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  • : Dominique Baert est député de la 8e circonscription du Nord et maire de Wattrelos
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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 12:44
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Publié par Dominique Baert - dans Maire de Wattrelos
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 07:48
Enseignant (e)s, à Wattrelos, on vous aime !

Comme tous les ans, je reçois les enseignants ayant rejoint les écoles maternelles et élémentaires publiques de Wattrelos pour cette nouvelle année scolaire. Je devrais plutôt écrire les enseignantes, puisqu’elles sont 19 sur 21 cette année !

 

Cérémonie solennelle et décontractée, comme on sait les faire vivre à Wattrelos : je leur souhaite la bienvenue dans notre communauté éducative, leur présente brièvement la ville, son histoire, leurs interlocuteurs en mairie, et leur affirme ma conviction qu’ils font un métier passionnant et utile, qu’on ne choisit pas par hasard.

 

Passionnant parce qu’il combat le déterminisme social, un déterminisme auquel j’aurais pu moi-même être sujet dans les années 60, à une époque où l’on était ouvrier de père en fils : je dois tout à l’école de la République ! Alors je m’inscris dans la lignée de mes prédécesseurs qui ont fait de l’éducation une priorité municipale majeure. En ce qui me concerne, je l’ai même sacralisée à travers les investissements réalisés dans nos écoles et pour nos écoles, mais aussi l’accompagnement apporté aux équipes pédagogiques. Tout cela aide à construire une égalité réelle des chances.

 

Ce métier est aussi  utile : ce sont nos enseignants qui donnent les meilleures chances de réussite à nos enfants, ce sont eux les vigies de la République, qui aident les élèves en passe de décrocher, qui repèrent les malaises dans les familles… Ils apportent assurément une pierre à la construction de notre ville et de notre société.

 

Alors oui, Wattrelos les aime ! Je ne suis pas certain que toutes les villes reçoivent chaque année leurs nouveaux enseignants ; nous, nous le faisons depuis de nombreuses années, par respect pour le métier, et parce que nous avons besoin de leur mobilisation !

 

Alors, en guise de cadeau de bienvenue, outre le livre relatant l’histoire de notre cité, je leur offre ce que nous avons de plus précieux, l’élément de notre identité : une poupée Berlouffe !

 

Je leur souhaite du bon temps à Wattrelos et le leur répète en conclusion : Wattrelos a besoin de vous ! Merci de ce que vous ferez pour nos enfants.

 

Enseignant (e)s, à Wattrelos, on vous aime !
Enseignant (e)s, à Wattrelos, on vous aime !
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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 14:10
Un grand Wattrelosien, Gérard Hochin, n'est plus !

C’est difficile de lire dans son journal du matin le faire-part de décès de quelqu’un qu’on aime vraiment beaucoup. J’ai ainsi ressenti vraiment énormément de peine en apprenant la disparition de Gérard HOCHIN, ce 3 septembre, à l’âge de 92 ans.

 

« Vieux Wattrelosien », comme il aimait le dire et l’écrire, c’était même sa fierté ! Passionnément attaché à sa ville, à son histoire, aux histoires de ses habitants, Gérard HOCHIN était un artiste au cœur d’or.

 

Un artiste, parce que si l’histoire et la connaissance d’un monde le captivait, et si c’était un homme très cultivé, il était surtout une feuille de papier et un crayon de bois : il adorait griffonner, croquer, dessiner (comme ce dessin de l’ancien Hôtel de ville qu’il m’offrit en 2007, cf. photo ci-dessous). 

Un grand Wattrelosien, Gérard Hochin, n'est plus !

Nous avions appris à nous connaître quand je suis devenu maire, et, régulièrement, je recevais de sa part une – toujours très gentille – lettre, avec sa large écriture si caractéristique, pour me proposer une idée, faire une suggestion, et très souvent accompagnée d’un dessin. Au salon des artistes, au Club Ensemble, au Musée des Arts et Traditions Populaires, on était sûr de le rencontrer : s’il aimait le passé, il dessinait le présent et était infiniment curieux de l’avenir.

 

Avec sa bonhomie ronde, ses lunettes et son inusable vélo, son sourire toujours aux lèvres, Gérard HOCHIN était une «figure » de la vie de Wattrelos. A dire vrai, je le croyais immortel : à l’Académie du Wattrelosien émérite il a d’évidence sa place.

 

Il était l’ami du sculpteur Edouard Gruszinski, et après le décès de celui-ci, il n’avait eu de cesse de vouloir qu’il lui soit rendu hommage, et fut si heureux lorsqu’en 2007 j’avais installé la statue de l’homme et l’enfant au parc du Lion, une sculpture car m’écrivait-il « il y a dans cette œuvre une puissance qui mérite d’être remarquée, contemplée » : il a raison.

 

Gérard HOCHIN était aussi un grand cœur, un très grand cœur, un homme sensible, humain, simple, proche des gens, et que ce soit lorsqu’il vous rencontrait ou lorsqu’il vous écrivait, il avait toujours plein de « petites attentions ». Faire plaisir était son plaisir, et réjouir c’était pour lui « le devoir accompli ». Il avait l’amour des autres, il aimait aussi l’humour. Quelle ne fut pas ma surprise il y a plus d’une dizaine d’années (il devait être proche de 80 ans !), lorsque, venu pour donner le départ d’une course cycliste pour la Fête du vélo au Sapin Vert, je vis arriver Gérard Hochin, avec son casque et son vélo, s’inscrire et s’installer avec les coureurs sur la ligne de départ, dans le sourire et la bonne humeur (ph. ci-dessous) ! C’est ça être Wattrelosien.

Un grand Wattrelosien, Gérard Hochin, n'est plus !

Je ne lui ai jamais connu de colères, ni de différends. La méchanceté dans le monde, la guerre – lui qui l’avait connue – le terrifiait ; il ne plaidait que la paix (il participait fréquemment aux cérémonies patriotiques), la concorde, l’amitié. Il avait toujours quelque chose à raconter, une anecdote, et il était gentil, d’une gentillesse inouïe ! Cet homme était attachant. Et je lui étais attaché !

 

Là où il est désormais, je ne doute pas qu’il ne va pas cesser de continuer à suivre de près sa bonne ville de Wattrelos : Gérard Hochin a définitivement rangé son vélo, mais il nous laisse de beaux, de très beaux souvenirs d’un homme bien !

 

 

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 22:01
Wattrelos, une rentrée scolaire qui conforte nos fondations (2)

Avec 5 001 élèves scolarisés à cette rentrée 2016, Wattrelos réédite le repli d'une cinquantaine d'élèves déjà observé à la rentrée 2015, mais n'est somme toute qu'à un étiage proche des effectifs de 2004 (5 091 alors). Mais cette diminution de 90 élèves en 12 ans, est surtout le fait des écoles privées sous contrat. En effet, de 2004 à 2016, les élèves scolarisés dans le public sont passés de 3 355 à 3 529 (soit + 174), tandis que dans le privé les effectifs passent de 1 736 à 1 472 (soit - 264) : la part de ces derniers, sur douze ans, est passée de 34 % à 29 % du total des élèves scolarisés à Wattrelos.

 

Sur le plan de la politique municipale pour l'éducation, cette rentrée conforte nos fondations. Elle bénéficie bien sûr d'une politique nationale qui tient compte des préoccupations de Wattrelos : l'équité dans l'attribution de moyens au regard des besoins sociaux (ainsi alors que les effectifs scolarisés baissent de 50 unités en 2016, l'Education nationale augmente ses postes sur Wattrelos de + 4 postes !) ; le déploiement du dispositif "plus de maîtres que de classes" ; la scolarisation des enfants de moins de 3 ans ; la titularisation progressive des personnes accompagnant les élèves en situation de handicap.

 

Tout cela, sous Sarkozy, on ne l'avait pas ! L'effort fait sur l'éducation sous la Présidence Hollande est considérable.

 

Cette rentrée 2016 est la 4ème année après la loi "Refondation de l'école", et tous les éléments portés par cette loi sont en place : réforme du temps scolaire ; nouveaux programmes en maternelle (en 2015) ; nouveaux programmes cette rentrée en élémentaires et en collèges ; nouvelle organisation des cycles d'apprentissage ; conseils école/collège ; réforme de l'enseignement prioritaire (toutes les écoles sur Wattrelos sont maintenant en prioritaire, sauf Anatole France et Jean Jaurès) ; accès à la culture (pratiques artistiques, Enfance de l'Art,…) ; livret scolaire unique (qui se mettra en place à Wattrelos avant la fin de ce 1er trimestre !).

 

Pour sa part, la Ville n'est pas en reste. Elle le prouve bien sûr avec ses investissements, où les seuls changements des groupes froids de la restauration scolaire vont représenter 35 % du budget d'investissement de l'année ! Mais c'est sur ses politiques et pratiques éducatives que Wattrelos se mobilise aussi et surtout.

 

Ainsi, les temps d'activités périscolaires restent gratuits cette année (2 000 inscrits) et continuent de mobiliser quelques 170 personnes (animateurs, enseignants, services municipaux, ATSEM, éducateurs sportifs, bénévoles des associations…). Quant à nos différents dispositifs (la CHAM à Jean Macé, "l'orchestre à l'école" à Camus, les clubs Coup de Pouce, dans le cadre du DRE, qui donnent des résultats : à Léo-Lagrange, par exemple, 100 % des élèves de CE1 sont maintenant lecteurs à la fin de l'année !), ils restent inchangés ; avec en sus un projet qui se met en place, visant à "bien vivre sa récré" afin de créer un lien dans l'apprentissage de la vie collective.

 

Par ailleurs, pour être plus efficace, l'administration veut continuer à se moderniser dans le secteur scolaire. Ainsi, depuis plusieurs mois - et cela se prolongera par touches progressives des différents groupes scolaires - les équipes sont réorganisées pour les personnels de restauration et des écoles, avec l'idée de conforter les polyvalences, sous une responsabilité unique. Et l'autre grand chantier, c'est la mise en place en mairie du "guichet unique", promis lors des élections municipales de 2014 ; pour les familles, cela doit être simplifié : un seul dossier, une seule série de documents et de renseignements à fournir pour l'inscription à l'école, la garderie, les TAP… ! C'est un lourd travail sur une base informatique importante où il faut croiser élèves et parents, mais il est en cours, et je suis très satisfait que les services s'y soient autant investis, car c'est très important et utile pour les parents. Avec cette réforme, le "service public à la wattrelosienne" accomplira un gros progrès.

 

Wattrelos, une rentrée scolaire qui conforte nos fondations (2)
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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 16:31
Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)

Comme tous les ans, moi aussi j’attends impatiemment à 8 h 20 devant la grille de l’école le 1er septembre. Je n’ai certes pas le cartable sur le dos, mais je tiens à vivre la rentrée scolaire dans ma ville, parmi mes concitoyens, car c’est bien sûr l’événement du jour pour nombre d’entre eux, mais aussi pour les équipes pédagogiques de nos 25 écoles et tous les agents municipaux concernés, qui seront « sur le pont » jusqu’au début du prochain mois de juillet.

 

Cette année, c’est à l’école maternelle Ferdinand Buisson que je débute ma petite tournée, en compagnie de l’Inspecteur de circonscription, Jean-Pierre Mollière, de mes collaborateurs, du Directeur général des services. Seule nouvelle directrice en cette rentrée, Pamela Guilbert, venue de Tourcoing, y remplace Dominique Carlier. Avec plusieurs enseignantes, successivement j’accueille des parents et leurs enfants à la porte des classes. Un bonjour par-ci, un gros bisou par-là : je n’ai vu que des enfants heureux de revenir à l’école (si, si c’est possible !). J’ai même croisé une jeune Wattrelosienne qui vient d’avoir son concours, Adélaïde, qui fait sa première rentrée d’instit ! Et l’une des toutes premières petites filles qui se présente s’appelle Victoire : tout un symbole, que nous immortalisons en photo.

Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)
Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)
Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)

A l’école Lakanal, en face, nous passons admirer le travail des peintres municipaux qui ont remis en couleur couloirs et salles de classe durant l’été. Une visite dans les classes de Mme Voet et de la directrice, Mme Alba, puis à la cage d’escalier pour voir combien ces peintures sont été réussies, et son appréciées des enfants comme des enseignants.

Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)
Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)
Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)
Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)

A l’école Jean-Macé, où la directrice Myriam De Smedt, nous accueille, je salue également enseignantes et personnels de service, si utiles à la vie de nos élus. Ici ce sont deux classes supplémentaires que l’on ouvre cette année, en maternelle et en élémentaire (auxquelles s’ajoute une ouverture de classe à Brossolette, contre deux fermetures à Camus, soit un solde positif à Wattrelos pour cette rentrée 2016). Les services techniques ont aussi remplacé certaines menuiseries, refait la bande de carrelage extérieure en enrobé et posé un faux-plafond acoustique au réfectoire particulièrement bienvenu.

 

Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)
Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)
Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)

Enfin, à l’école élémentaire Pierre Curie où se termine notre tournée, dirigée par Catherine Osson, le bout de l’allée menant aux grilles de l’école maternelle et de l’école élémentaire a été élargi pour faciliter l’attente des parents (cf. photo). C’est déjà l’heure de la récréation et les enfants s’ébattent joyeusement dans la cour : la rentrée semble déjà « digérée » ! A tout le moins, le self installé cette année saura accueillir ce midi plein de petits ventres affamés…

Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)
Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)
Wattrelos, une rentrée scolaire sereine (1)

Cette rentrée scolaire 2016 se passe donc bien, dans la continuité de l’année achevée ; elle est sereine et se renforce des postes supplémentaires dont Wattrelos va bénéficier, et qui sont le signe de la préoccupation du Gouvernement et de ses choix politiques, à savoir celui de l’équité. Ainsi, alors qu’en cette rentrée nous connaissons un certain tassement des effectifs (environ 50 élèves de moins), nous avons une augmentation des postes de l’« éducation nationale » (+ 6 postes). Avec notamment le bénéfice pour les enfants de Wattrelos du dispositif « plus de maîtres que de classes », qui permet d’affecter un enseignant supplémentaire pour renforcer l’accompagnement des enfants (J. Macé, Jean Zay et Condorcet à cette rentrée, qui s’ajoutent à Léo Lagrange, Voltaire et Curie ces deux dernières années).

 

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 09:07
E. Macron démissionne, c'est dommage !

Sincèrement, j’aime bien Emmanuel Macron, et la nouvelle de sa démission pour « se consacrer entièrement à son mouvement politique » mardi après-midi me peine un peu, je l’avoue, car je préférais Emmanuel dans le Gouvernement que le voir dehors. Certes, je n’ignore rien des jeux tactiques et stratégiques, mais ce n’est pas ce qui, ce mercredi, m’importe le plus.

 

Ce qui m’importe, c’est le bilan de ce Ministre de l’Economie que je trouve avoir été un bon Ministre de l’Economie. Déjà les travaux de la « Commission pour la libération de la croissance française » présidée par Jacques Attali, et dont il fut l’un des rapporteurs en 2010, font date, même si bien sûr je suis loin de partager toutes les préconisations formulées alors par Attali : mais le brassage d’idées, ça fait du bien ! Secrétaire Général adjoint de l’Elysée, il aura conduit auprès du Président de la République, le difficile redressement des comptes de la France depuis 2012, sachant résister aux sirènes incantatoires et irresponsables de la gauche de la gauche et de la gauche du PS : il aura été précieux dans l’affirmation des dogmes sans lesquels il n’est pas de rétablissement durable possible !

 

Comme Ministre, chacun retiendra la loi du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économique dans la défense de laquelle il aura su faire montre de disponibilité et d’écoute, d’un engagement personnel hors normes pour un ministre (toujours présent en commission spéciale et dans l’hémicycle) ; répondant à toutes les questions, argumentant, et s’il a fallu un 49/3 pour faire adopter ce texte, j’avoue qu’il m’aura bluffé ! J’ai rarement vu un ministre aussi présent et disponible : chapeau l’artiste !

 

Dans ce texte, figurent notamment la libéralisation du transport pour autocar, l’extension du travail dominical, la réforme de la carte des notaires, celle du permis de conduire.

 

Il aura aussi préparé le Projet de Loi sur les nouvelles opportunités économiques, finalement largement intégré à la loi dite Sapin 2, et a alimenté les Projets de loi « pour une République numérique » et « Travail ». Il aura également porté 12 Projets de Loi ratifiant des ordonnances ! En deux ans à peine le bilan n’est pas mal du tout ! Et s’agissant des difficultés d’entreprises, qui sont aussi l’apanage du Ministère de l’Industrie, il se sera activement mobilisé sur bon nombre d’entre elles, ne cessant d’encourager l’innovation et les investissements d’avenir, comme il l’a fait ici, à Roubaix, chez OVH.

 

Au jeu du « bilan contre bilan », il n’y a pas photo entre Macron et son prédécesseur !

 

Mais au-delà, ce qui m’importe avec cet homme, c’est ce qu’il aura insufflé, au Gouvernement, à gauche et en France, l’idée qu’il faut savoir se poser des questions, se remettre en question ; que rien n’est impossible, si on accepte de ne pas considérer comme infranchissables des barrières que le temps a davantage vermoulu qu’on ne le croit ; que l’économie a des règles et que vouloir s’en émanciper est dangereux, illusoire et manipulateur ; et qu’enfin, à l’époque de la mondialisation des flux et des technologies puissantes de circulation de l’information, le fordisme et « le capital » ont vécu, et que si on veut préserver un modèle social protecteur des plus faibles, il faut savoir apprivoiser l’économie et non plus chercher à la dompter à coup de règles et de lois qui seront aussi sclérosantes qu’inutiles et vite contournées ! Que, bref, il faut convaincre, et pas seulement contraindre, il faut de la confiance avec les investisseurs, les épargnants, les chefs d’entreprise, il faut responsabiliser le dialogue social et les partenaires sociaux.

 

Par-delà  la personne d’Emmanuel, ce souffle économique est lancé, il ne doit pas retomber. Faut-il une candidature présidentielle spécifique pour le porter ? Ce n’est pas certain ! Moi, ma confiance reste à François Hollande et à Manuel Valls pour faire réussir la France ! Mais je sais en revanche ce qu’à gauche, il faut éviter : le plus dangereux ce serait le retour aux vieilles lunes : Mélenchon en est la caricature, Montebourg et Hamon aussi les incarnent à leur façon. Face à Le Pen et Sarkozy, ils n’auraient aucune chance, ils feraient perdre la gauche, et perdre la France.

 

Voilà pourquoi, si, à l’annonce de la démission d’E. Macron, M. Aubry a dit « enfin », moi je dis : dommage !

 

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30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 13:39
Une question parue au J.O.

Ce matin, le Journal Officiel publie la question que j'ai posée au Secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire sur le registre de déclaration à l'ORIAS des intermédiaires financiers.

 
Pour lire l'intégralité de ma question, cliquez ici.

 

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Publié par Dominique Baert
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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 08:06
La Cité des Berlouffes veut faire Berlouffes !

Avec plusieurs de mes adjoints (Michèle Coquelle, aux festivités, Henri Gadaut, à la sécurité, et Guy-Noël Lemay, à la sécurité civile), la Direction générale des services municipaux, et les services techniques et de sécurité, nous avons tenu de nombreuses réunions de travail cet été afin de répondre au cahier des charges de la Préfecture et des services de police en matière de sécurisation des événements publics dans le contexte actuel.

 

Il est vrai que les pressions à l’annulation ont été fortes, et reconnaissons-le, l’annonce de l’annulation de la Braderie de Lille a été un rude coup ! Mais Lille n’est pas Wattrelos ! Et nous avons relevé nos manches ; le défi a été rude, et nous avons rendu notre « copie » à la Préfecture, qui nous en a félicité et a validé notre dispositif dans ses grandes lignes. Cela sera soumis au Préfet pour validation dans les prochaines heures.

 

Que seront les Berlouffes 2016 ?

 

1. Les horaires de la fête changent. L’installation des bradeux sera permise le dimanche 11 septembre à partir de 6 h. A 7 h 30, plus aucun véhicule ne pourra entrer dans le périmètre du vide-grenier. A 8 h, les barrages deviendront totalement hermétiques aux véhicules.

Surtout, le jet de poupées du balcon de l’église Saint-Maclou est avancé à 17 h 45 et le brûlage du mannequin Berlouffe est prévu à 18 h.

 

2. Le périmètre du vide-grenier se resserre : c’était la contrainte la plus lourde, nous devions réduire « la voilure ». Il n’y aura pas d’étals cette année dans trois rues : rues du Carin, Jean-Lebas, et la partie de la rue de Stalingrad dans le secteur du Laboureur. Les personnes qui avaient réservé un emplacement dans ces rues seront reçues en mairie (service du SAVA, 3e étage) pour obtenir un autre emplacement, munies de leur carte d’identité, la carte grise du véhicule utilisé le dimanche 11 septembre, et le ticket d’emplacement.

 

3. Des accès seront fermés, d’autres filtrés. Le nombre d’entrées dans le vide-grenier (37) a été ramené à 28. 17 d’entres elles seront hermétiquement fermées à la circulation à partir du samedi soir, 20 h (pose d’éléments de béton). Les 11 restantes seront filtrées (et, à partir de 8 h le dimanche jusqu’à 18 h, barrées par des rochers et des camions dont les chauffeurs resteront sur place toute la journée). Ce qui ne change pas : le stationnement reste interdit dans l’emprise du vide-grenier de 7 h 30 à 22 h le dimanche 11 septembre.

 

4. Il faudra un badge pour accéder le matin en voiture au vide-grenier. Ce badge pourra être obtenu en se rendant salle Salengro le 1er et le 2 septembre de 8 h à 17 h avec une carte d’identité, la carte grise du véhicule utilisé le dimanche 11 septembre, et le ticket d’emplacement. Le badge devra être posé sur le pare-brise. Puis, une fois le déchargement des affaires à vendre terminé à l’emplacement réservé, le véhicule devra être garé à l’extérieur du vide-grenier.

 

5. La sécurisation sera considérablement renforcée. Les effectifs de la protection civile passeront de 11 à 26. Les agents municipaux de sécurité publique (PM + ASVP) seront 21 à patrouiller dans le vide-grenier pour régler les litiges habituels. Ils seront renforcés par des moyens de l’Etat (policiers, militaires dans le cadre de l’opération Sentinelle), également affectés à la sécurisation, et je remercie le Préfet qui nous a entendus, et va mobiliser des effectifs conséquents pour nous épauler. L’objectif est de réussir la fête pour que chacun puisse se faire plaisir à déambuler dans les meilleures conditions possibles. Berlouffes est une fête, elle doit le rester, et Berlouffes 2016 doit être une belle fête ! Avec mon équipe, je fais tout pour cela ! Maintenant, la réussite de la fête dépend des Wattrelosiens… et du soleil !

 

Pour voir le plan du vide-grenier, cliquez ici.

 

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Publié par Dominique Baert - dans Maire de Wattrelos
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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 15:13
Réformateurs  (3) : Pour un nouveau pacte social

Sous le cadrage régulateur de ma collègue députée Sophie Errante, la table ronde « Pour un nouveau pacte social » aura eu deux intervenants dont les propos auront interpellé et suscité des réflexions qui ne manquent pas de pertinences.

 

> Ainsi, Bruno Palier, du CNRS aura mis l’accent sur « l’investissement social » et sur le rôle pivot qu’a joué le salariat dans la construction et l’équilibre de notre modèle social, mais est-il encore pertinent qu’il en soit ainsi ? Après avoir rappelé que les Français font confiance à leur protection sociale, il souligne que celle-ci « vise à fournir un revenu quand on ne peut plus travailler », et c’est le postulat de son fondement : « d’abord je travaille, je cotise, puis si problème j’aurai un revenu ! ». De fait, « cela repose sur le schéma du plein-emploi, surtout masculin », et cela s’est « progressivement évaporé » !

 

Dès lors, l’idée de l’investissement social, c’est de donner à tout le monde les moyens de travailler, et ce doit être l’objet des politiques sociales : créer du capital humain et le renouveler tout au long de la vie. En effet, si vous n’êtes pas qualifiés, vous êtes sûrs de ne pas avoir un emploi stable (seulement 48 % des non-diplômés ont un emploi en Europe !). Ne pas avoir de qualification ou des qualifications obsolètes, c’est un risque social. Que faire ? Agir tout au long de la vie (petite enfance, école, jeunesse).

 

Un enjeu économique majeur est la désindustrialisation et l’angoisse chez tous ceux qui occupaient un emploi industriel. D’où l’intérêt de parier sur les «emplois d’investissement social », car il y a une « productivité collective de ces emplois », tels les services à la personne, encore souvent féminins, mais qui vont durer, et qui, à tort, sont encore trop souvent dits « non qualifiés ».

 

Autre observation : « notre protection sociale s’acquiert pleinement si on est salarié ». Voilà pourquoi « quand on parle souplesse, les gens comprennent précarité ! » Alors que la question c’est « peut-on concilier souplesse et sécurité ? Tant que la plupart des droits sont liés au salariat, les gens vont s’accrocher au salariat. Demain, il faut lever la peur chez les salariés, et déconnecter les droits sociaux du statut de salarié. Ainsi le compte personnel d’activité est une révolution potentielle ».

 

> Le second intervenant, le sociologue Jean Viard, a aimé davantage décoiffer encore par des questionnements, avec un thème majeur : « on est entré dans une société discontinue, et on continue à vouloir la gérer en continuité » (parmi nombre d’exemples, sait-on que 55 % des enfants naissent hors mariage ? Ne serait-il pas temps que le droit de la réversion soit adapté ?), « La société évolue tellement vite, que tout le monde a peur ».

 

« La vie privée des gens a complétement changé dans sa structure ». Et dans un monde où il y a 3 milliards de personnes connectées à Internet, il faut savoir relativiser : l’Europe, c’est 7 % de la population mondiale, 25 % de la masse salariale, mais 50 % des droits sociaux ! La part de la vie consacrée aujourd’hui en France au Travail c’est 12 % de la vie ; c’était 40 % en 1995 et 75 % sous Napoléon ! Ce qui veut dire que 88 % du temps des électeurs n’est pas consacré au travail !

 

« On est dans une société  « collaborative » où l’usage prime sur la propriété ». « Ceux qui sont élevés hors du cœur de nos métropoles ne s’en sortiront pas ! ».

 

Le monde, la vie ont changé. « Il faut concevoir un nouveau modèle de protection sociale » (adapté à ces changements), et « si ce n’est pas la gauche qui le dit, qui va le faire ? ».

 

Quand on lit les études d’opinion, ce qui est frappant, et quand on pousse un peu la discussion avec l’interrogé, « le discours c’est « moi ça va, mais la société s’effondre » ! « La vie des gens s’est organisée autour du bonheur privé ». Et Jean Viard de marteler deux constats :

- « on est dans un monde d’usage, pas d’objet » : la clé n’est donc pas de favoriser l’accession à un bien ou sa propriété, mais de faciliter la vie des électeurs et donc l’accès à des services ;

- « les retraités sont au cœur du fonctionnement social » (50 % des Conseillers départementaux sont des retraités !), dans les conseils municipaux, les associations, les structures de quartiers,… comment voulez-vous que ce qui se décide ou se fait tienne donc suffisamment compte des besoins de la vie quotidienne des actifs ?

 

Et il conclut : « le mythe de la gauche qui veut retourner vers le fordisme nous conduit vers le fascisme » (« l’essentiel des ouvriers blancs votent FN ! ». Qui ne voit pas les liaisons entre des militants CGT et le FN ?). « Il faut regarder la société telle qu’elle est », et non pas avec ses anciens schémas. Aujourd’hui « l’écart entre un jeune de banlieue et un paysan de Corrèze n’a plus rien à voir avec ce qu’il était il y a 20 ou 30 ans ».

 

La question, c’est « quelle offre politique ont leur fait ? » La gauche sociale-démocrate doit impérativement intégrer et savoir gérer la société collaborative, ce qu’elle n’a pas encore su faire.

 

Nos populations ont peur, ont des « inquiétudes sur le sens du monde ». Ces peurs, on les trouve chez les pays « anciens dominants », nations européennes anciennes colonisatrices… comme la France.

 

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 08:11
Réformateurs (2) : éviter la dislocation de l'Europe.

La première table ronde de l'Université d'été du Pôle des Réformateurs réunissait l'ancien ministre Hubert Védrine et l'eurodéputé britannique du Labour, Richard Corbett, et avait pour thème "comment éviter la dislocation de l'Europe" ? Quelques semaines après le référendum britannique sur le Brexit, ce sujet est d'actualité.

 

Hubert Védrine aura mis en avant trois arguments majeurs :

- l'Europe n'est pas prête pour un traité plus fédéraliste. En l'état actuel de l'Europe, il n'y a pas de choix démocratique vers le fédéralisme. "Si un projet de traité devait être plus fédéraliste, l'Allemagne l'empêchera". "Si dans l'état de l'Europe, on n'arrive pas à calmer les peuples furieux, il n'y aura pas de chemin fédéral".

 

- "l'Europe ne peut pas être une France en plus grand. Cela ne sera jamais le cas !" Il faut savoir quels sont les intérêts vitaux que l'on veut défendre. "L'Europe est victime de trop de promesses : les Français aiment demander une Europe sociale, mais ce n'est pas la conception des autres pays".

 

- évoquant la question du "périmètre", il rappelle qu'il y a 15, 20 ans tous les pays d'Europe voulaient élargir très largement ; sur "l'intégration", s'agissant du "noyau dur" le problème, c'est qu'aucun pays ne veut être dans "l'écorce molle" ! "Les peuples ne demandent pas plus d'intégration, il n'y a pas consensus !  Même dans la zone euro, les allemands ne sont pas demandeurs". Il y a déjà plusieurs vitesses en Europe : zone euro, Schengen, coopérations renforcées qui existent (mais qui n'ont été mises en œuvre que pour les brevets).

 

Un débat s'étant engagé, mon collègue Gilles Savary souligne que "les Français ont le sentiment que l'élargissement a déstabilisé l'Europe. Mais n'oublions pas que les crises "les plus chaudes" ne sont pas venues des pays de l'Est, mais ont eu lieu dans les anciens Etats-membres". Et Hubert Védrine d'ajouter "la force de l'Allemagne, ce n'est pas Merkel, c'est Schroder" et les réformes qu'il a faites.

 

En écho au Brexit, Richard Corbett pour sa part a évoqué la campagne mensongère, et les suites du référendum : "beaucoup de gens pensent que ce n'est pas une question réglée". "Le moment-clé c'est quand le gouvernement va décider ce qu'il veut à la place de l'Union" : la Grande-Bretagne veut-elle rester dans le marché intérieur (il faut alors accepter les réglements européens et la libre circulation des personnes !), ou sortir complétement (mais alors il y aura un tarif douanier avec nos principaux partenaires commerciaux !) ? Et là, les anglais ne sont pas d'accord entre eux, même au sein du gouvernement. M. Corbett nous a aussi éclairés sur la situation du parti travailliste et de ses leaders.

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