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  • : Blog de dominique Baert
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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 13:36

0ZFDZA1.jpegEncore un dimanche de rencontres et de moments sympas.

 

Ça commence tôt puisque dès 9h15, je suis boulevard d’Halluin à Roubaix avec le comité des fêtes de la Guinguette chez les Amis des Anges pour donner le départ du Prix de la Guinguette à la marche. Etant le seul élu présent, il me revient en effet l’honneur de tirer le coup de revolver qui lance la course ; de nombreuses marcheuses et de nombreux marcheurs s’élancent alors dans les rues du quartier. Le club des marcheurs de Louis Desroches est évidemment de la partie, aux côtés d’Alain Merlin qui préside le comité des fêtes. Une équipe sympa de bénévoles que je prends toujours plaisir à saluer, fût-ce dès potron-minet… (pour certaines ou certains mais pas pour moi !).

 

Après l'examen de quelques dossiers et la signature de quelques parapheurs au bureau, me voilà de passage au repas de l’association franco-hongroise Kossuth, à Wattrelos, qui célèbre comme chaque année l’amitié franco-hongroise, notamment avec notre ville jumelée Mohàcs. Ce matin, nous avons tous à l’esprit le drame que vit la Hongrie avec ces boues toxiques qui se déversent en tuant sur le village de Kolontar et dans le Danube, propageant leur toxicité sur tant de rives ! Les convives de ce jour aussi y pensent même si, convivialité aidant, devant le costume traditionnel des Busho, l’eau du Danube consommée est, ici, claire et chaude…

 

Après un passage tourmenté par le Laboureur où il a fallu que j’intervienne - physiquement – pour éviter un enlèvement en pleine rue (pour cause de règlement de compte entre familles), direction le cabaret patoisant à Roubaix où, au Magic Mirror, notre parlach joue de ses lettres de noblesse… pendant la dégustation d’une très agréable carbonade-frites.

 

Je découvre un groupe musical local, A l’orti, qui nous régale de chansons de Raoul, des Capenoules ou de Simon Colliez. Ces gars-là sont d’chez nous, de Roubaix, de Lys, de Lille et s’amusent en jouant, c’est évident, et en nous faisant partager leur bonne humeur.

  0DFF0.jpeg

Et de la bonne humeur, il y en a juste après, encore, car après une superbe interprétation d’Olga par Manou, ce sont les Copés in Deux … de Wattrelos qui mènent le bal.

 

Et allons-y, après l’hymne liminaire, c’est un festival. Avec l’Elvis d’Wattrelos d’abord : en costume, Christian-Elvis entonne It’s now or never, avant que le déhanchement, le béret et le marcel de Valentin-Presley nous donne une traduction - pertinente - toute locale : Ch’est à c’t heure ou jômais, c’est quand même plus clair !

 

Alors on rit, à L’estaminet, aux Vacances à Djerba (après ça, on voudrait être curieux de voir les Ladoë en vacances !). On s’émeut de la superbe interprétation, toute en tendresse, de Francis et du biau Jacques de Tu t’laisses aller. On applaudit à la superbe parodie d’Only you en Seulement ti, on désapprouve - en l’applaudissant - Jacques quand il parle des « pieds » de sa femme dans une chanson indignement drôle (surtout qu’il la chante le jour de l’anniversaire de celle-ci et… en sa présence !).

  Valentin.jpg

On frémit - surtout aux côtés d’Henri Planckaert, grand défenseur de cette reine des classiques - de l’hymne du Paris -Roubaix que chante Christian. Et on éclate de rire lorsque Valentin nous explique ses origines familiales (du côté de Knokke-le-Zout !) : déguisé en Libellule dorée (oh ! t’che joli nom !), il dit avoir hérité des pouvoirs de Coccinelle tout rouge, son arrière-arrière-grand-mère ! Et sa tournée sur la piste de danse, avec ses ailes et ses antennes, provoque une franche hilarité…

 

En0KLZKL1.jpegsuite, il ne reste plus à ces mauvais garçons (emmenés par un Christian Ladoë en buveux plus vrai que nature : un rôle de composition ?) que de porter l’estocade sur cette place de Roubaix avec un Rap du pato repris en choeur par le public, pour terminer ce moment émérite… où Wattrelos aura su exporter sa bonne humeur, via les Copés in deux, en terre roubaisienne.

 

Il ne me reste alors qu’à aller déguster le dessert au cercle Saint-Marcel à Beaulieu, où la formidable équipe de bénévoles organise toujours un repas familial de grande qualité, juste avant que ne s’engagent les répétitions de la prochaine création théâtrale de la troupe des Trois Cinq. Rendez-vous au printemps.

 

Mais d’ici là, ce soir, retour au bureau à la mairie…

 

 

 

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