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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 12:01

11 novembre 2014-1Le 11 novembre est toujours, à Wattrelos, commémoré avec solennité. En ce centième anniversaire du déclenchement de la première guerre mondiale, notre commune a accordé une importance renforcée à l’évènement. Ce matin, avec les élus et représentants des sociétés patriotiques, j’ai d’abord déposé une gerbe au monument aux morts du cimetière du Crétinier.

 

Au cimetière du centre, entouré de mes adjoints, porteurs de leur écharpe, des présidents des trois sociétés patriotiques, j’ai d’abord déposé des fleurs au pied du monument aux morts, juste avant la sonnerie aux morts et que les deux voix de Sylvaine et de Christian ne lisent au micro trois lettres de Poilus poignantes, émouvantes, où l’on entend la souffrance, l’amour et l’espoir de soldats qui ignorent s’ils vont survivre.

 

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Dans mon allocution, j’appelle à une « triple exigence, un triple devoir » : d’abord celui « de nous rappeler des pages, terribles, de notre histoire » ; celui de « nous souvenir des chapitres de sang, de souffrances et d’horreurs que furent ces années de guerre » ; celui pour nous, « générations d’héritiers de ce passé guerrier, d’écrire le livre de l’espérance de la paix en Europe et dans le monde ».

 

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Après avoir rappelé combien l'Europe était une poudrière en 1914, et ce jour du 1er août 1914 où, à 16 h 40, « le tocsin de l’église Saint-Maclou retentit », j’ai souligné les dramatiques coûts humains du conflit, pour la France et pour Wattrelos ! 134 Wattrelosiens mourront dans les combats dès août et septembre 1914 : j’égrène, ce matin, à la tribune les noms des dix premiers Wattrelosiens tués dès le 20 août 1914 !

 

« Et parce qu’elle sait quel est le prix de la guerre, Wattrelos aime la paix » ! J’insiste sur les leçons de l’histoire et sur le fait que « pour éviter la guerre, il faut savoir réussir la paix ». Bien sûr, « vouloir la paix ne signifie pas être pacifiste, ni être faible ; c’est donner un sens au monde, pour aujourd’hui et pour demain ».

 

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C’est pour affirmer cette espérance qu’avec la complicité de notre club local, dès la fin de mon discours, un envol de pigeons s’élève dans le ciel, avant que les enfants du Conseil municipal des enfants ne lâchent des ballons bleus, blancs et rouges, avant de chanter La Marseillaise, et que l’Union musicale n'entonne L’hymne européen.

 

11-novembre-2014_12.jpgNous passons ensuite en revue les tombes des soldats sur lesquelles un bouquet de fleurs a été déposé. Moment solennel que cette commémoration pour laquelle la population est nombreuse ; en tant que maire, je ne peux que m’en réjouir. Car comme je le rappelle aux 250 convives présents dans mon discours lors du banquet républicain qui suit, sans ces manifestations, sans la mobilisation des anciens combattants, « la mémoire se perdrait. Or, pour exister longtemps, la paix a besoin de la mémoire de la guerre ».

 

Et de fait, ce n’est pas grâce aux cinq lignes que consent à consacrer la presse locale à ce type de commémoration que vivra le devoir de mémoire… Merci donc aux enfants, aux associations et à tous ceux qui ont participé à ces diverses manifestations.

 

Pour lire mon allocution au cimetière du centre,  11 NOVEMBRE 2014 version pressecliquez ici.

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 05:23

assemble222Ce matin, le Journal Officiel publie la réponse à la question que j'avais posée à la secrétaire d'État, auprès du ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique, chargée du commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire, de la nécessité de durcir la réglementation sur le démarchage postal à domicile via des publicités aussi alléchantes financièrement que mensongères.

 

Pour relire ma question dans son intégralité et prendre connaissance de la réponse, cliquez ici.


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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:48

Forum-urbain_1.JPGCe jeudi matin, je reprends tôt le train car, avec mon adjointe aux politiques contractuelles, Myriam De Smedt, je participe au 14e forum des projets urbains au Palais des Congrès, porte Maillot à Paris. Ce forum s’est donné pour objectif de présenter à un public de spécialistes (élus, architectes, urbanistes, financeurs, constructeurs…) plus de 60 projets urbains.

 

Comme mon collègue maire de Roubaix, j’ai été requis pour participer à la présentation de projets structurants de nos villes de Roubaix et de Wattrelos, à savoir le Campus gare à Roubaix, l’Union et la reconversion de La Lainière qui concerne nos deux villes.

 

Forum-urbain_2.JPGSi les urbanistes (B. Reichen, I. Menu, D. Petermüller) explicitent les éléments de réflexion qui sous-tendent les projets qu’ils ont élaborés, il appartient aux élus de donner du sens et de la perspective à ces grands projets.

  

Pour ma part, je poursuis tout d’abord la présentation globale élaborée par la SEM Ville Renouvelée du projet Lainière. J’insiste sur les mots expérimentation, nouvelles manières, développement économique. Je peux ainsi mettre en avant la nouveauté des concepts (ainsi le bâtiment de la Maison du projet, du point de vue de ses matériaux ou de la réversibilité de ses usages), la nouveauté économique (fléchage de la logistique urbaine) ou des approches de stationnement et de mobilité.

 

Forum-urbain_3.JPGA titre personnel, j’insiste surtout sur trois thèmes : 

  • la démarche est intercommunale, à deux ou trois villes pour La Lainière ou l’Union. Hier liées dans leur développement, nos villes ont aussi destin lié sur le plan économique. Le défi économique de l’avenir, nous le gagnerons ou nous le perdrons ensemble. L’emploi n’a pas de frontières communales, que ce soit pour les entreprises d’hier comme pour les rayonnements des entreprises de remplacement de demain.
  • il s’agit de passer d’un siècle à l’autre. A la mono-industrie du XXe  siècle, qui s’est effondrée, nous devons substituer et faire prospérer une économie de la connaissance, de la valeur ajoutée, des nouvelles technologies.
  • en fait, il s’agit de passer d’un monde à l’autre car c’est toute une mutation économique en même temps que du cadre de vie qui se dessine. Historiquement, les usines ont façonné, dessiné nos villes, à commencer par Wattrelos. Le projet urbain a été hier la résultante des implantations économiques. Pour les années à venir, c’est la relation économie-ville, économie-quartiers qui est à reconstruire (nouveaux types d’entreprises, environnement, modes de transport).

Forum-urbain_4.JPGEn rappelant à tous que Wattrelos est la première ville de France (en venant de Belgique), si, eux, promoteurs, constructeurs, financeurs, investisseurs veulent être ainsi dans les premiers, s’ils ont de l’argent à investir, des entreprises à installer, des emplois à créer, qu’ils viennent chez nous, nous les accueillerons volontiers !

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 10:25

C’était un engagement que j’avais pris auprès de Paul Destailleur et des demandeurs d’emploi du GADE de Roubaix : une réunion de travail dans leurs locaux avec Christian Hutin, vice-président de la commission des affaires sociales de l’Assemblée. En effet, à l’Assemblée, le travail sur les textes de loi est très cloisonné, commission par commission, et tous les dispositifs et toutes les revendications dont, lors de leurs visites, les personnes du GADE m’ont entretenu, relèvent de cette commission (et non de la commission des finances dont je suis membre). Si l’on veut être efficaces, c’est auprès de la commission des affaires sociales que leurs demandes ont à être portées.

 

GADE_1.JPG

Evidemment, d’entrée, Paul a présenté un manifeste reprenant ses « propositions de mesures concrètes ». Il insiste en particulier sur une revalorisation de 200 € / mois du RSA et de l’ASS ; la prime de Noël ; une amélioration des conditions d’attribution / réattribution du RSA et de l’ASS ; l’unification des garanties et droits RSA et ASS ; l’extension de l’ATS pour compenser la disparition de l’AER ; la participation des représentants des personnes privées d’emplois avec voie délibérative dans les organismes les concernant (vieille revendication… que ne partagent guère les organisations syndicales !).

 

GADE_2.JPGEt cela aura été une très bonne réunion. Bien sûr, comme le souligne Christian, sur le volet financier, « s’il y avait de l’argent, ce serait facile », mais malheureusement, vus les comptes sociaux, les limites sont vite atteintes : la revendication des 200 euros coûte 6,3 Mds € et l’Unedic est déjà déficitaire de près de 4 Mds avec un arriéré bancaire de près de 18 Mds… Il rappelle aussi combien, à l’Assemblée, la Droite combat vigoureusement toute disposition sociale favorable aux chômeurs, mais estime que sur « tout ce qui est réglementaire, il y des actions possibles ».

 

Si on a évoqué les retraites belges, les réflexions auront été surtout ciblées par Christian Hutin sur :

  • la validation des trimestres manquants, dont il estime que « le coût reste minime » ;
  • son souhait d’un plan d’action pour les plus anciens (avec des contrats aidés spécifiques) ;
  • les discriminations entre RSA et ASS : je lui suggère que nous provoquions une mission parlementaire (moi au bureau de la commission des finances, lui à celles des affaires sociales) pour uniformiser les droits des allocataires respectifs (car les personnes concernées ne comprennent pas pourquoi avec des revenus équivalents, ils ont des droits différents !), comme par exemple pour l’exonération de taxe d’habitation ;
  • l’amélioration des conditions d’obtention de l’ASS, et du RSA (notamment pour les jeunes) ;
  • la revalorisation de la prime de Noël ;
  • l’extension de l’allocation temporaire de solidarité pour prendre en charge les demandeurs d’emploi âgés (et restaurer finalement l’AER supprimée en 2011 par la Droite).

Sur ces deux derniers points, pour ma part, dès la fin de la réunion, j’ai saisi par note les conseillers du Président de la République, et j’avoue avec satisfaction l’avoir entendu, lors de sa conférence de presse, précisément évoquer la nécessité de réexaminer ce dossier de l’AER.

 

Au final donc, ce fut un travail constructif, et je remercie chaleureusement Christian d’avoir pris du temps et de s’être montré très disponible pour nos demandeurs d’emploi roubaisiens, lesquels rencontreront bientôt avec moi le Cabinet du ministre du travail pour poursuivre cette discussion.


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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 09:35

assemble222Ce matin, le Journal Officiel publie la question écrite que j'ai posée à la secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique, chargée du commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire, sur les dérives inacceptables des facturations de dépannage à domicile.

 

Pour lire l'intégralité de ma question, cliquez ici.

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 20:42

La dernière fois qu’un ministre était venu inaugurer notre salon commercial, c’était en 2001 (François Patriat, alors secrétaire d’Etat au commerce et à l’artisanat du gouvernement Jospin). C’est donc un plaisir et un honneur de recevoir ce midi Patrick Kanner, ministre de la ville, de la jeunesse et des sports, un ami personnel mais aussi un ami de Wattrelos (il l’avoue !), et un homme du Nord qui était encore il y a quelques semaines le président de notre Conseil général.

 

Salon-commercial-2014-1.jpg Salon-commercial-2014-3.JPG Salon-commercial-2014-4.JPG 

 

J’avais reçu Patrick à ce titre au début de l’année dans les salons de l’Hôtel de ville lors de la cérémonie des vœux aux corps constitués ; dix mois plus tard, le dossier de la reconstruction du collège Neruda est bouclé, la subvention départementale pour la reconstruction de la résidence Saphir est acquise et le déblocage de la partie Conseil général de la liaison Tourcoing-Beaulieu est bien engagé ! Quel plaisir ! Et comme il serait renforcé si le secteur Villas-Couteaux est intégré à l’ANRU 2, dans quelques semaines, grâce à une décision ministérielle… du Ministère de la ville : sans bien sûr se prononcer, Patrick nous dit, en réponse à mon interpellation, que nous pourrons compter sur son « dévouement », tant mieux !)

 

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La présence de Patrick Kanner est également un honneur pour nos commerçants et artisans qui se relaient, parfois très fidèlement, pour faire de ce salon commercial un succès : 60 exposants (dont une quinzaine de Wattrelosiens), 10 000 visiteurs en moyenne chaque année… L’événement est assurément une belle vitrine du savoir-faire des commerçants et artisans, et notamment wattrelosiens, roubaisiens et leersois très représentés.

 

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C’est également un honneur pour mes équipes – services techniques et service de l’action économique – qui travaillent à la préparation de ce salon depuis plusieurs semaines, depuis plusieurs mois pour certains.

 

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Le résultat est à la hauteur de leur investissement : que l’on cherche une voiture, une moto (c’est nouveau), des spécialités du Périgord, des Charentes, bretonnes, des monts du lyonnais ou des Antilles, que l’on souhaite renouveler son électroménager, (se) faire plaisir en (s’)offrant un bijou, un sac, une écharpe, des chaussures, une fourrure, que l’on prévoie de changer ses fenêtres, ses meubles, de construire une véranda, de cuisiner plus diététique grâce à des ustensiles adaptés… il y a mille et une raisons de passer au salon !

 

Salon-commercial-2014-24.JPG Salon-commercial-2014-26.JPG Salon-commercial-2014-31.JPG 

 

Et si vous en avez la possibilité, programmez votre visite du samedi 1er ou du dimanche 2 novembre aux alentours de 15 h et 17 h : un défilé de mode vous sera proposé – nous en avons eu un avant-goût ce midi, cela vaut le coup d’œil !

 

File1-copie-1.jpeg File2-copie-1.jpeg File3-copie-1.jpeg

 

Alors ne vous privez pas : il est ouvert salle Salengro tout le week-end de 10 h à 19 h, et si vous n’avez pas trouvé d’invitation, téléchargez-la gratuitement sur www.ville-wattrelos.fr. Bienvenue à nos exposants et, à tous les visiteurs, bonne visite !


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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 21:55

Choc-simplification_1.jpgCe jeudi matin, j’ai été invité à participer à l’Elysée au point d’étape du choc de simplification voulu par le Président de la République et piloté par Thierry Mandon, secrétaire d’Etat, avec le Conseil de la simplification. Depuis 2012, 174 mesures ont été déjà engagées (elles ont permis d’économiser 2,4 Mds €, pour les entreprises, les citoyens et les collectivités) et ce matin, 50 nouvelles mesures sont annoncées.

 

Choc-simplification_2.jpgManuel Valls, Premier ministre, introduit la matinée, évoque « un grand pas », et rappelle que « face à des lois issues de choix démocratiques, simplifier n’est pas faire preuve de simplisme mais trouver un nouvel équilibre ». Il insiste ainsi sur le logement (« Trop de normes freinent les mises en chantier ») pour lequel il veut des procédures simplifiées, plus lisibles. Il cite aussi le Grand Paris où « il ne faut pas que l’enchaînement des procédures retarde les projets ». La méthode de la simplification, c’est l’intelligence collective pour débloquer le pays.


 

Choc-simplification_3.jpg Choc-simplification_4.jpg

 

Plusieurs tables rondes ont ensuite eu lieu, avec les ministres des finances, du travail, des affaires sociales, de l’écologie ou de la ville pour évoquer les simplifications dans leurs ministères.

 

Thierry Mandon aura souligné que des économies sont attendues (11 Mds € sur 2013-2016), avant d’insister sur plusieurs innovations majeures, telles le TESE, chèque emploi-service des petites entreprises ; la déclaration sociale nominative (DSN), généralisée le 1er janvier 2016, qui va remplacer la trentaine de déclarations que les entreprises ont à établir chaque mois ; le marché public simplifié, pour les réponses aux appels d’offres : il s’agit de fluidifier et sécuriser les rapports avec l’administration.

 

Ainsi, réforme majeure, le SAVA : le silence de l’Administration vaut accord. A partir du 12 novembre 2014, quand l’Administration ne dit pas non, c’est que c’est oui ! Comme le dit le Président de la République : « La lenteur administrative est mise au service du demandeur ».

 

Le ministre insiste également sur le simulateur des droits sociaux et sur les mesures de simplifications décidées pour relancer l’activité (normes, recours sur permis de construire…).

 

Choc-simplification_5.jpgPour le Président, avec toutes ces mesures, « il s’agit de traduire les intentions en actes ». La simplification est une « triple exigence » :

  • économique : utiliser les ressources des nouvelles technologies pour améliorer les rapports avec les citoyens et la compétitivité, au bénéfice de l’activité et de l’emploi ;
  • administrative : la réforme de l’Etat ne pourra réussir que s’il y a une simplification ;
  • démocratique : pour que les citoyens soient plus à l’aise avec leur Etat et leurs collectivités locales. Le dialogue en amont est préférable à la contestation en aval.

La simplification répond en effet à trois principes : compétitivité, efficacité, participation. « Bien sûr, la simplification, comme le reste, ça demande du temps ! dit le Président. Mais l’accélération est déjà considérable ». C'es vrai : quatre lois d’habilitation et vingt ordonnances ont déjà été prises ! Le Président insiste sur la « feuille de paie simplifiée » au 1er janvier 2015, « qui est aussi un allégement » !

 

François Hollande a salué les nouvelles propositions, insistant sur le logement, les mesures sur l’embauche et la formation, la carte d’identité électronique pour les entreprises, les demandes en ligne de passeports, de carte Vitale, des aides au logement, ou le paiement des amendes bientôt dématérialisé…

 

Et le Président de conclure : « La simplification, c’est un impératif ! Cela crée la confiance et cette confiance doit être amplifiée. La simplification, c’est un mouvement ! »


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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 08:22

Rapporteur spécial de la commission des finances chargé de la politique de la ville, lors de la préparation du projet de loi de finances pour 2015, comme les années précédentes, j'ai à élaborer un rapport pour le compte de la commission sur l'évolution des crédits budgétaires de la politique de la Ville.

 

Rapport en commission élargie oct 2014-copie-1J'ai rédigé et finalisé ce rapport le week-end dernier (et jusqu'à hier soir tard !), et je l'ai présenté cet après-midi en commission dite élargie (réunion des commissions des finances, des affaires économiques et du développement durable), en présence de Sylvia Pinel, ministre du logement, Patrick Kanner, ministre de la ville, de la jeunesse et des sports, et Myriam El Khomri, secrétaire d'Etat à la ville.

 

Dans mon rapport (cf. ci-après) je détaille l'impulsion nouvelle de la politique de la ville, la refonte de la géographie prioritaire, la préparation des contrats de ville, le nouveau programme de rénovation urbaine. J'y détaille bien évidemment les crédits budgétaires, dont j'observe que les crédits d'interventions territorialisées sont inchangés à 332,4 millions d'euros.

 

Comme dans mon intervention, dans le contenu du rapport, j'insiste surtout sur plusieurs points :

  • le problème du financement de l'ANRU qui, alors qu'elle termine le PNRU 1 et connaît une impasse financière de - 3,1 Mds €, doit maintenant consacrer 5 Mds € au PNRU 2 (qui va s'engager à partir de 2015) ;
  • les régulations budgétaires (suppression des crédits en cours d'année) qui affectent trop régulièrement les crédits de la politique de la ville, même s'il est vrai (je détaille ces annulations de crédits dans mon rapport) que ces coupes budgétaires ont été considérablement plus fortes sous les gouvernements de droite que depuis 2012 ;
  • l'évolution des zones franches urbaines ;
  • la fin de l'expérimentation des emplois-francs, que je n'approuve pas et sur lesquels j'appelle les ministres à la vigilance, tant l'accès à l'emploi des jeunes de nos quartiers doit être une priorité absolue. Je suis pour ma part convaincu que, si on le veut, le dispositif des emplois francs peut fonctionner !


Pour lire mon intervention, cliquer ici.


Pour lire mon rapport, cliquer ici.


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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:56

Forum urbainCe midi, je participe aux rencontres parlementaires pour les villes intelligentes à la Maison de la chimie à Paris ; à cette occasion, je déjeune au côté de Myriam El Khomri, secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville.

 

Intervenant au cours du débat, en présence de Guillaume Delbar, j’interpelle la ministre pour évoquer le devenir des bâtiments de La Redoute en plein centre-ville de Roubaix, préoccupation immobilière – et économique – majeure pour la ville de Roubaix, et sur laquelle, avec notre collègue de Tourcoing et LMCU, nous travaillons au demeurant. Car il y va à la fois de l’opportunité foncière mais aussi de la réussite de la reprise en cours de La Redoute.

 

Il est bon que la ministre soit ainsi informée du projet de reconversion de ce site roubaisien, dit Blanchemaille, autour des nouvelles technologies que la mairie de Roubaix veut porter ; je recommande ainsi que, dans le cadre des programmes d’investissements d’avenir, en liaison avec Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au numérique, ce dossier puisse être examiné.

 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 14:35

PLFSS-28-oct.jpgCe mardi après-midi, par un vote solennel, l’Assemblée nationale a adopté par 270 voix pour (245 voix contre), le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015. J’ai évidemment voté pour !

 

Ce projet de loi est important bien sûr puisqu’il adopte les 476,6 Mds € de dépenses (tous régimes confondus) de la Sécurité sociale. Il s’inscrit nécessairement dans la voie de la réduction du déficit de la SS. Ainsi, si ce déficit était, sous la Droite, de 23,9 Mds € en 2010 et 17,4 Mds en 2011, il est prévu à 10,3 Mds € en 2015 (au lieu de 11,7 Mds en 2014). Sans étrangler les comptes sociaux, ce PLFSS 2015 poursuit l’effort d’économies (9,6 Mds d’économies, dont 4 Mds issus de réformes déjà réalisées et 5,6 Mds de mesures nouvelles), tout en créant de nouveaux droits pour nos concitoyens.

 

Ainsi ce PLFSS 2015 :

  • supprime les franchises et la participation forfaitaire de 1 euro pour les bénéficiaires de l’allocation complémentaire santé ;
  • étend au 1er juillet 2015 le tiers payant intégral aux 1,2 millions de Français vivant sous le seuil de pauvreté qui bénéficient de l’ACS ;
  • renforce le niveau de couverture minimale des soins, notamment pour l’optique ou le dentaire ;
  • crée des centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic gratuit des infections ;
  • encourage la création d’hôtels hospitaliers pour faciliter la vie des patients et réduire les coûts ;
  • renforce les hôpitaux de proximité en leur faisant bénéficier de financements dérogatoires ;
  • crée, à partir du 1er janvier 2016, un répertoire national commun de protection sociale (RNCPS) pour lutter contre la fraude.

Parmi les dispositions de ce texte figure évidemment la branche famille et, compte tenu de son déficit encore consistant (2 ,3 Mds € encore en 2015), la réforme des allocations familiales pour les plus fortunés. Rappelons qu’aujourd’hui, les allocations familiales sont versées sans condition de ressources aux personnes ayant 2 enfants de moins de 20 ans à charge (129 € pour 2 enfants, 295 € pour 3 enfants, 461 € pour 4 enfants notamment). La réforme votée place les allocations versées sous plafond de ressources : leur montant est divisé par deux pour un couple avec 2 enfants à partir de 6 000 € de ressources  (6 500 € pour un couple avec 3 enfants) et par quatre à partir de 8 000 €. La réforme ne met donc pas en cause l’universalité des aides aux familles mais le texte les réforme pour plus de justice sociale. De fait, la modulation des allocations familiales ne concernera que 11 % des familles (soit environ 560 000 familles), ce qui, soit dit en passant, signifie qu’il n’y aura aucun changement pour 89 % des allocataires (soit 9 familles sur 10 !). L’économie réalisée sera de 800 millions en année pleine (400 millions en 2015 puisque la mesure s’appliquera au 1er juillet).


 

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