu, mais cela permet de rendre l’été plus agréable.

 

Ensuite, au plan éducatif : il n’existe pas de centre à Wattrelos, parmi les 8 élémentaires et les 8 maternels ouverts, qui n’ait élaboré son projet pédagogique, lequel est du reste une déclinaison du projet de la Ville. Ici, nous voulons des loisirs utiles, riches de sens, qui garantissent une véritable éducation à la citoyenneté. Les enfants qui se rencontrent sont d’âges différents, d’origines sociales différentes, souvent de quartiers différents, et ne se croiseront peut-être qu’à l’occasion de ces centres aérés durant toute leur enfance et toute leur adolescence ! Les centres aérés, c’est aussi l’apprentissage de la vie en collectivité, comme le sont les stages, les séjours en camping ou les colonies que nous organisons par ailleurs.

 

Enfin, nous voulons des centres aérés de qualité, avec des animateurs de qualité et formés dans une large majorité (80 % d’entre eux sont diplômés – la Ville co-finance d’ailleurs leur formation depuis 7 ans). Animateurs et activités que l’on demande d’ailleurs aux parents et aux enfants d’évaluer systématiquement en fin de session ou de stage : nous en tenons compte pour les renouvellements des contrats l’année suivante. C’est comme ça qu’on s’améliorera encore dans les années qui viendront.

 

Voilà pourquoi, à Wattrelos, nous sommes si attachés à nos centres aérés dont je regrette – je me suis déjà exprimé à ce sujet mais je le redis – qu’ils soient devenus obligatoirement payants suite à un oukaze de la CAF nous mettant en demeure de créer une grille tarifaire sous peine qu’elle se retire financièrement de toutes nos politiques jeunesse, ce qui est bien sûr insupportable pour les finances de la ville !

 

Il est inadmissible qu’un conseil d’administration dicte aux élus d’une population ce que doit être leur politique sociale, je le réaffirme vigoureusement !

 

Néanmoins, nous sommes parvenus à construire une grille de six tarifs progressifs, adaptés aux capacités des familles, qui sont sans commune mesure avec les coûts des prestations proposées. A titre d’exemple, les familles ne participent qu’à hauteur de 15 % maximum (certaines ne payent même que 6 %) au coût d’un séjour en camping (hors charges de personnel) : c’est dire l’effort financier spécifique de notre commune pour ces centres aérés.

 

Nous y tenons, ici, à Wattrelos, à nos centres ! Et nous continuons de le prouver.

 

 

 

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