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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 07:15

marche1Les marchés de Wattrelos attirent chaque semaine beaucoup de clients, à Beaulieu le mercredi, au centre le jeudi, à la Mousserie le vendredi, et surtout, c’est bien connu, au Laboureur le dimanche. Mais pour qu'il y ait des marchés fréquentés, il faut des clients pour faire vivre les forains qui y viennent. Et pour que les clients viennent, il faut des étals et des commerçants attractifs. Commerçants et clients sont intimement liés, et la fidélité des uns aux autres est la clé de marchés vivants et dynamiques.

 

Voilà pourquoi, en liaison avec la Ville et la société gérante des marchés, Géraud, les commerçants de nos marchés organisent régulièrement des animations. Ainsi, les 25, 26, 27 et 29 septembre a été organisé sur nos marchés un jeu par tirage au sort. 170 poussettes de marché ont ainsi été gagnées. C'est la deuxième opération de l'année : en juin, 400 bons d'achat d'une valeur de 5 euros avaient été gagnés.

 

Ce soir, à la salle Salengro, nos commerçants, emmenés par les frères Taoutaou, marchands de fruits et légumes bien connus, ont réuni leurs clients gagnants et procèdent à la remise des poussettes. Elles sont bleues, rouges, ou noires, siglées Les marchés de Wattrelos. Gageons qu'on les verra très vite dans les travées de nos marchés !

 

marche2.jpgTout cela se fait dans la bonne humeur et se conclut par un pot de l'amitié auquel, après un bref discours (pour remercier clients et commerçants de leur fidélité respective), j'apporte ma modeste contribution pour aider au service. Il est vrai que je prends rapidement un verre (de cidre) avant de rejoindre la gare car mon aller-retour avec l'Assemblée ne peut qu'être bref, je siège cette nuit…

 

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 10:00

Intervention-AN-16-octobre-2013.jpgCette semaine est, du point de vue parlementaire, pour moi, la plus lourde de l’année comme pour tous les commissaires socialistes aux finances. On siège jour et nuit sur la 1ère partie de la loi de finances pour 2014.

 

Hier après-midi, après le vote de la réforme des retraites, a été engagée la discussion générale qui, après les interventions des ministres de l’économie et du budget, les motions de procédure de l’opposition, les interventions des responsables de groupe politique, durera plus de six heures. Aussi, après la fin de la séance à 1 heure du matin, ma réunion ce matin tôt avec le ministre de la ville dont je suis rapporteur du budget, une commission des finances sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale de 2014, j’interviens ce mercredi soir dans le débat.

 

B-Caezeneuve-16-oct-2013.jpgCe budget 2014 se fonde sur 298,5 Mds € de recettes et 370,5 Mds € de dépenses (lesquelles diminuent de 1,7 % en valeur par rapport à 2013 !). Sont créés : 9 984 emplois dans l’Education nationale, 405 dans la police, et 590 pour la justice. Sur le plan macroéconomique, il affiche une ferme volonté de réduire le déficit de l’Etat, car après - 5,3 % du PIB en 2011, puis - 4,8 % en 2012, - 4,1 % en 2013, ce sera - 3,6 % en 2014 (rappelons qu’on était à - 7,5 % en 2009 !) : c’est bien la Gauche qui réduit les déficits.

 

Car malheureusement, la politique budgétaire et financière du gouvernement de gauche est très contrainte par les dettes léguées par les gouvernements de droite précédents et les factures que ceux-ci nous ont laissé. Tel est le sens d’ailleurs de l’intervention que j’ai faite ce soir.

 

Tout à l’heure, nous commencerons l’examen des articles, notamment celui des amendements que les députés socialistes portent. Je rappelle ainsi que nous avons fait voter en commission l’augmentation du plafond (+ 4 %) de revenu fiscal de référence (ce qui permettra à nombre de contribuables de sortir de l’imposition à la taxe d’habitation et à la redevance audiovisuelle) et que nous avons rétabli les réductions d’impôt pour frais de scolarité (2 380 000 foyers fiscaux concernés). Cela s’ajoute à la décision du gouvernement d’indexer le barème de l’impôt sur le revenu et à l’augmentation de 5 % de la décote applicable de l’IR (6,9 millions de contribuables en bénéficieront et 192 000 ménages imposés deviendront non imposés).

 

Avec 1 077  amendements à traiter, nous allons siéger à coup sûr jusqu’à samedi (au moins…).

 

Pour lire mon intervention, cliquer ici.

 

Pour regarder la vidéo de mon intervention, cliquer dans la fenêtre ci-dessous :

 

 

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 14:05

assemble222Ce matin, le Journal Officiel m'apporte la réponse à la question écrite que j'avais posée à la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la difficulté d'organisation et d'intégration administrative qu'a le pôle « cohésion sociale » dans la nouvelle organisation de l'administration territoriale.

 

Pour relire l'intégralité de ma question et prendre connaissance de la réponse, cliquez ici.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 12:56

Re-forme-des-retraites-pour.jpgAprès sa discussion la semaine dernière en première lecture, cet après-midi a lieu le vote solennel du projet de loi proposé par le gouvernement : Garantir l’avenir et la justice du système de retraites. Voilà encore un déficit (pour toute la période de 2020-2040) laissé par la Droite : en 2020, le déficit des retraites atteindrait 20,7 Mds € en 2020 ! Le projet du gouvernement a quatre objectifs :

  • Garantir le système dans la durée. Renonçant à une hausse de la CSG qui n’aurait frappé que les actifs et les retraités, le Gouvernement a fait le choix d’une augmentation des cotisations des salariés et des entreprises progressivement sur quatre ans (+ 0,15 point en 2014, puis + 0,05 sur les trois années suivantes) ; c’est la moins mauvaise solution, d’autant qu’elle est progressive et d’un effort partagé ; quant à la durée de cotisation, elle n’augmentera qu’à partir de 2020, d’un trimestre par an jusqu’en 2035. De fait, la montée en régime n’est que très progressive et n’est pas pour demain…
  • Prendre en compte la pénibilité. C’est une avancée sociale majeure, avec la création d’un compte personnel dès 2015 sur la base des critères définis par les partenaires sociaux en 2008. Intégralement financé par les employeurs, il permettra aux salariés concernés d’avancer au maximum de deux ans leur départ.
  • Etre plus juste pour les femmes. Prise en compte des trimestres du congé de maternité, des petits temps partiels, ouverture aux femmes de la majoration de pension pour enfant.
  • Etre plus juste avec les jeunes. Les petites pensions (qui restent indexées sur l’inflation !) les polypensionnés, les pensions agricoles et les droits à la retraite des personnes handicapées. Pour les jeunes, ce sont les validations des trimestres d’apprentissage ou le rachat de périodes d’études. Pour les petites pensions, l’écrêtement du minimum contributif passe de 1 028 € à 1 120 € (+ 9 %) au 1er janvier 2014, tandis que les pensions agricoles se renforcent d’un minimum de 75 % du SMIC, de droits attribués aux conjoints et aides familiaux et de la suppression de la condition de durée pour  la pension minimale. Calcul unique des pensions de polypensionnés. Accès à la retraite anticipée dès 55 ans pour les travailleurs handicapés.

Je ne sais si cette réforme était la meilleure ou la moins mauvaise possible. Mais ce que je sais, c’est qu’elle était malheureusement nécessaire compte tenu de l’impasse financière inexorable de nos régimes de retraite, qu’elle conforte – par le choix, responsable, du Gouvernement, d’agir – la crédibilité de notre politique économique et sociale, et qu’elle est « juste et équilibrée » pour reprendre la présentation du Premier ministre. Voilà pourquoi, au moment du vote solennel, j’ai poussé le bouton pour. Adoptée par 260 voix pour (249 voix contre). Le texte va poursuivre sa route au Sénat maintenant.

 

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 13:32

Vis ma vie de facteur 3Le rendez-vous m'avait été donné à 8h 15 au bureau de poste, que j'ai rejoint après avoir déposé à mon bureau en mairie mes dossiers du week-end. Pas de costume ni de cravate, mais pull et tenue pour affronter la pluie car, caprice de la météo, ce matin, il va pleuvoir ! Pas grave, je me mets tout de même en route… car dans le quotidien du facteur, le mauvais temps aussi cela existe.

 

Je salue chacun des facteurs qui sont à leur casier de tri, café pris en commun, et me voilà aux côtés de Jean-Marc pour vivre avec lui cette matinée. Je suis heureux que les responsables de La Poste l'aient choisi car, comme beaucoup de facteurs wattrelosiens, Jean-Marc Distaso, je le connais. On a vécu dans le même quartier ; comme d'autres collégues, il a travaillé avec mon père et je sais son amour du métier.

 

Vis ma vie de facteur 5 Vis ma vie de facteur 6 Vis ma vie de facteur 7


Il m'explique la préparation de la tournée, le classement rue par rue et le classement intra-rue. Tout est programmé, le circuit de distribution sur le périmètre de toute la tournée (18 km de parcours), la préparation des lettres pour côtés pair et impair selon le parcours, ce qui se fait à pied et ce qui se fera à vélo, mais aussi l'organisation des piles de courriers que le facteur n'emmènera pas mais qui auront été déposées par voiture dans des boxes et qu'il récupérera en cours de tournée.


Vis ma vie de facteur 8 Vis ma vie de facteur 9 Vis ma vie de facteur 10          

 

A l'heure du départ, évidemment, problème technique : la clé du vélo électrique qui m'est imparti souffre d'un mauvais contact ! Mais après le réenclenchement de la batterie, tout est rapidement rétabli. Alors, en route, musette en bandoulière. La distribution commence par la place, puis les rues Saint-Joseph, Jean-Jaurès, du Général de Gaulle, rues Claude Bernard, d'Alsace, cours attenantes, Edouard-Vaillant…

 

Je ne sais pas si j'ai beaucoup aidé Jean-Marc, même si c'est moi qui mets le courrier dans les boîtes, et vais le déposer chez les commerçants, surpris - agréablement, semble-t-il - de me voir dans ce rôle. D'autant qu'avec les nombreux Wattrelosiens que nous rencontrons ou chez qui nous sonnons, qui savent tous (c'est dire la proximité de la population avec son facteur !) que Jean-Marc part en retraite dans deux semaines, celui-ci (et j'en rajoute une couche !) ne manque pas de me présenter comme son successeur… juste avant que ses clients ne me reconnaissent ! Bonne humeur garantie…


Vis ma vie de facteur 11 Vis ma vie de facteur 12 Vis ma vie de facteur 13

 

Si mes mollets accusent les premiers effets du vélo (que, décidément, je pratique trop peu !), cette matinée me confirme ô combien le rôle social, humain du facteur. Qu'on soit aisé ou modeste, la relation avec son facteur comme Jean-Marc est étroite, amicale. Il aime les gens, ça se sent, et ils le lui rendent bien. Il est fier et heureux de faire son métier, et a peine à imaginer que, dans quelques jours maintenant, ce sera fini. Je sens son émotion, sa passion. Il me dit et me répète sa fierté, l'honneur pour lui de m'avoir avec lui ce matin, qu'il vit comme un clin d'œil à la fois superbe et sympa de sa direction juste avant sa retraite…


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Avec les habitants, un bonjour, un sourire. Lui sait les difficultés des uns, les satisfactions des autres, va au fond de la maison porter le courrier à la mamie qui ne se déplace que difficilement… Il me parle des problèmes de telle famille, nous partageons des informations avec un souci commun : aider, être utile à celles et ceux qui pourraient en avoir besoin.

 

Heureux d'avoir été avec toi, Jean-Marc, en cette matinée. L'honneur, sincèrement, fut pour moi… Très bonne retraite.

 

Si, avec toi, j'ai été facteur d'un jour, nous sommes tous deux postiers de toujours.

 

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 13:26

Vis-ma-vie-de-facteur_4.jpegComment dire à son père qu'on l'aime et qu'on est fier d'avoir eu, et d'avoir encore, un père comme lui ? Il y a sans doute bien des mots pour le dire, bien des manières de le faire savoir.

 

Si j'ai accepté d'être facteur d'un jour, d'accompagner un facteur de Wattrelos une matinée, c'est pour lui rendre hommage, à lui à qui je dois tout, à la passion du service public qui est la sienne, à l'homme jovial, disponible pour les autres mais si étroitement attaché à sa famille, à sa femme et à ses fils.

 

Retour sur images. Régulièrement des entreprises et organismes, publics ou privés, proposent à des parlementaires de vivre une journée dans leurs services, de connaître telle fonction, et je reconnais que privilégiant le travail à l'agrément (fût-il de découverte), j'ai toujours répondu négativement. Mais quand La Poste m'a proposé, dans le cadre d'une action de sensibilisation des élus du Nord, de vivre, moi, fils de facteur, une tournée aux côtés d'un postier de Wattrelos, (même si en pleine session budgétaire, ce n'est pas facile à gérer) je ne pouvais que dire oui. Pourquoi ?

 

Vis-ma-vie-de-facteur.jpegD'abord pour rendre hommage à ce métier, à cet agent de proximité qu'est le facteur, ce lien indispensable aux autres qui vous amène votre courrier par tous les temps. Ces agents ont bien du mérite, et ils sont si utiles à mes concitoyens qu'il est bien normal que je leur témoigne, par ma présence à leurs côtés, mon attachement personnel. C'est ce que je leur dis ce matin, en quelques mots, à l'heure du premier café (cf. photo).

 

Ensuite, par amour de mon père et par amour du service public dont, par son exemple, je partage la passion. Oui, j'ai grandi avec le vélo et la musette dans le couloir, puis dans les casiers de tri. J'ai tout appris d'un père qui m'expliquait l'importance d'avoir été assermenté, pour qui le courrier était tout, plus que tout, devant être porté en tous lieux, et en tous temps. Les week-ends, le 1er janvier, quand il savait que la boîte à lettres de La Poste allait être pleine, il m'emmenait, gamin, avec lui faire une levée : les lettres étaient déjà triées, oblitérées, mises en sacs, de sorte que le camion puisse les emmener dès 6 h le lendemain matin : une journée de gagnée pour le courrier, et tant pis pour la famille et les vacances. Mais mon père était heureux, et moi aussi, pour lui, pour nous ! Il m'a appris par l'exemple combien les intérêts particuliers doivent savoir s'effacer devant l'intérêt général. Il m'a appris le service des autres, avec ses fiertés et ses servitudes.

 

Car malheureusement, j'ai aussi vécu, enfant, avec la peur au ventre de le voir partir dans la nuit très tôt le matin, qu'il pleuve ou neige, sur son cycle : facteur dans le Leers des années 60, il empruntait sentiers et voies où peu de gens passaient. Sauf qu'un jour, il n'est pas rentré. Il a été retrouvé plusieurs heures plus tard, dans un fossé, à cause du verglas. Toute ma vie, je me souviendrai de ses hurlements lorsque le soir, à la maison, le médecin et des voisins lui remettaient l'épaule en place… Le petit garçon n'oubliera jamais.

 

Aussi, maintenant qu'il est durablement hospitalisé, quand hier je lui ai dit que ce matin j'allais trier le courrier, prendre un vélo, faire une tournée avec un facteur de sa poste de Wattrelos, la lumière dans les yeux qui s'est alors allumée, son sourire me disaient son plaisir et son bonheur !

 

Vis-ma-vie-de-facteur_2.jpegVoilà pourquoi j'ai dit oui. Et pourquoi j'ai été très ému lorsque M. Langrand, en guise de remerciement pour m'être prêté au jeu, m'a offert une musette (cf. photo) ! Sauf que pour moi, ce n'était pas un jeu mais une reconnaissance. Pour un métier que j'admire, pour celui de mon père que j'aime, avec fierté.

 

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:44

Avec la météo très pluvieuse et fraîche de ce dimanche, pas étonnant que les activités externes aient eu de la difficulté à trouver des participants, alors que les activités en salle ont fait le plein.

 

Des regrets donc pour moi à destination des organisateurs de la marche rose à partir du centre hospitalier de Wattrelos, dans le cadre d’Octobre rose, ensemble de manifestations destinées à attirer l’attention de l’opinion publique sur le cancer du sein. Une soixantaine de participants ont répondu à l’appel, dont mon adjointe à la santé, Anne Duquesnois, ce qui est méritant pour une marche qui n’avait plus rien de la promenade de santé, même si tel était son objet. Bravo aux courageuses et courageux.

 

Bourse-collectionneurs-J-Zay-2013.jpgJe n’ai pu les rejoindre avant la dispersion des participants pour les féliciter. C’est qu’entre temps, j’étais aux côtés de Jean Destaerke, président de Jean-Zay, qui, à la salle Salengro, organisait sa deuxième bourse des collectionneurs, laquelle a rencontré, comme l’an dernier, un très gros succès, tant en nombre d’exposants que de visiteurs. Timbres, livres, BD, médailles, monnaies ou fèves, il y avait de tout, et même des gaufres à la liégeoise et de la goulasch hongroise (palinka garantie !) pour les papilles gustatives.

 

Les papilles étaient aussi en alerte au repas traditionnel de la troupe de théâtre des 3/5 de Beaulieu, où 150 convives apprirent en cours de repas que la troupe, malgré l’incendie de l’an dernier, est bel et bien là, et répète sa nouvelle pièce 30 000 km à pied. Représentations, tous les week-ends de mars 2013, samedi et dimanche, à la MEP ! Rires garantis, assurément !

 

Grain-d-phonie-2013_3.jpg

De spectacle, il était aussi question au CSE cet après-midi, et pour cause, avec Atout Chœur, de la chorale wattrelosienne Grain D’Phonie. La première partie fut consacrée à Goldman, le groupe Il était une fois (et l’insubmersible J’ai encore rêvé d’elle), Renaud (et sa ballade nord-irlandaise et son oranger qui donne les « fruits sucrés de la liberté »), Zazie, Christophe Maé (à qui On s’attache sans « qu’on s’empoisonne »), J. Brel (et ses Bonbons), Ch. Aznavour (et ses Emmerdes). Dans des chorégraphies enlevées, intercalées d’intermèdes humoristiques, la troupe aura fait vivre toute une première partie, côté c(h)oeur, car j’en retiens cette part de chanson : « Car quand on s’aime très fort, c’est comme un trésor, et ça, ça vaut de l’or » (J’envoie valser, Zazie).

 

Grain d'phonie 2013 2 Grain d'phonie 2013

 

Grain-d-phonie-2013_4.jpgAprès un entracte qui se sera annoncé entre dame et roi de cœur, la seconde partie aura été sublimée par la sixième chanson, L’hymne à l’amour, de Piaf, très applaudi. Et si le spectacle, vers sa fin, entame : Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? pour ce dimanche, à Wattrelos, la réponse était simple : aller dans les salles municipales, à Amédée-Prouvost, à Salengro, au CSE, c’était plein de gens... heureux d’être là ! Et pas simplement parce qu’ils étaient à l ‘abri…

 

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 09:29

Cet après-midi, moules-frites au club des aînés du Crétinier-Ballon, plus connu sous le nom de club Moutarde (puisqu’il se situe dans la rangée éponyme), présidé par André Rapsaet, puis mariage en mairie, puis assemblée générale du club Wattrelos GRS (gymnastique rythmique et sportive) où la charismatique présidente (depuis 30 ans !) Marie-Andrée Clermont passe le relais à la jeune gymnaste Magalie Wagon qui prend, à 27 ans, cette responsabilité décisive : bravo à elle, et tous mes encouragements.

 

Damier-club-oct-2013.jpgPuis à l’amicale laïque du centre, rendez-vous à la section dames présidée par l’emblématique Gilbert Charles qui organise la deuxième édition du tournoi des coup(é)s en deux. Clin d’œil à Wattrelos bien sûr, mais aussi parce que le tournoi se déroule avec deux joueurs par équipe, deux parties par ronde, à deux cadences différentes (blitz en un quart d’heure, semi-rapide en 40 minutes).

 

70 joueurs (dont 14 jeunes de 5 à 12 ans), de France et du Benelux, se sont affrontés toute la journée et le club se fixe l’objectif, pour ce tournoi, de dépasser 100 joueurs avant trois ans. Dans une compétition dont la particularité est de reposer sur le principe de l’élimination directe, 24 équipes (6 poules de 4) se sont affrontées pour emporter les coupes et récompenses.

 

Damier-club-oct-2013_2.jpgLa finale aura été gagnée par les Lillois Tommy M’Bongo et Luc Baya (déjà champions de France par équipe… c’est dire s’ils sont une référence !). Bravo à eux deux, et surtout à tous les bénévoles du club de dames qui contribue ainsi à faire connaître et rayonner Wattrelos… parmi les dames !

 

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 09:25

Concours-nouvelles-2013.jpgAprès une réunion de la commission des finances préparatoire au prochain Conseil municipal et des rendez-vous, je conclue la matinée par la remise des récompenses du 6e concours de nouvelle littéraire organisé par la Bibliothèque municipale de Wattrelos.

 

Ce concours, organisé depuis 2007, vise à inciter celles et ceux qui aiment écrire, selon un exercice  littéraire de référence, une nouvelle (narration de format limité) et à prendre la plume sur un thème donné : cette année, il s’agissait de Mauvaise idée.

 

Le jury a été présidé par le journaliste et romancier bien connu Lakhdar Belaïd, et a dû faire son choix parmi les 33 propositions adultes reçues. Le 1er prix a été accordé à Bruno Benvenuti, lillois (mais lensois !), pour Le radiateur ; dans cette nouvelle, un acteur de théâtre qui répète le rôle de Jack Nicholson dans Vol au-dessus d’un nid de coucou s’est attaché, nu, à un radiateur ! Sa femme le surprend et n’apprécie pas l’idée de celui qu’elle qualifie de « De Niro à la manque » ! Ambiance familiale…

 

Deuxième prix à une Wattrelosienne, Roberte Hieronsen, pour Une histoire à dormir debout ; et troisième prix à une Croisienne, Fanny Soumillon, pour Aucun recours fondé sur les conditions de déroulement du concours (fidélité oblige, elle était déjà troisième l’an dernier).

 

Pas de doute, participer à ce concours, loin d’être mauvaise était une bonne idée !

 

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 09:20

JM-Ayrault-Lille-oct-2013.jpgLa rencontre annuelle des élus départementaux, sous l’égide de l’ADF (association des départements de France) s’est tenue cette année à Lille Grand Palais et, en clôture des journées de débat des conseillers généraux, Patrick Kanner, président du Conseil général du Nord, et Claudy Lebreton, président de l’ADF, ont reçu le Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault. J’ai participé à cette rencontre.

 

Dans son discours, le Premier Ministre aura salué « la France des départements car le Département est là où les citoyens ont besoin de lui » ; « les élus des territoires connaissent la France ».

 

J.-M. Ayrault a insisté sur le rôle des Conseils généraux dans « la bataille pour  l’emploi », saluant ceux « investis » dans les contrats d’avenir, les contrats aidés ou d’apprentissage et appelant à la mobilisation « de toutes les forces pour cela » !

 

JM-Ayrault-Lille-oct-2013_2.jpgIl lance aussi un appel à la cohérence entre « l’Etat stratège, impulseur, garant » et les collectivités locales. Avec quelle méthode ? « Le dialogue », prônant un « exercice de contractualisation déterminant », avec une nouvelle génération de contrats. « La France doit rassembler ses territoires, les accompagner dans les mutations qui les touchent. D’où la création du commissariat général à l’égalité des territoires ».

 

Il a rappelé que sur les financements européens, la France a préservé, dans une Europe à 28,14 Mds € de fonds européens (un tiers du FSE sera géré par les Départements).

 

« Notre pays a besoin d’un Etat fort mais aussi d’une France décentralisée. Il nous appartient de faire émerger des pôles de développement sur nos territoires. Mais il serait illusoire que les métropoles puissent se substituer aux Départements » ; ainsi le Département est « le chef de file pour le développement social et les solidarités territoriales ».

 

Et de proclamer, sous les applaudissements : « Ne comptez pas sur mon gouvernement pour prêcher la suppression des Départements ! ». Avant de conclure, prouvant qu’il a « voulu entendre le message des Départements », sur les 830 M€ de fonds spécifiques et les décisions sur les droits de mutation qui vont améliorer les ressources des Conseils généraux, lesquels en auront bien besoin face au défi qu’est d’adaptation de nos politiques publiques à la société du vieillissement.

 

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