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  • : Blog de dominique Baert
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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 15:28

Ceux qui me connaissent le savent bien : il est peu de moments, journée, soir, week-end ou même vacances où je ne travaille pas, où je n’ai pas un dossier sous la main, à lire, une lettre à écrire… Ma vie, c’est 98 % (peut-être bien 99 %) de travail et mes loisirs se partagent le reste du temps.

 

Mais ce soir, c’est jour de plaisir, de grand plaisir même. Je vais voir Johnny Hallyday au Stade de France. Depuis presque un an, j’ai ma place précieusement dans mon portefeuille, pour ne pas l’égarer.

 

Pourquoi le nier ? Oui, je suis fan. Pas idolâtre mais fan, de ceux qui ne ratent aucun de ses spectacles. Pas depuis 50 ans, c’est vrai – je n’en ai pas l’âge – mais depuis pas mal de temps, oui.

 

Ces refrains, je les connais. Et moi qui fredonne souvent, ils font partie de mon quotidien.

 

Alors ce soir, j’ai rendez-vous avec un mythe, un artiste hors du commun, un spectacle qui sera lui aussi hors norme, superbe comme d’habitude, mieux que d’habitude sans doute car ce sera – ce devrait être – la der. L’émotion y sera, j’en suis sûr. Celle de l’artiste. Celle du public. 75 000 personnes qui scandent son nom, qui se bougent, qui chantent ensemble, qui partagent à l’unisson un moment hors du temps. Fait de couleurs, de féerie, de décibels, et d’une voix, cette voix chaude, forte, caractéristique qui vous fait quelque chose dès que, seule, sans même aucune musique, elle résonne dans l’enceinte du stade !

 

Tout cela fut au rendez-vous !

 

Tout cela, ce sont des tranches de vie, des chansons qui courent dans la tête, qui rappellent des moments particuliers pour chacun, la jeunesse, des amis, des amours.

 

Alors, ce soir, Johnny revisite tout.

 

Il nous ramène aux années 60, avec Le Pénitencier, ou Excuse-moi partenaire.

 

Il puise chez Elvis Presley avec Blue Suede shoes ou That’s all right mama.

 

Il me ramène à mon adolescence des années 70, avec Joue pas de rock’n roll pour moi (que j’ai tant joué, à l’époque, sur ma guitare), ou La fille de l’été dernier, La terre promise ou Gabrielle

 

Il nous (me ?) fait revisiter notre jardin secret, avec ces mélodies comme Requiem pour un fou ou surtout, Derrière l’amour

 

Qui a un jour aimé, et ou qui aime encore, ne peut pas ne pas être bousculé au plus profond de lui-même par ce Que je t’aime, où l’harmonie des lumières fait écho à l’émotion de la déclaration… Cette chanson est pour moi la plus belle de toutes, la plus belle déclaration d’amour jamais écrite, celle qui bouscule et dont parfois, quand la plume de la vie se trempe dans l’encre de la passion, on répète sans cesse les paroles.

 

Qui n’a pas un jour rêvé de ce moment où sa « pudeur dit non d’une toute petite voix »…

 

Oui, « quelqu’un te dit : je t’aime, et ça peut changer le monde ». Que c’est vrai !

 

Johnny chante l’amour, et il le chante bien, terriblement bien. J’ai tant eu envie, si souvent, de le chanter ce soir avec lui.

 

Alors l’émotion est à son comble, quand, après plus de 2 h 30 de concert, après un duo avec son fils David, un autre avec Sylvie Vartan, l’artiste entonne son message d’adieu avec un Ça ne s’arrêtera jamais auquel chacun veut croire… avant un superbe Et maintenant, emprunté à Gilbert Bécaud, qui laisse les questions sans réponse…

 

Au Stade de France, Johnny a « allumé le feu ». Mais il a surtout fait vibrer la flamme ! Celle des fans. Celle d’une vie d’artiste. Celle de tant de moments de nos vies à tous.

 

Mais il a surtout continué de me donner « l’envie, l’envie d’avoir envie »… Un bon, un grand moment en vérité.

 

 

 

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commentaires

Jean-Francois+SOYEZ 13/06/2009 14:46

Nous avons donc un point commun de grande qualité Monsieur le Député Maire :)