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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 15:56

Les centres aérés, cela ne se raconte pas, cela se visite ! C’est ce que, comme chaque année, je fais ce matin en compagnie de mes collègues élus, notamment mon Adjointe en charge des activités périscolaires, Sylvie Zaïdi, qui fête ce jour son anniversaire ! La visite lui aura procuré bien des émotions car (quelqu’un leur a dit, mais chut… ne dites pas que c’est moi !) tous les enfants lui ont souhaité ce matin, sans exception !

 

Première halte au centre primaire Anatole-France, au Touquet Saint-Gérard : nous arrivons à temps pour saluer un groupe qui s’en va rejoindre la base de loisirs de Willems, où des activités nautiques sont prévues ; j’en profite pour faire réviser à nos jeunes le geste du rameur (photo), avant d’entrer dans les locaux de l’école où nous attend un groupe de très jeunes filles qui prépare une chasse au Trésor mais qui n’ont pas oublié d’apporter leur doudou – nous prenons la pause pour de sympathiques photos souvenir.

Centres aérés 2017 : même pas peur !
Centres aérés 2017 : même pas peur !Centres aérés 2017 : même pas peur !

Direction ensuite le parc du Lion où un stage d’arts plastiques en plein air se déroule sur un coin de pelouse : je découvre ce que sont les mandalas, mais également qu’on peut dessiner une silhouette avec des bouchons (je m’y applique) et me fait offrir un pin’s smiley qui ne quitte plus le rebord de mon veston.

Centres aérés 2017 : même pas peur !
Centres aérés 2017 : même pas peur !

Le trajet nous amène ensuite sur les bords du canal, côté Wattrelos, où nous assistons à l’arrivée non pas du Tour de France (il est fini) mais des cyclistes qui participent au mini-stage VTT en compagnie de leurs encadrants Philippe, François et Séverine. Après la photo de groupe, je tente une échappée sur un vélo emprunté et m’offre quelques mètres en solitaire (sincèrement, il y a deux ans j’étais loin de penser que ce jour je ferais du VTT sur les bords du canal : je déguste le moment !)

Centres aérés 2017 : même pas peur !
Centres aérés 2017 : même pas peur !

La fin de matinée approche déjà et nous mettons le cap sur le centre Camus, où les enfants de maternelle nous ont préparé une surprise ! Une chorégraphie et une petite danse très joyeuse sur le thème de l’Afrique et du safari (la salle est magnifiquement décorée, avec de belles peluches d’animaux... et un tableau à croquer des Dents de la Mer !) et je ne résiste pas au plaisir de les féliciter !

Centres aérés 2017 : même pas peur !
Centres aérés 2017 : même pas peur !
Centres aérés 2017 : même pas peur !

Dans la cour, le centre primaire est en mode kermesse : tenus par de sympathiques corsaires, jeux d’adresse (je m’essaye au chamboule-tout version football et réussis à atteindre… l’appareil du photographe de La Voix du Nord !), de rapidité, de tonicité… Pour aller à l’abordage, il y en a donc pour tous les goûts.

Centres aérés 2017 : même pas peur !Centres aérés 2017 : même pas peur !

Au réfectoire attenant aussi, c’est une affaire de goûts : la sympathique équipe des cuisinières mijote de bons petits plats aux enfants de maternelle pour reprendre des forces à la mi-journée (c’est couscous mouton aujourd’hui, et les enfants, qui m’appellent, « M. le Président », sont contents de me montrer qu’ils ont tout mangé et que leur assiette est vide) !

Centres aérés 2017 : même pas peur !
Centres aérés 2017 : même pas peur !

Enfin, nous terminons notre visite par deux mini-stages au CSE : d’abord du théâtre où les enfants nous offrent une pièce baptisée « Même pas peur ! » – là encore, je m’en vais les féliciter après leur prestation – puis de la danse avec notre infatigable Isabelle. Démonstration de danse contemporaine au menu, mais les enfants apprennent et apprendront également d’autres danses cette semaine.

Centres aérés 2017 : même pas peur !
Centres aérés 2017 : même pas peur !

Bravo à toutes les équipes qui se mobilisent pour faire vivre cette énorme machine que sont nos centres aérés à la wattrelosienne ; c’est un énorme boulot, j’en suis conscient, mais je sais le sérieux du travail accompli, et le résultat est là : quelque 1 000 enfants sont accueillis chaque jour dans nos 14 centres wattrelosiens, les activités et sorties sont très nombreuses, et des séjours en camping sont aussi prévus dans la région et même dans la Meuse.

 

A n’en pas douter, 2017 est, jusqu’à présent, un bon cru pour nos centres aérés ! Et le temps s’est mis de la partie : un ciel plutôt clément, comme ce matin, et beaucoup d’activités extérieures possibles donc (en plus des mini-camps et des stages). Et même s’il y a ça et là monstres, animaux, ou pirates imaginaires, pour tous c’est sûr, pas de peur mais de la joie !

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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 10:59
14 juillet : besoin de rien, envie de fête !

Le 14 juillet à Wattrelos, c'est d'abord une belle fête populaire qui a trouvé son espace et son public depuis qu'elle s'est installée au cœur du parc urbain. Bravo à mon Adjointe aux Fêtes, Michèle, et aux services techniques et de police pour l'organisation, ainsi qu'aux nombreuses associations qui tiennent des stands d'animation.

Mais bien sûr, le clou de l'après-midi, c'est le podium des artistes "vus à la télé ou entendus à la radio" qui se produisent gratuitement, et qui, comme à chaque fois, attirent un large public qui entonne en chœur les refrains des chansons, heureux de pouvoir voir ces vedettes qu'il a trop peu, ou pas, l'occasion de voir par ailleurs. Et voir tous ces bras se lever, toutes ces mains applaudir, toutes ces poitrines reprendre la même chanson, ce n'est que du bonheur.

14 juillet : besoin de rien, envie de fête !

Et le choix du podium cette année, c'est côté cœur.

D'abord, premier artiste, avec Claude Arena, le sosie de Mike Brant ! Il fut très bon, et ses chansons largement reprises. "Rien qu'une larme dans tes yeux, je comprends combien je t'aime… Je t'aime, je veux te le dire…", et le public l'a bien compris, lui qui aura fait chœur avec l'artiste pour : "Qui saura", "Viens ce soir, au bar", "Qui pourra te dire combien je t'aime", "Un grand bonheur", "C'est ma prière", et "Laisse-moi t'aimer" !

14 juillet : besoin de rien, envie de fête !
14 juillet : besoin de rien, envie de fête !

Avec Art Sullivan - je suis fan, j'en conviens ! - est promis "un océan de caresses", avant "une larme d'amour", puis dans une version rythmée "donne-moi" (un petit peu de ton cœur, un petit peu de ta vie). Avec "ensemble", "passeront les hivers, passeront les printemps, je tresserai pour toi des colliers de tendresse, oui je tiendrai promesse" ; à la "petite fille aux yeux bleus", d'une voix suave et engageante Art crie "viens, mais viens". Et l'artiste talentueux, qui connaît son public, n'hésite pas à descendre de scène, micro à la main, pour faire chanter "Adieu, sois heureuse" à ses fans (dont le maire !). On était dans les tops des années 70 !

14 juillet : besoin de rien, envie de fête !
14 juillet : besoin de rien, envie de fête !
14 juillet : besoin de rien, envie de fête !

Arrivée dans les années 80, avec Thierry Pastor et son inusable "Coup de folie", avant quelques reprises, et son second hit, "Sur des musiques noires".

14 juillet : besoin de rien, envie de fête !
14 juillet : besoin de rien, envie de fête !

Puis Sloane, souriante, disponible pour son public, prend la scène et le public est vite conquis et enthousiaste avec "Besoin de rien, envie de toi" ! Suivra un medley sympathique ("Eve, lève-toi", "Africa", "Où sont les femmes ?", "Et tu tapes ce refrain qui te plaît", "Voyage", "Les démons de minuit", "Macumba", "Born to be alive")… avant que Chantal/Sloane ne se souvienne que dans un groupe antérieur, elle chanta "La chenille" (par laquelle on met "ses deux pieds en canard") que des farandoles spontanées illustrèrent dans la foule.

14 juillet : besoin de rien, envie de fête !
14 juillet : besoin de rien, envie de fête !

Moment fort lorsqu'elle fait monter sur scène quatre messieurs, pour être ses "clodettes" sur "Alexandrie, Alexandra", avant de conclure par, a capella, un spontané "Besoin de rien"... Une belle entrée en matière avant le nouveau film "Les années 80, 2e partie" qui sortira le 6 décembre !

14 juillet : besoin de rien, envie de fête !
14 juillet : besoin de rien, envie de fête !

Enfin, Patrick, d'Ottawan, aura "mis le feu", avec des chansons que tout le monde connaît ! Retour à la jonction des années 70 et 80 avec "D.I.S.C.O", mais aussi dans un festival de rythmes et de souvenirs avec "Superman", "T'es OK, t'es bath, t'es in", et surtout "Haut les mains" dont la seconde phrase était vraiment le leitmotiv de ce 14 juillet 2017 : "donne-moi ton cœur, donne-moi ton cœur"…

14 juillet : besoin de rien, envie de fête !
14 juillet : besoin de rien, envie de fête !

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 17:33
Conseil municipal (2) : Un compte 2016 de belle tenue !

Conforme au Compte de gestion du Comptable public, le Compte Administratif récapitule l’ensemble des dépenses et des recettes de l’année 2016 : il est en quelque sorte le « compte d’exploitation » de la ville de l’année écoulée. Et après la soudaine dégradation de 2014 sous la poussée de dépenses extérieures imposées à la ville, la stratégie financière mise en oeuvre par la majorité municipale a porté ses fruits ! C’est ainsi que ce Compte 2016 présente 4 caractéristiques très positives :

 

- une consolidation incontestable du résultat global, ce qui conforte l’assise financière de la commune. Cette consolidation se lit dans les chiffres mêmes. En cumulant résultat de fonctionnement et résultat d’investissement, nous sommes passés de 1 582 k€ en 2013, à 2 226 k€ en 2015, et à 3 686 k€ en 2016. Le choc de 2014 a été donc absorbé, grâce aux efforts accomplis. Et le résultat, à fin 2016, a plus que doublé en 3 ans. Il se compare à 307 jours de fonctionnement des services fin 2016 : je rappelle que ce chiffre n’était que de 15 jours à fin 2012 ; on mesure bien le chemin parcouru sur le renforcement de l’assise financière de la commune.

 

- une poursuite de l’amélioration du résultat de gestion, grâce aux efforts d’économies réalisées, notamment par les réorganisations fonctionnelles que réussit à conduire la Direction générale des Services. C’est la clé de tout. Car c’est cet excédent qui assure l’équilibre des comptes de la ville ; c’est cet excédent qui nourrit évidemment l’excédent global ; c’est cet excédent qui doit couvrir l’éventuel déficit d’investissement ; c’est cet excédent qui alimente l’épargne, et donc la capacité d’autofinancement de la ville, c’est-à-dire la capacité de la commune à rembourser ses emprunts, à en lever de nouveaux et donc à investir. L’amélioration du résultat de gestion se lit dans les chiffres : en 2014 : - 423 k€ ; en 2015 : + 561 k€ ; en 2016 : + 1 735 k€. Le retour à un résultat positif est clair et net ! Pourtant pendant cette période, la ville a connu une baisse de ses recettes : plus d’1 M€ en moins de ressources en 2 ans ! Les recettes de fonctionnement sont passées de 54 104 k€ en 2014 à 53 225 k€ en 2015 et à 53 074 k€ en 2016.

C’est dire l’effort auquel la ville a été confrontée : ce n’est déjà pas simple d’améliorer un résultat, mais le faire quand vos ressources diminuent, c’est encore plus complexe et délicat.

 

- un retour à un autofinancement net nettement positif, ce qui améliore la solvabilité et la liquidité financière de la ville. Nous avions dit que nous le ferions, nous l’avons fait. Amélioration du résultat de gestion, amélioration du résultat global, tout cela se retrouve évidemment, et mécaniquement, dans l’épargne de gestion, et dans l’épargne brute. Cette dernière qui avait chuté de 2,25 M€ en 2013 à 1,48 M€ en 2014, se redresse à 2,96 M€ en 2016 (elle double ainsi depuis 2014). L’autofinancement net ressort positif à + 476 k€ en 2016. C’est bel et bien un redressement significatif qui a eu lieu, et l’engagement stratégique affirmé de notre majorité de revenir à un autofinancement net positif a été tenu !

 

- enfin, 4ème angle de ce « carré vertueux » : la poursuite du désendettement de la commune. Le Compte Administratif permet de confirmer le montant du stock de dettes : 56,80 M€ à fin 2016. L’encours était de 58,39 M€ fin 2011, qui était le pic, le « point haut » de la dette communale. Depuis, année après année, elle diminue : - 1,6 M€ en 5 ans. Elle sera de - 2 M€ à la fin 2017.

 

Le Compte 2016 est donc un bon compte, apprécié de nos partenaires financiers et bancaires, qui atteste de notre volontarisme politique à affirmer une stratégie de sérieux et de responsabilité et à la mettre en œuvre, tout en consolidant l’essentiel, à savoir des services rendus aux wattrelosiens les plus nombreux et les meilleurs possibles.

 

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 09:29
Conseil municipal (1) : Hommage à Simone Veil

Ce vendredi 30 juin, à l’Hôtel de Ville se sont tenus deux Conseils municipaux, le premier étant destiné à la désignation des délégués supplémentaires en vue de l’élection des sénateurs le 24 septembre prochain. J’ai en revanche ouvert le second Conseil, destiné à traiter des affaires de la commune et traditionnel à cette période de l’année, par un hommage à Simone Veil, disparue ce vendredi, et fait respecter par tous une minute de silence :

 

« Survivante d’Auschwitz, rescapée de la Shoah, militante infatigable contre la barbarie nazie à laquelle elle avait su échapper tout en gardant des meurtrissures profondes, femme politique au cœur et aux valeurs unanimement reconnues, Simone Veil fut une haute figure de la vie publique française. Son humanisme, son humanité, son engagement pour la cause de l’émancipation des femmes qu’elle sut porter avec force et ténacité y compris contre les plus vives attaques et contre les forces les plus obscures de notre société inspirent un profond respect, et une considération déférente pour ses combats et pour la personnalité qu’elle fut. Ce jour, Simone Veil, ancienne Ministre, s’est éteinte, nous laissant en héritage sa trace dans l’histoire mais aussi dans l’humanité, tant elle sut être l’avocate inlassable de l’idéal européen, tant elle l’opposait à la guerre et à ses horreurs, et sut porter le combat des femmes avec la noblesse du cœur et l’humanisme pour foi. Je m’engage à ce qu’une rue de notre ville porte, dès que possible, son nom, et pour l’heure, ce soir, je demande au Conseil Municipal de respecter une minute de silence pour sa mémoire ».

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 16:41
Ecole sur 4 jours : Wattrelos y est favorable, dès septembre 2017 !

Le nouveau Ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer l’a affirmé : un décret sera publié très prochainement afin de permettre aux communes de se prononcer sur l’organisation de la semaine d’école sur leur territoire.

 

A Wattrelos, la réponse est claire : c’est le retour à la semaine de quatre jours (comme avant 2014) qui a la faveur des élus de la majorité municipale, à l’unanimité, et je le pense, des conseils d'école. Nous le mettrons en œuvre dès la rentrée de septembre ! C'est ce que je viens de demander, par courrier, au Directeur Académique.

 

Mais attention : nous ne sommes pas décisionnaires. L’Education nationale doit réunir un conseil d’école exceptionnel qui rendra son avis lui aussi, puis le Directeur Académique des services de l’Education nationale tranchera.

 

Côté services municipaux, en tout cas, nous sommes prêts à nous réorganiser dans l’urgence cet été : offres périscolaires, emplois du temps des personnels, entretien des écoles, réappropriation du samedi par le monde associatif, enseignement sportif et artistique… De nombreuses cartes doivent être rebattues car on ne démonte pas du jour au lendemain une organisation aussi complexe que celle que nous avions mise en place. Est-ce à dire pour autant que cette réforme des rythmes scolaires était une erreur ? Certainement pas !

 

Sur le fond : lorsque le gouvernement précédent l’a initiée, en 2013, l’ambition était fort louable puisqu’il s’agissait d’améliorer les qualités d’apprentissage de nos enfants – c’est une nécessité au vu de nos résultats comparés aux autres pays européens – en raccourcissant leurs journées de classe, mais en étalant le temps d’enseignement sur une matinée supplémentaire, c’est-à-dire au moment où la concentration des enfants est la meilleure. D’ailleurs, si l’Education nationale n’a pas apporté d'évaluation réelle de cette réforme, de nombreux enseignants constatent que le bilan, en terme d'apprentissage des élèves, est positif.

 

Sur la forme et l’application de cette réforme, laissée à l’appréciation des communes (et surtout à leur charge !), en revanche, il y a beaucoup à dire…A Wattrelos, j’ai tenu à ce qu’on puisse coller au plus près de l’esprit de la réforme : des repères stables en terme d’horaires pour les enfants (fin de la classe tous les jours à 15 h 30) et une matinée supplémentaire le samedi afin qu’ils puissent se reposer en milieu de semaine. Cerise sur le gâteau : j’ai tenu à ce que les temps d’activités périscolaires (TAP) soient les plus qualitatifs possibles (le taux de fréquentation de 70 % le prouve), et de surcroît gratuits, ce qui ne fut pas le cas dans toutes les communes, loin s’en faut !

 

Ces TAP, nous avions initialement souhaité pouvoir les regrouper sur deux après-midi, ce que nous a alors malheureusement refusé l’Education nationale : dommage, l’organisation en aurait été grandement facilitée ! Cela nous a obligés à déployer des TAP sur les quatre après-midi de la semaine, et à mobiliser 170 personnes (pour encadrer 2 700 enfants), soit des moyens financiers et logistiques importants pour… une petite heure quotidienne ! Bref, les contraintes se sont alourdies pour les enfants participant aux TAP puisque la journée n’était pas plus courte qu’avant, pour les parents au boulot et donc dans l’incapacité de récupérer leur enfant à 15 h 30 (alors qu’il s’agissait de l’objectif premier !), et pour les enseignants tenus d’enseigner une matinée de plus dans la semaine. Bref, dans les conseils d’école sont apparues, au cours de ce premier trimestre, des demandes de scenarii à la carte selon les établissements, évidemment impossibles à mettre en œuvre. En revanche, la même remarque revenait constamment : il serait plus simple de revenir à la semaine de quatre jours, comme avant. Dont acte.

 

Politiquement, je me veux pragmatique et réaliste, comme le Président de la République Emmanuel Macron aime aussi à le dire de lui-même. J'avais discuté avec lui d'ailleurs, alors candidat, de laisser aux communes la possibilité de retour à la semaine de 4 jours : il l'a mise dans son programme. Tant mieux. Wattrelos va user de ce droit nouveau !

 

Attendons cependant la publication du décret, peut-être à la fin de la semaine prochaine, qui définira les modalités du retour de la semaine à quatre jours, puis la décision finale de l’Académie du Nord. Mais nous sommes prêts…

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 14:00
Je choisis Wattrelos !

En 2012, on s’en souvient peut-être, c’est le 10 mai que j’avais annoncé ma candidature aux élections législatives.

 

La loi sur le cumul des mandats interdit à partir de 2017 le cumul d’un mandat parlementaire,

député ou sénateur, et d’un exécutif municipal, départemental ou régional.

 

Au moment où s’engage la campagne des élections législatives, il me faut choisir.

 

Je choisis Wattrelos !

 

Je choisis de rester maire de Wattrelos : ma ville de cœur, celle dont le quotidien et l’avenir me passionne. Avec l’équipe municipale, j’y conduis des enjeux lourds sur la poursuite de la mutation économique de la ville, le renouvellement urbain des quartiers, la modernisation des services publics, mais aussi le maintien de services publics et d’un environnement de qualité dans un contexte de ressources financières rares, ce qui n’est pas facile. Mais c’est ma ville et je l’aime ! Plus que tout.

 

Alors je le prouve.

 

En l’état actuel des choses, je ne serai donc pas candidat aux élections législatives des 11 et 18 juin prochains. L’envie ne m’en manque pourtant pas. D’abord parce que je voudrai soutenir les projets d’Emmanuel Macron et la nouvelle impulsion qu’il veut donner à la France. Ensuite parce qu’il reste à faire pour nos villes de Roubaix et de Wattrelos. Je le ferai dorénavant à ma place d’élu local, et en apportant mon appui à celui ou celle qui me succédera à l’Assemblée Nationale.

 

Je remercie tous les électeurs qui m’ont fait confiance, qui m’ont donné leur fidélité et pour beaucoup leur amitié. Jamais je n’oublierai leur mobilisation en 2012, pour cette élection particulière où déjà ils ont été fidèles à l’homme et non au parti. Je n’oublierai pas non plus les témoignages si nombreux, si touchants, qui m’ont donné la force de me battre pour ma vie lors de mon accident en juin 2015.

 

Je remercie très chaleureusement et amicalement mon suppléant Richard Olszewski, élu roubaisien, pour son travail et sa présence fidèle à mes côtés ces 5 années : jamais, jamais il n’a raté une seule permanence parlementaire où, ensemble, nous recevions les roubaisiens pour les épauler, les accompagner. C’est un homme de valeur et j’espère qu’il pourra encore apporter au service de Roubaix.

 

Je remercie mes formidables assistant et assistantes qui par leur travail ont rendu possible le mien. J’ai été un patron exigeant, mais je suis fier d’eux.

 

Pour servir mon pays, et notre territoire j’ai vécu des moments exaltants, j’ai beaucoup travaillé, essayé de faire honneur à mon mandat dans les responsabilités qui m’ont été confiées à l’Assemblée Nationale (où sur cette législature j’ai été vice-Président de la Commission des Finances), rédigé des milliers de lettres, posé des centaines de questions. J’ai aidé aussi et surtout bien des détresses, aidé à résoudre tant de difficultés. J’ai aimé ma fonction de Député, et j’ai servi mes concitoyens de tout mon cœur, de toute mon énergie, et aussi bien que je le pouvais.

 

La loi m’interdit de poursuivre cette tâche. Je le regrette, chacun le devine. Mais le choix que je fais aujourd’hui ne surprendra pas ceux qui me connaissent bien.

 

Mais ma décision aujourd’hui se veut vigilante. Roubaix et Wattrelos ont bien besoin encore de la solidarité nationale : c’est un député qui participera à la Majorité Présidentielle d’Emmanuel Macron qui doit être demain le Député de la 8ème circonscription.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:04
Victoire 39-45 : soyons donc européens, en frères !

Au lendemain du 2ème tour d’une élection présidentielle où l’extrême-droite aura été présente, la commémoration de la victoire sur l’Allemagne nazie en 1945 ne peut que se tenir avec gravité, en sus de la solennité et du respect de la cérémonie.

 

Au cimetière du Crétinier, avec les représentants des sociétés patriotiques et entouré de mes collègues élus, j’ai, comme à l’accoutumée, déposé une gerbe au monument aux morts ainsi que sur celle de Moïse Priez, Compagnon de la Libération wattrelosien, comme chaque année. J'en ai fait de même au cimetière du Centre.

Victoire 39-45 : soyons donc européens, en frères !
Victoire 39-45 : soyons donc européens, en frères !
Victoire 39-45 : soyons donc européens, en frères !

72 ans jour pour jour après le 8 mai 1945, j’ai rappelé le philosophe Schopenhauer : « L’histoire est au peuple ce que la Conscience est pour un homme. Un peuple qui oublie son histoire est un homme qui perd sa conscience ». C’est pour ne pas perdre cette conscience, ne pas oublier, qu’il faut savoir commémorer dans les cimetières, se souvenir, rappeler. Rappeler ce que furent les horreurs, les destructions, les privations de la guerre.

 

Car enfin, « la paix n’est-elle pas la destinée de l’homme » ? La citation d’Herodote à laquelle je me réfère est terrible : « En temps de paix, les fils ensevelissent leurs pères ; en temps de guerre, les pères ensevelissent leurs fils » ! Wattrelos a payé un lourd tribut humain à la Seconde Guerre Mondiale, et « beaucoup ont donné leur nom aux rues de notre ville ; ils sont notre histoire, ils font notre fierté ».

 

Pour sortir de cette Histoire toute de guerres, les européens ont su opposer l’Europe, ce « bien le plus précieux que nous auraient envié tous ceux qui ici gisent dans leur tombe pour l’éternité ».

 

Ce sont des nationalismes qui menacent aujourd’hui l’Europe ; ce sont les nationalismes qui hier ont fait les guerres ! Voilà pourquoi il faut les combattre sans relâche, ces « dangereuses idées qui ont fait pourtant tant de morts ». La leçon de ce 8 mai 2017 : face aux nationalismes, consolider la paix !

 

Pour lire mon discours au Cimetière du Centre, cliquer ci-dessous.

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 09:00
Présidentielle (3) : faire réussir le Président pour faire réussir la France !

J’entends déjà ce dimanche soir des états d’âme, des atermoiements. Pour certains à gauche, des menaces même : Emmanuel Macron est à peine élu que certains lancent la charge pour le combattre ! Savent-ils ce qu’est la démocratie ? L’élection – surtout quand elle est aussi large – commande qu’elle soit respectée, et que l’élu ait ses chances d’agir, de mettre en œuvre son programme.

 

Tous ces propos, toutes ces intimidations sont irresponsables ! Il n’y a aujourd’hui qu’une exigence : soutenir le Président pour qu’il réussisse. Car sa réussite ce sera la réussite de la France !

 

La situation de la France, les millions de chômeurs, la pauvreté, les territoires fragilisés, les personnes en difficultés, cela impose d’agir, et d’agir vite. Les votes extrêmes aussi obligent ! Emmanuel Macron n’a pas le droit à l’erreur, nous n’avons collectivement pas le droit à l’erreur.

 

Voilà pourquoi je le dis ce soir à la presse avec force conviction : la gauche doit être intelligente et s’intégrer à la Majorité Présidentielle ! Celles et ceux qui veulent lutter contre les maux de la France doivent apporter leur soutien à cette Majorité, pour que le Président ait les moyens d’agir !

 

Faire un autre choix, ce serait se dérober. Ce serait saper les chances de réussite de la France. Qui ne peut comprendre qu’un chaos social et économique ne ferait que profiter à cette extrême-droite que nous avons été nombreux à combattre dans les urnes ?

 

Emmanuel Macron doit pouvoir agir : c’est vital pour la France, et notamment pour la France qui souffre et qui attend qu’on s’occupe d’elle.

 

C’est pourquoi, localement, c’est ma seule préoccupation : quelle représentation locale de la Majorité Présidentielle ? Comment traduire ici les impulsions du nouveau Président ?

 

Député sortant, je ne peux pas, je ne serai pas absent de ce jeu-là ! J’ai cette chance d’être l’élu connu et identifié de la circonscription, et chacun sait ma mobilisation, dans l’exercice de mon mandat, par des milliers d’interventions, de lettres, les questions écrites ou orales, et les soutiens que j’ai pu apporter. Je n’ai plus rien à prouver ; je veux en revanche être utile.

 

Etre utile au Président, et à sa majorité. Etre utile à nos villes.

 

Mais, s’agissant des discussions des prochaines heures, sur les candidatures législatives, deux garde-fous politiques s’imposent à mes yeux :

> si ce n’est pas moi, il doit y avoir dans la recherche de la candidature une triple exigence : féminisation ; rajeunissement ; soutien au Président.

> des candidatures éparpillées iraient à l’échec de tous : il faut savoir se regrouper autour d’une candidature d’expérience, et qui saura trouver sa place à l’Assemblée pour être efficace. Les états-majors doivent entendre cela, et passer les accords nécessaires.

 

Car seule compte la double réussite du Président et donc de la France. Pour ma part, je suis évidemment dans la Majorité !

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 08:45

Oui, ce dimanche soir, c’est à la salle Salengro, et dès les premiers sondages connus, une satisfaction en même temps qu’un soulagement : Marine Le Pen est battue. Elle ne dépasse pas les 40 % redoutés au niveau national : elle se tient à un peu plus de 33 % ; à Wattrelos, où je redoutais qu’elle soit majoritaire, elle ne s’inscrit qu’à 48,3 %, c’est-à-dire moins que les 48,5 % des Départementales de mars 2015. Pour autant, c’est trop, beaucoup trop, car ces idées et ce parti sont dangereux.

 

> Une poussée nationale incontestable dès le 1er tour

On l’a bien sentie à Wattrelos au 1er tour. Même si Le Pen avait déjà franchi la barre des 6 500 voix sur la ville (et les 6 000 voix à plusieurs reprises depuis 30 ans), les 6 800 du 23 avril sont incontestablement son point le plus élevé jamais atteint.

 

            L’impulsion nationale est évidente. A dire vrai, sur les résultats du 1er tour, les chiffres obtenus dans les villes du Nord, ou du Pas-de-Calais à sociologie comparables, villes à forte histoire ouvrière et industrielle, pour insupportables qu’ils soient, les 33 % du 1er tour de Wattrelos sont en deçà de beaucoup (trop) de ces communes du Sud du Nord ou du bassin minier.

 

            Mais bien sûr, ce « socle » national a aussi sa déclinaison locale, car sur le territoire de la ville, certains quartiers sont très inférieurs à la moyenne des 33 %, mais surtout quelques-uns sont très supérieurs, (bureaux 12, 16, 20 au Touquet et au Sapin Vert ; 8, 9, 10 au Crétinier) ; ces quartiers sont limitrophes de Tourcoing et de Roubaix.

 

> Au 2nd tour, c’est amplifié par des reports de voix qui questionnent

            Pour passer de 6939 au 1er tour à 8813 voix au 2nd, Marine Le Pen a bénéficié de reports de voix du 1er tour. Si on peut penser qu’une large partie des 900 voix de Dupont-Aignan se sont portées sur son nom (compte tenu de l’accord  électoral) et qu’on ne peut non plus exclure une partie (de l’ordre de 400 voix) des électeurs de Fillon, ce qui me peine – et me préoccupe – le plus, c’est qu’on ne peut exclure que 700 à 800 voix des électeurs de Mélenchon (même si une part importante, d’évidence, s’est portée légitimement sur E. Macron) aient renforcé Le Pen. Sur certains bureaux (Camus, Brossolette…) la question peut se poser, et elle est politiquement douloureuse, car le passage de l’extrême-gauche à l’extrême-droite est une question politique majeure pour les années qui viennent. Sans doute, la campagne melanchonienne  éhontée et démesurée sur « le banquier », « candidat de la finance », ou « du CAC 40 », a dilué les repères républicains, et c’est bien regrettable. Car ce que je considère le plus douloureux dans cette campagne c’est ce que ça et là j’ai pu entendre ou lire sur le choix du 2nd tour : « Macron ou Le Pen », c’était « la peste ou le choléra » !!! Quelle stupidité politique sans nom, quelle absurdité démocratique ! D’un côté l’extrême-droite, de l’autre un candidat qui respecte la République et sa valeurs, la justice, le droit, bref un vrai candidat républicain,… et on les confondrait ? Et on refuserait de choisir entre les deux ? Mais il ne peut pas, il ne pouvait pas y avoir de confusion, sauf à aussi être contaminé par les caricatures d’Emmanuel Macron faites par l’extrême-droite ou l’extrême-gauche !

 

> Il n’en reste pas moins que ces chiffres obligent, nationalement et localement. Ils obligent à agir, à expliquer et à convaincre. Les déterminants d’un vote d’extrême-droite sont divers, allant au refus de l’ouverture internationale et de l’Europe (un comble dans notre région frontalière !) à des considérations protestataires très personnelles.

 

            Il faut savoir expliquer que les recettes du FN ne sont pas les bonnes mesures, et qu’elles sont dangereuses, réussir une politique économique créatrice d’emplois, améliorant le pouvoir d’achat et qui réduira les inégalités et la pauvreté. Il faut rendre confiance aux institutions. Tout cela, je sais qu’Emmanuel Macron le sait, et j’espère qu’il aura les moyens d’agir.

 

            Localement, nous mènerons aussi réflexions et analyses pour contenir les votes protestataires spécifiques autant qu’il est possible. J’ai lancé ce travail avec l’équipe municipale.

 

            Mais trois observations :

 

> le phénomène « extrême droite » n’est pas que lié au territoire wattrelosien : en Belgique, c’est à Mouscron que, chez les électeurs français, Le Pen fait son score le plus élevé (43,5 %), et de loin !

> bien des villes ouvrières, malheureusement, ont mis Le Pen en tête, là encore dans le Sud du Nord ou le bassin minier : 53, 6 % à Lens qui a souvent voté comme Wattrelos, et même 58,2 %  à Liévin. Avec 48,5 % pour Le Pen, Wattrelos – heureusement – est en deçà de ces résultats, et tant mieux !

> et pour ceux qui ont critiqué mon soutien à Emmanuel Macron, se sont-ils demandés ce qu’aurait été le score de Le Pen à Wattrelos si, avec mes amis et camarades, je n’avais pas fait une campagne active pour Emmanuel Macron ? Pour ma ville, j’ai eu raison de faire le choix que j’ai fait…

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 08:35
Présidentielle (1) : Emmanuel Macron, élu, une énergie convaincante et enthousiasmante !

C’est fait ! Ce dimanche soir à la salle Salengro, cela faisait plusieurs heures qu’avec les informations via les réseaux sociaux des votes aux Etats-Unis, dans les Dom-Tom, ou des résultats des sondages « sortie des urnes », la peur d’un scrutin serré s’était dissipée, et que non seulement la promesse d’une victoire s’annonçait, et qu'en plus cette victoire serait nette ! Au final, ce sera 66,1 % ! Une victoire plus large bien sûr que celles de F. Mitterrand en 1981, ou en 1988, ou de F. Hollande en 2012, et qui plus est contre l’extrême-droite.

Présidentielle (1) : Emmanuel Macron, élu, une énergie convaincante et enthousiasmante !

De plus, un peu avant 20 heures, je vois que le bureau de vote que je préside (n°1), donne plus de 57 % à Macron, et je comprends vite que sur ma ville, il sera devant Marine Le Pen, et de surcroît avec un score un peu meilleur (51,5 %) que celui du 2nd tour des Départementales (51,2 %) de mars 2015 contre les candidats FN. Ouf, et tant mieux !

 

Car pas question de bouder ma joie devant l’élection d’Emmanuel Macron ! Par conviction, parce qu’il était le meilleur candidat de cette élection présidentielle, le plus sérieux, le plus responsable, celui dont le programme correspond le plus aux défis de la France actuelle. Par respect pour le chemin qu’il a parcouru depuis un an : peu y croyaient ; moi, oui ! Par amitié aussi, car l’homme n’est pas que brillant, il est attachant et humain. Oui, ce dimanche soir, c’est sa victoire, et il peut en être fier. Je le suis de lui, et pour lui.

 

Cette élection d’un président jeune, de 39 ans, a une forte portée politique : elle va rayonner en Europe et dans le monde. Elle surprend, elle intrigue, elle bouscule. La comparaison avec Kennedy se fera vite, je pense ! Le phénomène politique et médiatique est comparable, me semble-t-il. L’image de la France va s’en trouver changée. La vie politique française aussi, n’en doutons pas.

 

Je suis ce dimanche soir d’autant plus satisfait que, dès l’été dernier, j’avais dit à mes proches que c’était lui qui était la meilleure chance de gagner l’élection présidentielle, et même qu’il allait la gagner ! Que n’ai-je-entendu lorsqu’Emmanuel a été mon invité d’honneur aux Berlouffes en septembre 2016 ? Même certains de mes proches ont douté, parfois critiqué : pourtant, mon intuition était juste !

 

Car j’avais bien compris qu’Emmanuel Macron était la réponse aux défis du moment, loin des programmes économiques aventureux de Mélenchon ou de Le Pen.

 

D’abord parce que, sans doute comme lui, je sentais monter dans le pays une volonté de renouveau, de changement, une forme de défiance vis-à-vis des partis traditionnels, et notamment des deux grands partis du gouvernement, et de leurs responsables. Cette volonté s’est exprimée dans les primaires, à droite puis à gauche : les grandes figures connues ont été sèchement battues.

 

Je redoutais que cette volonté de changement ne se traduise par un vote Le Pen massif, pour « renverser la table », pour « essayer autre chose, après avoir essayé la droite et la gauche ». Emmanuel Macron, par sa stratégie « ni droite, ni gauche », a su capter un changement à son profit électoral ! C’est ce qui a fait sa force : tant mieux, il aura réussi à faire éviter le pire à notre démocratie.

 

Par ailleurs, justement, ce que je sens depuis un moment, c’est que les Français sont las des alternances gauche/droite : ces victoires électorales « contre l’autre », où pendant 5 ans on détruit tout ce que les prédécesseurs ont fait ; depuis 30 ans, la vie politique de ce pays, c’est largement ça ! Alors qu’il y a des défis importants à affronter (économiques, financiers, climatiques, migratoires, de sécurité et de défense) et que, franchement, les Français attendent de leurs hommes politiques qu’ils affrontent les problèmes et qu’ils trouvent les solutions pour améliorer la situation ! C’est le discours, et je crois la pensée profonde, d’Emmanuel Macron. Je les partage.

 

Voilà pourquoi, moi socialiste et homme de gauche, j’ai voté pour Emmanuel Macron : tout simplement, parce que j’y crois !

Présidentielle (1) : Emmanuel Macron, élu, une énergie convaincante et enthousiasmante !

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