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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 16:47
Vacciner à Wattrelos, oui, dès qu’on le peut

Depuis près d’un an maintenant, notre pays vit, avec la crise sanitaire, un moment terrible, dont nous savons tous que la vaccination massive de la population est la seule issue. De fait, la confiance de la population dans le vaccin est grandissante, tant mieux ! Et puisque dorénavant les Français sont de plus en plus convaincus que le vaccin est leur meilleure protection, ils le réclament avec impatience : celle-ci est grande, et on la comprend.

Mais pour que la vaccination ait lieu, cela suppose deux choses : que des centres de vaccinations soient mis en place ; que des vaccins soient disponibles. Or, sur ce dernier point, il faut savoir bien sûr que ces vaccins ne s’achètent pas aisément : ils font l’objet d’une commande publique de l’Union Européenne, puis ces vaccins une fois livrés sont répartis entre les Etas-membres, puis une fois en France répartis par les autorités sanitaires d’Etat.

Et de ce point de vue (même si je trouve pour ma part extraordinaire qu’aient déjà, à peine un an après le déferlement de la pandémie, pu être mis au point plusieurs vaccins par la recherche médicale), puisqu’il s’agit d’un processus de fabrication industrielle à très grande échelle, il est clair que les livraisons seront progressives et s’intégreront dans un processus long : le Ministre de la Santé, comme le Président de la République ont, à juste titre et avec réalisme, évoqué la fin de l’été.

La position de la Municipalité est que, dès que ce sera possible, un Centre de vaccination sur Wattrelos doit être mis en place. La Préfecture, en accord avec l’ARS (Agence Régionale de Santé) a arrêté le 14 janvier 2021 une première liste de centres pour ouvrir dès le 18 janvier.

Pour la suite, deux options sont possibles, et peuvent même s’additionner, selon les doses disponibles et le nombre de personnes à vacciner :

- le Centre Hospitalier de Wattrelos a les locaux, et les personnels disponibles (dans son ex-pôle Espas), pour permettre une cinquantaine de vaccinations par jour ;

- la CPTS (Communauté de Professionnels du Territoire de Santé) Wattrelos/Leers/Hem/Lys/Lannoy est mobilisée pour engager durablement et en nombre la vaccination dès que possible, et je soutiens activement leur démarche.

 

Voilà pourquoi dès la mi-janvier j’ai fait savoir au Président de la Région, à la Préfecture et à l’ARS que la ville de Wattrelos mettrait à disposition, autant qu’il le faudra et dès que nécessaire, la salle Salengro. La vaccination à grande échelle prendra du temps, et nul besoin de se précipiter tant que les vaccins ne sont pas là : mais il faut être prêts pour quand ils le seront, c’est l’essentiel !

 

Avoir des vaccins, c’est la question-clé actuellement en France et dans notre Région.

 

Ainsi, dans leur lettre du 21 janvier 2021, le Préfet des Hauts-de-France et le Directeur Général de l’ARS m’écrivent : « malgré une allocation supplémentaire de 15 600 doses de vaccin, obtenues cette semaine à la demande de l’Agence régionale de santé (ARS) et de la Préfecture de région, le nombre de doses disponibles  pour le mois de janvier 2021 et connu à ce jour (124 250 doses pour l’ensemble de la région Hauts-de-France) ne permet pas de répondre intégralement aux demandes exprimées par les centres de vaccination actuellement ouverts et d’honorer en même temps tous les rendez-vous pour l’ensemble des publics prioritaires ».

 

Ils précisent : « Toutes les doses disponibles sont actuellement mises à la disposition des centres de vaccination de manière régulière de façon à lisser le nombre de vaccinations effectué tous les jours selon une répartition des doses effectuée au prorata de la population de tous les territoires des Hauts-de-France ».

 

Et, en me remerciant de ma proposition de mise à disposition de la salle Salengro, ils ajoutent que « tous ces projets de centres de vaccination sont étudiés avec la plus grande attention de manière à pouvoir être rapidement concrétisés lorsque le flux de doses alimentant notre région augmentera significativement dans les semaines ou les mois à venir ».

 

Pour l’heure, chacun le sait les vaccins manquent pour vacciner rapidement toutes les personnes de plus de 75 ans (après les résidents des EHPAD et le personnel soignant) : à Wattrelos, cela concerne 2 500 personnes ! Si on ajoute les personnes concernées de Leers, Hem, Lys et Lannoy, chacun comprend que notre proposition de la salle Salengro (avec la CPTS) est pertinente. Mais le Centre, s’il est autorisé par la Préfecture, ne pourra se mettre en place qu’une fois les vaccins livrés à la France, puis à notre Région.

 

Notre pays a préréservé 264 millions de doses via sa participation à la centrale d’achat européenne (soit de quoi vacciner quasiment deux fois toute la population française) : les achats réalisés sont donc suffisants : les vaccinations se feront au rythme des livraisons. Ma conviction c’est que c’est vers le printemps que les personnes volontaires pour être vaccinées auront leur premier rendez-vous.

 

Dans une note du 8 février, le Préfet et le DG de l’ARS portent à ma connaissance qu’à la fin de la 1ère semaine de février 150 000 injections de vaccin Pfizer auront eu lieu dans la région, et qu’« au mois de février  148 000 doses de vaccin Pfizer devraient nous être livrés, et 176 000 au mois de mars. Elles seront complétées par un peu plus de 15 000 doses du vaccin Moderna en février et a priori 28 000 au début mars ». S’agissant des 23 700 premières doses du vaccin Astrazeneca, la priorité sera donnée « aux personnels soignants de nos hôpitaux de tous âges », décision qui « se justifie par la pression croissante qui s’exerce sur nos structures hospitalières ».

 

Nous n’avons, collectivement, pas d’autre choix que d’être patients, mais quand la vaccination aura lieu est d’évidence moins important que le fait qu’elle ait lieu ! Cela impose sans doute moins de savoir quand on va sortir du tunnel, que de savoir que l’on va vraiment en sortir. Mais bien sûr, individuellement et collectivement, nous souhaitons tous que ce soit au plus vite.

 

A Wattrelos, avec mon équipe nous n’avons qu’une obsession : rester mobilisés et être prêts dès qu’on aura le feu vert pour ouvrir un centre.

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 16:40
Baisse de la Taxe d’Habitation, des investissements soutenus, prudence sur les dépenses : les Orientations du Budget 2021

Pour préparer un Budget communal comme celui de Wattrelos, la loi conduit à tenir, dans les 2 mois qui précèdent le vote de ce Budget, un débat dit « d’orientations budgétaires », où, normalement, majorité et opposition débattent des stratégies financières à mener à court et moyen terme, des prévisions de recettes (impôts, dotations de l’Etat, emprunts,…) et des choix de dépenses.

Enfin, normalement, c’est cela que devrait être un DOB. Mais pas à Wattrelos ! Car lors de la réunion du Conseil municipal ce samedi 23 janvier consacré au dit débat, les deux oppositions (qui n’avaient rient dit, ni l’un ni l’autre en Commission des Finances alors qu’ils auraient pu poser toutes les questions) ont été consternantes. Le RN a choisi de ne même pas demander la parole (silence absolu !) ses élus n’ont aucun avis sur la gestion de la ville, ni sur les ressources, ni sur les dépenses. Tandis que l’autre groupe conduit par M. Ricci s’est limité à la morgue anti-fonctionnaires municipaux de celui-ci (il n’a qu’un seul « discours de la méthode » : « externalisation »… autre mot de « privatisation », comme je lui ai fait remarquer) : ce dernier n’a aucune vision de ce que doit être la ville de demain, il n’a qu’une obsession : réduire le nombre de fonctionnaires ! Cela semble être la solution miracle dans sa tête… sauf que dans la fonction publique territoriale il y a des carrières à gérer et surtout des services à rendre à la population (et par exemple que ce soit par des agents publics ou des sociétés privées, la ville devra payer pour tondre les pelouses, et donc le rêve d’économies de M. Ricci sur le dos des agents municipaux n’existe pas, ce n’est qu’une illusion, sauf à admettre qu’on supprime des services rendus ! Ce n’est donc qu’une illusion dangereuse).

Seule la majorité municipale agit avec sérieux et responsabilité : en regardant les contextes économiques, sociaux, les prévisions de ressources (sans augmenter les impôts, ni sans avoir recours à plus d’emprunts), et par ses choix de dépenses, en modernisant les équipements de la ville, en entretenant le patrimoine, et en inscrivant résolument Wattrelos et ses services municipaux dans la transition écologique.

La construction du Budget 2021 est compliquée par le contexte de crise sanitaire : déjà en 2020, nous avons eu à subir une importante perte de ressources (chute des produits fiscaux et des services), et à l’inverse à des achats supplémentaires (masques, protections,…) liés aux besoins sanitaires, de sorte que l’autofinancement (épargne, c’est à dire la différence entre les ressources et les dépenses) a diminué.

Pour 2021, un objectif majeur est de redresser cet autofinancement, ce qui n’est pas facilité par la durée de la crise sanitaire, qui continue de peser sur les recettes de la ville et de pousser à la hausse nos dépenses de protection.

Mais, fort de la solidité de l’assise financière de la ville acquise à fin 2019 (un résultat global de 6 379 k€, pour une épargne brute de 4 142 k€), la Majorité municipale présentera pour 2021 un « Budget rigoureux ». « Rigoureux », cela ne veut pas dire un budget de rigueur, mais un budget sérieux et de responsabilité, construit sur 3 axes :

> une stratégie financière claire et solide : poursuite de la baisse de l’endettement (plus toujours plus sécurisé, plus réduit et moins coûteux) ; consolidation de l’autofinancement ; baisse de 30 % de la taxe d’habitation pour ceux qui la paient encore (2ème phase de la réforme gouvernementale) ;

> des investissements conformes au Programme municipal (accessibilité, vidéo-protection, économies d’énergie, Espace Culturel, plan d’actions « Ville nature ») et renforcés grâce au Plan de relance gouvernemental ;

> une grande prudence sur le fonctionnement (baisse des charges financières et des dépenses de personnel, mais soutien maintenu aux associations).

Pour lire le PowerPoint présenté au Conseil municipal, cliquez ci-dessous.

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1 janvier 2021 5 01 /01 /janvier /2021 00:01
Meilleurs voeux à toutes et à tous !
Meilleurs voeux à toutes et à tous !
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31 août 2020 1 31 /08 /août /2020 08:42
Discipliner la finance pendant ses vacances, c’est possible !
L’avantage de prendre quelques jours de vacances, c’est que cela permet de faire ce que l’on n’a pas (toujours) le temps de faire le reste de l’année, et notamment de lire ce qu’on ne prend pas le temps de lire lorsque les dossiers à rédiger et à étudier se succèdent aux dossiers. Cet été pour moi, deux romans policiers (j’attends les nouvelles aventures de l’inspecteur roubaisien Franck Malmaison, de mon ami Luc Watteau, avec impatience), un ouvrage historique de Max Gallo sur « La chute de l’Empire romain », et un ouvrage de mon ami, l’économiste Patrick Artus « Discipliner la finance ». La discipliner pour la réguler, et la mettre au service de l’économie réelle.
D’entrée, l’auteur pointe qu’avec 400 000 Mds $ la finance pèse bien plus que les 90 000 Mds $ de l’économie réelle, et que l’accroissement de ce poids de la finance augmente le risque de crise. De fait, sur les périodes récentes, ce sont des chocs financiers qui (jusqu’à la récente pandémie du Covid) ont conduit aux dérèglements de l’économie réelle. La globalisation de l’économie réelle s’est, elle, arrêtée ces dernières décennies, une globalisation qui, comme le rappelle l’auteur, « a transféré des productions des pays développés vers les pays émergents, et en particulier elle y a réduit l’emploi industriel », et « a soutenu la croissance de la classe moyenne dans les pays émergents au détriment de la classe moyenne des pays développés ».
Aujourd’hui, la poussée de la finance inquiète, car nombre d’auteurs ont souligné combien « on ne sort jamais de l’excès d’endettement par la croissance mais par le défaut (la faillite des Etats) ou par l’inflation ». Depuis plus de 10 ans, les encours de crédit et d’obligations mondiaux continuent de progresser (surtout en Chine et dans les pays émergents) : 10 % de l’épargne privée du monde finance les déficits publics.
Pourquoi la finance ne cesse-t-elle de grandir ? Les causes en sont multiples. D’abord, l’excès de demande des épargnants mondiaux pour des actifs sans risque, ce qui canalise l’épargne vers les dettes publiques des pays de l’OCDE (à commencer par les Etats-Unis qui s’endettent auprès du reste du monde : de fait la plus grande partie des réserves de change des banques centrales – 62,5 % exactement – est détenue en dollars !). Ensuite, une dérive du système qui veut que croît l’endettement des entreprises tandis qu’elles réduisent leur financement par actions. Également, des politiques monétaires constamment expansionnistes depuis 20 ans, de sorte que les banques centrales ont laissé se développer l’endettement, et n’ont pas lutté contre la hausse des prix des actifs. Enfin, les contrôles restrictifs sur les sorties de capitaux en Chine et nombre de pays émergents, où, avec des taux anormalement bas, le financement des investissements se fait par la dette.
Et de fait, si les crises du passé (années 70 et 80) étaient liées à l’inflation et aux politiques monétaires (avec l’arbitrage bien connue de la Courbe de Phillips entre taux de chômage et croissance des salaires, et donc inflation), depuis les années 90 les crises sont surtout financières, soit liées à des sorties brutales de capitaux (qui enclenchent des dépréciations de taux de change et donc de la récession) dans les pays émergents, soit ailleurs à l’interaction entre l’endettement et le prix des actifs (marchés d’actions, immobilier,…) : le lien entre endettement et crises financières est bien établi. Et avec la globalisation financière, une crise locale se propage, en se transformant en une crise globale, car avec des dettes qui deviennent mondiales, dans leur volume comme dans leur financement, la globalisation corrèle les marchés financiers des différentes régions du monde.
Aussi, dans un monde où il y a une forte variabilité des flux de capitaux, des tendances aux mouvements conjoints du prix des actifs et des primes de risques, d’où peut venir la prochaine crise ? L’auteur examine plusieurs déclencheurs possibles, pour mieux les réprouver. Ainsi, il estime peu probable que la crise provienne :
- de la dette privée des pays de l’OCDE, car la régulation des banques (exigences de fonds propres et de détention d’actifs sans risques et liquides, réduction des activités à risques) est devenue plus sévère ;
- de la dette publique de la zone euro (tout du moins tant que les politiques monétaires maintiendront des taux d’intérêt inférieurs aux taux de croissance) ;
- de l’endettement de la Chine (le taux d’épargne y est élevé et il y a contrôle des capitaux) ;
- de crises des pays émergents (car ils ne représentent que 6 % de l’encours de crédit mondial).
En revanche, compte tenu du niveau global très élevé de l’endettement, Patrick ARTUS pointe un facteur de risque majeur (je partage complètement son analyse sur ce point) : le niveau des taux d’intérêt ! Il estime ainsi « central » de maintenir des taux d’intérêt inférieurs au taux de croissance, car, à l’inverse, le passage des taux d’intérêt au-dessus des taux de croissance serait « un choc très grave » qui « ferait disparaitre la solvabilité des emprunteurs ». Aussi, en tire-t-il la conclusion que « tant que les taux d’intérêt réels à long terme sont faibles par rapport à la croissance, une crise de la dette est peu probable ».
Mais pas de crise de la dette, ne signifie pas absence de toute crise financière ; et pour éviter la survenance de celle-ci, l’auteur préconise donc de « discipliner la finance ». Comment ? Par plusieurs voies qui, malheureusement, ne sont pas toutes aisées à mettre en œuvre :
1) Sortir des politiques monétaires ultra-expansionnistes, et les remplacer par des politiques « Leaning Against the Wind » (tout en écartant des chocs brutaux de taux d’intérêt) jointes à des politiques macroprudentielles ;
2) Réhabiliter le contrôle des capitaux, qui peut être efficace en réduisant le caractère procyclique des flux de capitaux, notamment et surtout dans les pays émergents. En créant des obstacles aux capitaux à Court Terme spéculatifs, on régule les flux de capitaux.
3) Privilégier les financements à Long Terme stables, car il est clair que le développement d’instruments financiers très liquides a accrû le caractère erratique des flux de capitaux. Pour mettre de l’ordre, il faut créer de la stabilité.
Mais, évidemment, pour mettre en profondeur de l’ordre dans la finance mondiale, la clé majeure se trouve aux Etats-Unis, et dans l’idée que ceux -ci renoncent à leurs déficits (public et extérieur) qu’ils mènent depuis les années 70, et ainsi qu’ils renoncent à exploiter le rôle de monnaie de réserve du dollar (qui est le sien depuis la fin des accords de Bretton-Woods en 1971 et l’explosion du Système Monétaire International).
J’ajoute qu’un instrument de stabilité mondiale serait le développement d’une autre monnaie de réserve que le dollar : malheureusement, l’Europe est encore un nain monétaire par rapport aux Etats-Unis, puisque, fut-il 2ème monnaie mondiale, l’euro ne représente que 20 % des réserves de change des banques centrales (3 fois moins que le dollar !) ! La route est donc longue pour construire une stabilité monétaire plus forte, et une solution passe sans doute par un Euro plus lui-même plus fort : dommage que les européens ne font pas tout pour cela, et qu’eux-mêmes n’en comprennent pas, loin s’en faut, l’enjeu…
Discipliner la finance pendant ses vacances, c’est possible !
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7 août 2020 5 07 /08 /août /2020 09:56
Coluche veille sur les Restos de Wattrelos !
Ce projet, nous l’avions bien en tête, et ça fait longtemps que nous voulions le faire aboutir : Catherine Osson était encore mon Adjointe à l’Urbanisme (donc avant d’être Députée en 2017) quand le premier dossier avait été lancé pour faire identifier la plateforme des Restos du Cœur par une fresque de Coluche sur le poste Enedis. Eh bien voilà, c’est fait ! Ces toutes dernières semaines, l’artiste local Jérémy Piquet (qui vit dorénavant en Allemagne, à Cologne) a pu réaliser sa (superbe) prestation.
On y voit, image bien connue, Coluche en train de pouffer de rire, tee-shirt jaune et salopette rayée (tel qu’il apparaissait au début de sa carrière sur scène), mais aussi des gants de boxe en train de jouer du violon, par allusion à l’une de ses nombreuses pitreries dont il nous a régalés, un ruban tricolore pour son humour très franchouillard... Quel plus beau symbole que cette œuvre installée, comme nous le voulions, à quelques mètres à peine de la plate-forme régionale des Restos du Cœur, dont le logo figure également sur cette fresque, sur le site de l’ancien Peignage Amédée ?
Merci à Jérémy, peintre et dessinateur, d’avoir pu exécuter de main de maître cette fresque magnifique !
Jérémy m’écrit que les avis, les retours sur son œuvre son excellents, et je le crois bien volontiers. Cette réalisation, très gaie, très colorée, pleine de vie, et qui rend hommage à l’une des personnalités préférées des Français, est vraiment telle que nous la souhaitions !
Comme j’ai voulu l’impulser, Wattrelos est de plus en plus la ville des fresques : on en trouve rue Philippot (les géants), place de l’Humanité (la coopérative), rue de Londres (Berlouffes) et rue Vandendriessche (Wattrelos), au Conservatoire (ancienne gare), au square d’Eschweiler (papillon), rue du Vélodrome (l’ancien vélodrome), au Touquet Saint-Gérard (l’église du quartier), rue Carnot (Carnaval) et rue de Strasbourg (paysage verdoyant)… grâce à d’autres artistes talentueux tels que Philippe Thireau, Thierry Mordant, Kevin Bricout et Diane Amsellem.
Merci à ces fabuleux enchanteurs du quotidien de nous embellir la ville, de nous embellir la vie !

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4 août 2020 2 04 /08 /août /2020 10:05
Salle de sports Jean-Zay : des travaux nécessaires
Lors de la visite des chantiers que j’ai effectuée mi-juillet, la salle de sports Jean-Zay figurait bien entendu au menu car, conformément au programme électoral, sa rénovation s’inscrit dans les premières priorités du mandat !
Dans cette salle d’une cinquantaine d’années, les pratiquants jouent au badminton, au foot en salle, mais elle est surtout utilisée par les élèves des écoles voisines.
En lien avec la Direction Générale des Bâtiments, mon Conseiller délégué aux équipements sportifs Jean-Philippe Dumoulin a affiné les travaux qui y seront conduits cet automne. Cela vise évidemment les huisseries et menuiseries (châssis, blocs portes, mur rideau en façade), la réhabilitation des vestiaires et des douches, la réfection de l’entrée, le changement de revêtement de sol et des équipements attenants, une révision de l’électricité et une sécurisation des accès. L’objectif est de moderniser cet équipement, avec un relooking en profondeur, tout en mettant en œuvre une vraie recherche d’économies d’énergie.
Salle de sports Jean-Zay : des travaux nécessaires
Pour ancienne que soit cette salle – elle aura un nouveau nom également cet automne – elle va connaître une nouvelle jeunesse.
Salle de sports Jean-Zay : des travaux nécessaires
Montant estimé de la première phase de travaux : 439 000 € HT. La Ville a obtenu une aide financière de 40 % du HT, soit 175 600 €, au titre de la Dotation de soutien à l’investissement local (Etat).

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16 juillet 2020 4 16 /07 /juillet /2020 16:21
Un nouveau terrain de foot tous temps pour la Ville, et c’est au Crétinier !
Au complexe sportif du Crétinier vient d’être posée la magnifique moquette verte d’un nouveau terrain de foot tous temps, à la place d’un terrain en schiste, que les footballeurs du Wattrelos football club appelaient de leurs vœux depuis longtemps !
Un nouveau terrain de foot tous temps pour la Ville, et c’est au Crétinier !
Il ne reste que quelques ajustements (dernières découpes dans la moquette, pose des buts, plantations tout autour…) pour que ce nouvel espace de jeu soit pleinement opérationnel : il le sera pour la reprise de la saison, et c’est une fameuse nouvelle pour les 910 adhérents des deux clubs de foot en extérieur wattrelosiens, l’USW et le WFC, qui réunissent à eux seuls près du quart des licences sportives de la commune, et qui évoluent tous deux, très souvent, au stade Albert-Debergue, rue Monge, lequel fut pendant 15 ans le seul terrain tous temps de la ville. Ce terrain synthétique, installé en 2005, était en effet le seul terrain agréé par la Fédération française de football ; outre les entraînements et compétitions, il offrait aussi une solution de repli en cas de fermeture des terrains engazonnés. De fait, il était le seul à accueillir tout au long de la saison sportive les deux clubs de foot locaux !
Son utilisation annuelle – 3 000 heures par an environ – avait mis a lourde contribution sa résistance, à telle enseigne qu’il avait fallu le rénover en 2016. Au vu de son utilisation intensive, un second terrain synthétique était donc devenu très souhaitable, d’autant qu’il soulagera également les terrains engazonnés que les conditions météo erratiques (même si il ne pleut jamais à Wattrelos) abîment vite. Ce terrain du Crétinier est conçu pour pouvoir accueillir des compétitions locales de niveau district, selon la classification établie par la FFF. Le matériau installé, de dernière génération (fibres plus courtes, plus denses et qui contiennent moins de billes, ce qui devrait accroître le confort de jeu) permettra une pratique mixte et intensive par les scolaires et périscolaires, chaussés de simples baskets, et les footballeurs des clubs, équipés de chaussures stabilisées ou à crampons.
Wattrelos est l’une des toutes premières communes de France à disposer de ce concept innovant. Les billes du terrain ne sont pas en caoutchouc mais en plastique, et respectent les normes exigées pour la fabrication des jouets. Coût du projet : 720 400 € HT. Plusieurs partenaires financiers ont accordé leur soutien, et je les en remercie : la MEL (fonds de concours) pour un montant de 267 374 €, l’État (réserve ministérielle) pour 20 000 € et le Département pour 250 000 €, soit une aide financière globale de 437 112 €.
Avec Jean-Philippe Dumoulin, Conseiller municipal délégué spécial aux équipements sportifs.

Avec Jean-Philippe Dumoulin, Conseiller municipal délégué spécial aux équipements sportifs.

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16 juillet 2020 4 16 /07 /juillet /2020 09:38
Liaison Tourcoing-Beaulieu : ça roule… presque !
Liaison Tourcoing-Beaulieu : ça roule… presque !
Actualité majeure des chantiers de l’été 2020 : la liaison Tourcoing-Beaulieu. C’est même le chantier de voirie de l’année… et même du début d’année prochaine en raison du décalage des travaux provoqué par la crise sanitaire. Les travaux de ce chaînon manquant entre le Ballon et le bas du Saint-Liévin ont repris et vont bon train depuis la fin juin, le délai de livraison étant à présent estimé au printemps 2021 (le délai contractuel est fixé au mois d’avril). Il s’agit de réaliser, sur une longueur de 850 mètres, la traversée entre le parc du Lion et l’étang de pêche Verbrugghe, ainsi que la courte jonction, parallèle à l’impasse du 11 novembre, avec le boulevard A.-Cambray. Cette jonction avec le boulevard Cambray, bien que très courte, n’est pas si simple à effectuer car il s’agit d’un point bas vers lequel convergent les eaux pluviales. Il y a donc lieu de prévoir un assainissement en conséquence, raison pour laquelle d’énormes tubes de béton sont actuellement disposés sur la future chaussée et s’apprêtent à être enfouis afin de créer une chaussée-réservoir.
Liaison Tourcoing-Beaulieu : ça roule… presque !
Liaison Tourcoing-Beaulieu : ça roule… presque !
Quant à la traversée entre le parc et l’étang Verbrugghe, elle ne pose évidemment pas de problème foncier puisque les réserves sont posées depuis longtemps, même si l’environnement nécessite de prendre quelques précautions pour respecter la nature. L’intersection avec la rue Jean-Castel, où je me suis rendu entouré d’élus et de mes ingénieurs et cadres, se fera avec un passage piéton comprenant des aménagements de sécurité.
Liaison Tourcoing-Beaulieu : ça roule… presque !
Liaison Tourcoing-Beaulieu : ça roule… presque !
Pour les automobilistes qui viendront du Ballon, un dégagement permettra de rejoindre la rue Jean-Castel. Pour ceux qui viendront du Saint-Liévin, dans l’autre sens donc, un dégagement permettra de rejoindre l’étang de pêche André-Verbrugghe. Et si je viens du Ballon et que je souhaite aller à l’étang de pêche, me direz-vous ? Alors il faudra utiliser le rond-point du boulevard A.-Cambray pour repartir en sens inverse et sortir à l’étang de pêche. Ces deux tronçons intègreront la pose de murs anti-bruit.

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16 juillet 2020 4 16 /07 /juillet /2020 09:14
La Résidence Gossypium : nouvelle offre pour Nouvel Âge
Le groupement Demathieu & Bard Immobilier, en lien avec Les Essentielles (devenues depuis Damecosi), professionnels de la gestion et de l’exploitation de résidences services, a engagé en 2018, rue Louis-Dornier, la construction d’une résidence services seniors qui accueillera ses premiers résidents en septembre 2020. Cette résidence, j’ai discuté sa faisabilité (j’étais allé à Paris négocier son installation à Wattrelos), sa localisation près du Parc, j’en ai vu les plans, j’en ai visité l’an dernier les édifications des murs. La voir terminer maintenant, quel changement ! Là où il fallait imaginer, se projeter, deviner, tout est maintenant matérialisé, finalisé, décoré ! Tout est prêt.
La Résidence Gossypium : nouvelle offre pour Nouvel Âge
La Résidence Gossypium : nouvelle offre pour Nouvel Âge
La Résidence Gossypium : nouvelle offre pour Nouvel Âge
La Directrice, Catherine Thumerel, nous fait découvrir différents appartements T2 et T3, tous très coquets, équipés et très confortables, auxquels mènent des couloirs très décorés d’images du Nord. Au total, une centaine de résidents pourront profiter de ce superbe immeuble qui donne, côté cour, sur la cheminée préservée de l’usine cotonnière Socowa (que j’ai tenu à préserver afin de conserver la mémoire du lieu) qui fait partie de notre patrimoine wattrelosien.
La Résidence Gossypium : nouvelle offre pour Nouvel Âge
La Résidence Gossypium : nouvelle offre pour Nouvel Âge
On trouvera, dans cette résidence, de nombreux services pour seniors autonomes : des services hôteliers et de restauration sept jours sur sept, des espaces bien-être et un salon de coiffure et d’esthétique, un sauna doux et une salle de fitness que nous découvrons avec plaisir, une salle de cinéma, mais aussi des services à domicile pour faciliter le quotidien : sorties accompagnées, lecture, entretien du logement, d’entretien du linge, courses, préparation des repas, coordination à domicile des intervenants médicaux et paramédicaux (accompagnement, recherche de consultation, prise de rdv...), organisation du retour après hospitalisation et du maintien à domicile.
La Résidence Gossypium : nouvelle offre pour Nouvel Âge
La Résidence Gossypium : nouvelle offre pour Nouvel Âge
La Résidence Gossypium : nouvelle offre pour Nouvel Âge
La Résidence Gossypium : nouvelle offre pour Nouvel Âge
La Résidence Gossypium : nouvelle offre pour Nouvel Âge
Des animations quotidiennes sont également prévues, ainsi que la présence d’une coordinatrice santé. En sus des quatre Résidences Autonomie de la Ville et des EHPAD Emeraude et Les Bleuets, cette résidence privée ajoute un chaînon important de l'offre résidentielle pour le Nouvel Age de Wattrelos !

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16 juillet 2020 4 16 /07 /juillet /2020 08:51
Couteaux, Beaulieu, Beck : du neuf dans l’habitat ancien !
Couteaux, Beaulieu, Beck : du neuf dans l’habitat ancien !
Dans le traditionnel point d’étape estival sur les chantiers wattrelosiens que j’effectue chaque année, le logement occupe cette année une place consistante. C’est que notamment, avec les bailleurs Vilogia et Partenord Habitat, trois gros dossiers vont concerner de nombreuses familles prochainement : les réhabilitations énergétiques des maisons hors périmètre ANRU à Beaulieu, des 8 immeubles du boulevard des Couteaux, et les opérations de déconstruction, constructions et réhabilitation des immeubles du Beck-Avelin.
Couteaux, Beaulieu, Beck : du neuf dans l’habitat ancien !
· Beaulieu, tout d’abord : Vilogia, va pouvoir lancer le programme de réhabilitation énergétique EnergySprong à Beaulieu après une concertation avec les habitants, et le retard dû à la crise sanitaire. 140 logements sont concernés pour un programme de 20 M€ ; la phase de conception vient de se terminer, et les travaux (5 à 6 jours par logement) vont commencer au mois d’octobre. C’est un projet unique en Europe à cette échelle ! Ces maisons n’avaient pu être concernées par la rénovation urbaine du quartier au début des années 2000 dans le plan ANRU, et j’avais toujours dit qu’il ne faudrait pas les oublier ; d’autant moins que leurs performances énergétiques ne sont plus dignes de notre époque. Energy Sprong signifie « saut d’énergie » pour symboliser le progrès, le changement de fond qui attend ces maisons, un concept néerlandais destiné à rendre autonomes sur le plan énergétique des logements devenus de véritables passoires thermiques : pose de doubles vitrages, de panneaux solaires sur les toitures, solide isolation de la façade (en bois et eternit, ce sera de surcroît plus joli et ça changera de la brique !) et traitement de l’air sont prévus pour chaque habitation. Les logements bénéficiaires ont été regroupées par tranches de quarante (quatre phases de chantier sont prévues, donc).
· Les 8 bâtiments collectifs (286 logements) du Boulevard des Couteaux, ensuite : 20,3 M€ d’investissements, avec 5 architectes différents qui assurent la conception d’une réhabilitation d’importance (jamais vue à cette échelle à Wattrelos), qui sera elle aussi thermiquement économe, d’où des économies d’énergie importantes pour les locataires ! Au programme : interventions dans le sous-sol, mais également sur les façades, les toitures, les châssis, réfection complète de l’électricité et des VMC, remplacement des réseaux de chauffage et des corps de chauffe (la chaufferie collective ne sera pas remplacée), et nouveaux sols PVC. Voici l’ordre des cinq phases de chantier prévues : d’abord Bartholdi 213-215 et Rodin, puis Bartholdi 29-31-33-35 et Giacometti, puis Vasarely, César 25-27 et Claudel, puis Donatello, et enfin Daumier. Le permis de construire a été déposé en juillet 2019, mais bien évidemment, avec la crise sanitaire, la procédure a pris plusieurs mois de retard. Vilogia en profitera pour rendre plus lisibles les bâtiments et leurs entrées, et valoriser les espaces verts.
Couteaux, Beaulieu, Beck : du neuf dans l’habitat ancien !
· Le parc Partenord, enfin, avec le lancement concret du projet de rénovations du Beck-Avelin (pour 10,1 M€) qui s’engagera avec la démolition – enfin ! – de l’immeuble E, F, G à la rentrée 2020 (la dernière famille vient d’être mutée). Le bâtiment principal (entrées E, F et G) sera remplacé par 44 logements neufs au total : 34 locatifs et 10 en accession à la propriété. Ensuite viendra le temps de la réhabilitation et la restructuration des 45 logements collectifs constituant les bâtiments A, B, C et D.

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