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4 mai 2006 4 04 /05 /mai /2006 16:24
Le 1er Mai n’est pas n’importe quel jour. C’est un jour important, pour le monde du travail, ici dans notre agglomération, dans notre pays mais aussi sur toute la planète. Partout il est le souvenir de luttes, de manifestations pour la défense des droits des travailleurs, partout il est le symbole du droit du travail et des règles sociales qui préservent, qui protègent, qui soutiennent celles et ceux qui n’ont que leurs bras, leur créativité, leur labeur pour seule force de travail.
Alors, bien sûr, pour moi ce n’est pas un jour comme les autres. D’abord, parce que j’ai eu le plaisir de présider la cérémonie de remise des médailles du travail au CSE ; ensuite parce que ce 1er mai 2006 est sans doute particulièrement important.
En effet, en cette année 2006, dans le contexte social et politique qui est le sien, après les décisions prises de régression sociale, après les tensions urbaines, après plus de 2 mois de volumineuses manifestations de rues, et alors même que la pauvreté n’a jamais autant progressé dans notre pays que depuis 2003, cette année 2006 ne peut pas ne pas nous rappeler notre passé.
Je n’ai pas le culte des dates anniversaires. Mais, regarder derrière nous, regarder d’où nous venons, aide souvent à comprendre où nous en sommes.
En 1906, il y a un siècle, le 10 mars se produisit à Courrières, dans le Pas-de-Calais, aux petites heures du matin, l’une des catastrophes les plus meurtrières de toute l’histoire mondiale des mines : 1 100 morts ! Cent ans plus tard, nous devons nous souvenir de toutes ces victimes, de leurs familles et de leur douleur. Aujourd’hui encore, nous les avons en mémoire, ces mineurs qui ont perdu leur vie pour le travail.
Mais, 1906, c’est aussi pour la 1ère fois depuis la République, l’institution par Georges Clémenceau, par un décret du 25 Avril, d’un Ministère du Travail et de la prévoyance sociale. Il aura fort à faire, un siècle durant.
Date-clé dans l’histoire des avancées sociales de ce pays, 1936 !
Il y a tout juste 70 ans, par les élections législatives des 26 avril et 3 mai, le Front Populaire de Léon Blum arrive au pouvoir. Un vent d’espérance, de liberté traverse le monde ouvrier, en grève pour conforter ses droits, qui demande à être simplement respecté, reconnu, et qu’à travers une certaine presse, une part de la bourgeoisie qualifie pourtant de « salopards en casquette ». Oui, la tension sociale est vive, la lutte des classes est forte, mais la vie du peuple va changer ! Ici aussi, ici surtout…
Aux Accords Matignon du 7 juin succèdent l’établissement de contrats collectifs de travail, l’instauration de délégués du personnel, les lois sur les 40 heures et les deux semaines de congés payés !
A ces premiers congés payés qui voient, de toute notre agglomération, partir des trains entiers pour convoyer des familles wattrelosiennes, roubaisiennes, vers la mer !
N’oublions pas ces moments-là, si chèrement acquis par nos anciens. Voilà pourquoi, pour qu’on s’en souvienne, lors de la cérémonie des médailles du travail ce 1er mai, j’ai demandé que, par des panneaux disposés dans la galerie à l’entrée de la salle du CSE, des coupures de presse d’il y a 70 ans rappellent ce que fut cette période.
Autre date importante, celle de nouvelles avancées pour les ouvriers : 1946. Une nouvelle Constitution, avec un préambule qui reconnaît le droit au travail ; c’est surtout la naissance de la Sécurité Sociale, sa généralisation à toute la population, l’extension des allocations familiales, la mise en place des branches accident du travail, mais aussi maladie et vieillesse. La France était épuisée, déchirée par 5 années de guerre, mais pour redémarrer, elle se dotait d’une législation sociale forte, protectrice pour ses salariés et sa population, au cœur de ce qu’on appellera bien plus tard, « notre » modèle social français.
Et ce n’est pas fini avec les millésimes en « 6 », puisque dix ans plus tard, le 27 mars 1956, le gouvernement de Front Républicain de Guy Mollet ajoute une semaine supplémentaire de vacances aux salariés : trois semaines de congés pays, c’était il y a 50 ans, à peine !
C’était une mesure économique, c’était une mesure sociale.
25 ans plus tard, à mi-chemin entre 1956 et maintenant, on est en 1981. D’autres mesures sociales restent dans les mémoires, celles décidées par le gouvernement de Pierre Mauroy, nommé par François Mitterrand : la retraite à 60 ans, la 5ème semaine de congés payés, les 39 heures ou les lois Auroux sur les relations sociales dans l’entreprise et les droits des salariés.
Et oui, ce n’est pas si vieux que cela qu’on a codifié, par la loi, l’obligation d’informer le comité d’entreprise de la gestion de l’entreprise, ou qu’a été donné aux salariés le droit de s’exprimer sur leurs conditions de travail…
Alors, pourquoi est-ce que j’insiste sur ces dates, sur le cheminement de ces conquêtes sociales ? Pour 3 raisons :
. d’abord pour expliquer que précisément le droit social s’est construit progressivement, par couches successives ; et que les avancées sociales, qui se sont additionnées lentement les unes aux autres au cours du siècle écoulé, l’ont été bien sûr par des combats politiques, mais aussi par des revendications sociales que nos aînés, nos parents, grands-parents et arrière-grands-parents ont porté de leur force et de leurs espérances.
Ce sont eux qui nous ont légué ce « modèle social » que j’évoquais ci-dessus.
. 2ème raison de rappeler l’histoire : c’est que justement, ce modèle fait d’acquis sociaux, ce droit social qui s’est construit année après année est un acquis fragile.
. or, et c’est la 3ème raison, cet acquis est aujourd’hui plus que jamais menacé. Au cœur des réformes libérales que le pouvoir politique cherche, ou a cherché, à imposer ces derniers temps, avec la précarisation accrue des salariés que l’on développe, avec l’allègement toujours plus grand des motivations et des procédures du licenciement que, çà et là, on veut promouvoir, eh bien, c’est un démantèlement méthodique, et profond, de notre droit social, cet acquis fragile que je décrivais, qui est en train de se réaliser !
Car, quand on crée, avec le Contrat Nouvelle Embauche, le CNE, ou avec feu–le Contrat Première Embauche, le CPE, des contrats de travail de courte durée, que l’employeur peut interrompre à tout moment, qu’est-ce donc sinon la fragilisation du contrat de travail ? Qu’est-ce donc sinon la fin du Contrat à Durée Indéterminée ? La règle, cela deviendra très vite le contrat précaire, ce ne sera plus l’emploi durable ! Très vite, cela en sera fini avec le contrat stable dans l’entreprise.
Et si les salariés deviennent plus précaires, s’ils restent moins longtemps dans l’entreprise, s’ils peuvent en être exclus à tout moment, que deviendront les relations sociales ? Que deviendront les institutions représentatives du personnel, les délégués du personnel, les Comités d’établissement ou d’entreprise ? Quel salarié s’engagera alors pour défendre ses collègues ?
Et nous revoilà dans l’actualité de 2006 ! Car ce qui se passe, c’est que nos décideurs gouvernementaux sont en train de tirer sur le fil d’une pelote… dont on connaît ce qu’il adviendra : il ne restera, au final, plus rien des règles sociales d’hier !
Disons-le tout net, et je le crois sincèrement : les tentations gouvernementales de mises en place d’une précarisation généralisée des contrats de travail comportent en effet en germes pour demain les risques inexorables :
-         de dégradation du fonctionnement des institutions de défense des salariés dans l’entreprise, jusqu’à sans doute leur disparition ;
-         et donc, d’un profond « déséquilibrage » des relations entre le capital et le travail dans le rapport de production ;
-         et donc, et j’ose le mot, marxiste s’il en est, mais c’est le seul mot qui s’impose, derrière ce que le pouvoir politique de ce pays veut mettre en place, c’est un renforcement de l’exploitation de ceux qui n’ont que leur force de travail pour vivre, les salariés !
Plus exploités, travaillant davantage, moins stables, moins payés, et bientôt plus pauvres ! Voilà ce que l’on nous prépare…
C’est l’analyse que je fais de ces réformes que parfois sur un ton innocent, badin, sous couvert de « flexibilité » ou de stimulation de la création d’emplois, MM. Raffarin puis de Villepin nous présentent et cherchent à imposer, projet de loi après projet de loi.
C’est l’analyse qu’avec gravité, en ce 1er Mai 2006, je veux exprimer par ces quelques propos.
Oui, je le crois, précariser le contrat de travail, à coup de CNE, de CPE, sans chercher à sécuriser les parcours professionnels, c’est désagréger à terme le Code du Travail.
C’est 1936, et ses réformes qu’on balaie, c’est Léon Blum qu’on assassine, ce sont nos aînés que l’on bafoue !
Voilà pourquoi l’histoire est importante. Elle nous rappelle d’où notre mode de vie provient, comment il s’est construit. Elle nous aide à lire, à comprendre ce qui se passe autour de nous. Elle nous remémore que les luttes sont encore fraîches, et qu’en économie de marché – car il n’en existe aucune autre – le travail ne doit pas baisser sa garde, sinon c’est le capital qui en profite !… au détriment des salariés.
Soyons donc vigilants, combatifs, sachons-donc nous mobiliser quand c’est nécessaire, soyons fermes sur nos valeurs, sachons prolonger le mouvement, le progrès social que les travailleurs du XXème siècle ont mis en marche, évitons-lui de reculer.
Sachons aussi, ô combien, rappeler les droits imprescriptibles du travailleur : l’emploi, la formation, la sécurisation des parcours, la juste rémunération.
En soi, c’est un choix de société ! C’est le mien. Un choix de fidélité, un choix de combativité.
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Publié par Dominique Baert - dans Maire de Wattrelos
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19 avril 2006 3 19 /04 /avril /2006 10:51
La crise du CPE, au-delà des incompréhensions politiques qu’elle portait (notamment par l’absence de dialogue social qui a caractérisé cette mesure et le passage en force du texte à coup de 49-3 à l’Assemblée) a néanmoins fait éclater au grand jour l’angoisse de notre jeunesse devant son avenir.
Et on la comprend. Il n’est pas faux de dire que, quand l’emploi devient difficile, plus rare, ou qu’il se détruit, l’insertion professionnelle des jeunes devient elle aussi plus difficile.
Et les petits boulots s’alignent, et la peur du lendemain s’installe. Et surtout l’impossibilité de construire un projet de vie mine le moral.
Le rejet du CPE doit contraindre chacun à se sentir interpellé par l’impérieuse nécessité de donner un cap prioritaire à l’action publique : l’emploi des jeunes !
1)      Il faut d'abord créer des emplois. La clé, c'est la croissance économique. Plus il y aura de croissance économique, plus il y aura d’emplois créés, davantage il y en aura pour les jeunes ! Pendant la période où le Gouvernement Jospin a créé deux millions d’emplois, il est clair que le chômage des jeunes a diminué, d’autant plus que les emplois-jeunes avaient accentué la tendance. Alors l’objectif numéro 1 pour demain, c’est de mener une politique économique qui stimule davantage notre croissance économique. Et dans cette croissance, il faudra y « flécher » des emplois pour les jeunes : on pourrait ainsi, par exemple, moduler le taux d'impôt sur les sociétés en fonction de l’objectif du nombre de jeunes embauchés. Une telle modulation aboutirait à un bonus/malus de 50% sur l'impôt sur les sociétés en fonction du pourcentage de jeunes présents en entreprise.
2)      Il faut ensuite des jeunes formés. La clé, c'est l'université : elle est aujourd’hui appauvrie ; elle doit se renforcer. Mais il y aussi ceux qui ont quitté l'école tôt. Pour eux, il est indispensable d'investir massivement dans la formation en alternance en entreprise : elle a prouvé sa capacité à assurer la qualification professionnelle des jeunes. Or elle est en baisse aujourd'hui !
3)      Il faut enfin assurer la transition de la formation vers le premier emploi. La clé, c'est la sécurité professionnelle. Commençons par la concevoir pour les jeunes, avant de l'étendre à l'ensemble de la population active. Parmi d’autres pistes, j’ai lu avec intérêt l’idée de Dominique Strauss-Kahn d’un "contrat de transition vers l'emploi". Ce contrat, signé entre le jeune en recherche d'emploi et le service public de l'emploi, comprendrait quatre volets : 1. un suivi actif personnalisé du demandeur d'emploi ; 2. un crédit-formation inversement proportionnel à la durée de formation initiale : pour un droit à formation de vingt ans pour tous ; 3. une procédure spécifique de validation des acquis professionnels pour les jeunes ayant travaillé dans des emplois précaires ; 4. Une allocation de recherche d'emploi. L'objectif est simple : ne laisser aucun jeune seul sur le bord de la route.
Rien ne serait pire, maintenant, de laisser croire à notre jeunesse que son cri n’a pas été entendu. Le message prioritaire pour demain doit être clair : cap sur la jeunesse !
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Publié par Dominique Baert - dans Maire de Wattrelos
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18 avril 2006 2 18 /04 /avril /2006 10:24
Le Gouvernement a enfin reculé, il a retiré le CPE. Après deux mois de manifestations face à une posture d’intransigeance, la solution de bon sens l’a emporté. Tant mieux. Mais ce qui s’est passé ne restera pas sans rancœur, amertume et incompréhension.
Cela conservera aussi des traces institutionnelles et économiques, je le crains. Car au moment-même où il est fondamental pour notre pays de relancer sa machine économique, de redynamiser sa croissance (en effet, à + 1,4 % en 2005, elle est trop faible pour créer des emplois ; pis, elle en détruit : - 2,5 % dans l’industrie en 2005 !), comment les investisseurs vont-ils réagir ?
Or, cela fait trois ans que l’investissement des entreprises est médiocre : il est urgent qu’il redémarre. Sans investissement, pas de compétitivité, pas de production, et donc pas d’emplois demain.
Et quelle confiance les milieux économiques pourront-ils dorénavant porter à une politique économique d’Etat qui pilote à vue, qui annule lundi ce qu’elle avait décidé de changer mercredi après avoir dit pendant deux mois qu’elle ne modifierait rien. De ce point de vue, l’intervention du président de la République est préoccupante.
Passons encore sur le fait que le Président, gardien des institutions, vienne à la télévision pour dire qu’il promulgue la loi… tout en demandant immédiatement qu’elle ne soit pas appliquée. Depuis la dissolution de 1997 et le « non » au référendum, la lecture « gaulliste » de la Constitution n’était pas l’apanage de J. Chirac.
Mais que, lors de cette même intervention, le Président prenne la peine d’énoncer les « correctifs » qu’il juge nécessaires au CPE (sur la durée et sur la motivation du licenciement), pour ensuite demander aux responsables du groupe majoritaire UMP des deux assemblées de faire des propositions de modifications de la loi… et finalement, cinq jours plus tard, que constations-nous ? La parole présidentielle n’aura servi à rien… puisqu’il n’y a plus de CPE…
Tout cela laisse pantois, et pour tout dire groggy sur le fonctionnement et la crédibilité de nos institutions.
Quelle crédibilité reste-t-il à ce pouvoir pour mobiliser notre économie ? C’est un problème majeur : l’action de l’Etat est malade de la manière dont le pouvoir d’Etat a été exercé dans cette affaire ! Pourvu que je me trompe et que, malgré cela, la croissance sache repartir, car nous avons besoin d’emplois, en France, et dans nos villes.
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Publié par Dominique Baert - dans Divers
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8 mars 2006 3 08 /03 /mars /2006 10:43
Dans notre agglomération, des collèges sont occupés, des enseignants sont en grève, des équipes administratives sont découragées : pourquoi ? Parce que les annonces ministérielles sont terriblement injustes.
L’Académie de Lille est « la plus mal lotie » de toute la France ont souligné eux-mêmes plusieurs journaux. C’est vrai : 636 suppressions de postes dans les collèges et lycées !
Cale va se voir concrètement, cela va modifier en profondeur les conditions d’enseignement dans nos établissements.
J’observe, par exemple, qu’à Roubaix, malgré leur classement en « Ambition réussite », les collèges Albert-Samain et Sévigné, perdent respectivement 4 et 1 postes. Qu’au collège Jean-Baptiste Lebas, ce sont 4 postes et demi et une classe de 3è d’insertion qui vont disparaître !
A ce petit jeu de massacre, Wattrelos n’est pas épargnée non plus.
Réductions d’horaires pour la cité scolaire Zola, et surtout, pour nos deux collèges en ZEP (zone d’éducation prioritaire), c’est-à-dire ceux qui ont le plus besoin de moyens, pas d’« Ambition réussite » et même pire que cela :
-         à Neruda : une fermeture de classe et deux postes en moins annoncés. Traduction : à Beaulieu, où Neruda est implanté, l’Etat reconnaît, en participant financièrement et dans une large mesure à sa reconstruction, que le quartier est prioritaire, que sa population a besoin d’un appui particulier... puis 6 mois après, il supprime des postes dans l’un de ses collèges !
-         à Nadaud : deux fermetures de classe et trois postes en moins annoncés !
Bonjour la logique ! Parce qu’ils ont de bons résultats grâce à des moyens supplémentaires attribués légitimement, on leur retire ces moyens ! Belle récompense ! Merci pour nos élèves ! Bel encouragement pour les enseignants, les équipes pédagogiques et les responsables de ces établissements !
Observateur attentif de ce qui se passe dans ma ville – forcément – mais aussi autour, ce recul social et culturel me consterne.
Je me souviens- et je mesure aujourd’hui plus que jamais la chance que j’ai eue, avec d’autres, pendant ma scolarité – des conditions dans lesquelles j’ai moi-même préparé mon Bac, il y a 30 ans : nous étions alors neuf élèves dans ma Terminale C ! Depuis, j’ai toujours considéré comme prioritaire, et efficace, de tout faire pour limiter le nombre d’élèves par classe. Et j’affirme fondamental pour l’Education nationale de réduire ce nombre dans les villes, dans les quartiers où l’on veut aider particulièrement des jeunes qui ont besoin de l’être.
C’est cela, l’égalité réelle des chances : donner plus de moyens (pour qu’ils aient plus de chances !) à ceux qui en ont le moins, à ceux qui en ont besoin. Et j’enrage de voir qu’on fasse l’inverse. Bien sûr que des baisses d’effectifs ont eu lieu dans les collèges et lycées, mais on ne construira pas un avenir meilleur pour nos élèves en réduisant plus rapidement encore le nombre de leurs enseignants.
C’est une dramatique erreur qui est en train de se préparer !
D’autant qu’on l’amplifie par la ségrégation supplémentaire imposée aux jeunes de 14 ans que l’on enverrait en apprentissage. Cette sélection précoce est intolérable : comment pourrait-on accepter qu’il y ait une instruction obligatoire pour les futures élites, et une instruction minimum pour de futurs exclus ?
Pour moi, c’est clair : le Gouvernement a renoncé à combattre l’échec scolaire, et dans les années à venir, le risque d’une désertification de l’école de la République se profile.
Cela m’insupporte d’autant plus qu’à Wattrelos, l’éducation est LA priorité n°1. On fait des efforts pour reconstruire les écoles, les équiper en informatique, multiplier les activités périscolaires, on investit sur la culture (école de musique, bibliothèque, contrat d’éducation artistique, Enfance de l’Art) et sur le sport, on alloue des bourses pour l’enseignement supérieur et je peux vous dire que dans notre agglomération, peu de villes le font...
Alors, péché d’orgueil ? Non, je n’en suis pas coutumier. Aussi dirais-je plutôt « constat réaliste », tout simplement, mais je crois que c’est nous qui avons raison, et non le Gouvernement.
Au contraire, au régime auquel il la condamne, l’Education nationale est en danger. Or, face au danger, je ne connais que deux réponses à proclamer : l’audace et la volonté. L’audace de rappeler ses valeurs, et la volonté de renoncer à subir.
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Publié par Dominique Baert - dans Divers
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24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 15:13

Un blog, c'est bien sûr un lieu d'expression de ses réflexions, et de ses humeurs. Ce matin, j'ai envie de vous faire partager celles que mon récent voyage en Allemagne m'ont fait ressentir. Un aller-retour, 2 jours, dans ma ville jumelée de Köthen, en Allemagne orientale, à proximité de Leipzig, à l'occasion de la cérémonie des vœux du maire. Tous les 2 ans, je m'efforce d'y aller, et mon homologue me fait l'honneur de me demander de m'y exprimer, juste après son discours. C'est sympathique, et nos relations d'amitié sont réelles. Mon voyage se déroulait quelques semaines après que l'Union musicale wattrelosienne a fait sur place un concert qui a beaucoup marqué dans cette ville qui vénère J.S. Bach, ce qui me fait plaisir : marier l'art et la jeunesse, c'est aussi une façon de faire l'Europe au quotidien et au concret.

Vous trouvez ci-après le (bref) discours que j'ai prononcé à l'occasion de ces vœux à l'Hôtel de ville. Mais au-delà, je voudrais vous faire partager mes préoccupations sur deux sujets que, de mes conversations avec mon homologue, j'ai retenu.

1)       L'ex-Allemagne de l'Est perd dramatiquement de sa population. A Köthen, les habitants sont nombreux à partir, surtout les jeunes, vers l'Ouest. Résultat : la population de Köthen ne cesse de chuter, centaine après centaine. Songez donc : mon homologue a annoncé qu'il avait 1 200 logements vacants dans sa commune qu'il devra faire démolir dans les prochains mois… par manque de demandes de logements. Quand je lui expliquais que, chez nous, à l'inverse, nous avions un manque cruel de logements (donc une offre insuffisante) pour répondre à la demande, et qu'il fallait de 6 mois à 3 ans pour pouvoir trouver un logement dans ma commune, il était consterné. Terrible constat, qu'en Europe, l'aménagement du territoire et la localisation des entreprises sont des préoccupations majeures. Car quelle est la logique, du point de vue du bien-être collectif et de la bonne gestion, d'imaginer ces déséquilibres de logements à quelques centaines de kilomètres ?

2)       Autre préoccupation qui interpelle : la dramatique situation des finances locales en Allemagne. Depuis longtemps, les collectivités locales en Allemagne vivent avec des ressources que leur verse l'Etat. Mais les finances de l'Etat sont en difficulté depuis plusieurs années. Alors pour les villes, l'argent s'est fait progressivement plus rare. A Köthen, cela eu 2 conséquences. D'une part, il y a 3 ans, la ville a supprimé les emplois de 25 % de ses fonctionnaires ! Un quart des effectifs en moins ! D'autre part, et malgré cela, la commune devra emprunter quand même plusieurs millions d'euros… pour payer ses agents. Emprunter pour financer des dépenses courantes de fonctionnement ! Ce serait interdit en France, et à juste titre, car c'est une hérésie financière ! Pourtant, c'est la situation.

Alors comment ne pas se trouver interpellés, nous qui, en France, gérons des collectivités locales devenues progressivement dépendantes elles aussi de l'Etat, nous qui connaissons depuis plusieurs années un ralentissement de la progression, voire une diminution des dotations de l'Etat, nous qui pourtant devons faire face à des charges de plus en plus lourdes… Les économistes appellent cela un "effet de ciseau" (baisse des recettes et hausse des dépenses). Prenons garde, qu'à l'image de l'Allemagne, cela ne finisse pas par être un "coup de massue".     DiscoursKöthen.pdf

 

 

 

 

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Publié par Dominique Baert - dans Divers
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10 janvier 2006 2 10 /01 /janvier /2006 10:27

Je veux bien sûr débuter l’année 2006 en vous présentant mes meilleurs vœux, pour vous et pour votre famille. Qu’elle vous soit profitable à tous points de vue !

Pour un maire, la première semaine de l’année est toujours l’occasion de rencontrer beaucoup de monde en peu de temps grâce aux différentes cérémonies de vœux organisées dans la ville.

Ainsi, la semaine dernière : vœux au personnel municipal mardi ; vœux aux directeurs et chefs de service mercredi ; jeudi, vœux aux corps constitués (c’est-à-dire, principalement, aux représentants des différents services publics avec qui la Ville travaille tout au long de l’année), vœux au centre hospitalier wattrelosien dont je préside le conseil d’administration vendredi, vœux aux associations wattrelosiennes samedi… et vœux aux entreprises cette semaine.

Sans compter les réceptions amicales dans les différents clubs et associations prévues pratiquement durant tout le mois de janvier !

Heureusement, j’aime ça. C’est pour moi un moment précieux sur le plan humain.

C’est aussi l’occasion de se retourner, de faire un bilan de l’année écoulée et de se projeter sur l’année qui vient. Comme je passe beaucoup de temps à écrire en ce moment (plus que d’habitude encore !), je vous livre en copie l’un de mes discours (celui destiné aux corps constitués). Si cela peut vous intéresser…
(discours.pdf)

Bonne lecture et bonne année !
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Publié par Dominique Baert - dans Divers
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16 décembre 2005 5 16 /12 /décembre /2005 10:36

Je trouve enfin quelques minutes pour pouvoir « bloguer » à nouveau, n’ayant pas eu une minute à moi ces derniers temps.
Il faut d’abord que je vous parle de la mise en place du Conseil municipal des enfants, fin novembre : une première à Wattrelos. Croyez-le si vous voulez, mais le plus ému de tous, c’était bien moi ! Devant tous ces enfants, élus démocratiquement dans leurs écoles, je me suis souvenu de ma propre entrée au Conseil municipal des adultes. J’avais 23 ans, j’étais le benjamin de l’assemblée, à la fois très fier, plein de bonne volonté (ça, ça n’a pas changé)… et mort de trouille !

Ce cœur qui s’accélère, je l’ai ressenti quatre fois depuis : lorsque j’ai été élu député et que je suis entré pour la première fois dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, lorsque j’ai succédé à Alain Faugaret au poste de maire en 2000, lorsque j’ai été élu en 2001… et en 2005 lorsque j’ai installé ce conseil municipal des enfants dans lequel se trouve peut-être mon successeur !

Face à la désaffection des bureaux de vote, au désintérêt grandissant pour l’action publique, je trouve très saine l’idée que des enfants s’approprient la démocratie, s’initient à la vie civique. Je le leur ai dit : « La démocratie, c’est pouvoir choisir ses dirigeants. Sur notre planète, c’est une chance incroyable. »

Autre chance à ne pas laisser passer – dans un tout autre domaine : pouvoir rénover Beaulieu. Le quartier d’une partie de mon enfance, tellement chouette et qui a tellement vieilli. C’est une autre facette de ma fonction de maire : chercher et trouver des partenaires… et donc des sous pour financer les projets de ma ville. Un cas d’école, que ce dossier de Beaulieu : je ne compte plus mes allers-retours dans les ministères à Paris, mais également dans les Hôtels de la Région, du Département, à la Communauté urbaine à Lille pour convaincre, plaider, mettre tout le monde d’accord…

Un boulot lourd, ingrat car invisible pour la population qui, pendant ce temps, trouve le temps long ! Et pourtant, que d’énergie déployée, que de temps dépensé.
Enfin, on touche au but. A 95%, on est fixés, et c’est ce que j’ai dit aux habitants du quartier fin novembre-début décembre, lors de quatre réunions publiques. Quatre réunions parce que je voulais qu’un maximum de gens puissent s’exprimer. Je voulais écouter. Deux cents habitants se sont déplacés.

C’est trop peu, même si cela n’a pas nui à de bonnes discussions. Tant pis, je continuerai à expliquer, à présenter ! Et puis, c’est peut-être que beaucoup a déjà été dit ces dernières années et beaucoup de choses sont connues. C’est vrai aussi, il y a des habitants qui ne sont plus directement concernés par la rénovation car leur immeuble a déjà été réhabilité.

Allez, on en fera d’autres !

L’action publique rend humble…

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Publié par Dominique Baert - dans Maire de Wattrelos
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22 novembre 2005 2 22 /11 /novembre /2005 11:49

Les émeutes et violences urbaines de ces dernières semaines, ressenties moins fortement à Wattrelos, m’amènent à évoquer le sujet de la sécurité, pour lequel je suis régulièrement interpellé : « Monsieur le Maire, que proposez-vous pour que nos enfants puissent se balader en paix au parc, que ma voiture ne soit pas vandalisée, que des bandes ne se rassemblent pas à tel ou tel endroit du quartier ? »…

Concrètement – et contrairement à ce que l’on croit – un maire n’est pas un « shérif » et n’a pas beaucoup de moyens d’action dans le domaine de la sécurité.

Certes, il peut décider de créer une police municipale. A Wattrelos, elle est créée.

Certes, il peut en augmenter l’effectif. C’est ce que je fais depuis trois ans.

Mais la police municipale, c’est pour appuyer le travail de la police nationale, pas pour la remplacer ! Or, Wattrelos, comme les autres villes de l’agglomération, manque de policiers, c’est d’une scandaleuse évidence… Au Sapin vert, 11 en 2002… 1 aujourd’hui !

Alors, je fais quoi, moi, pour répondre à cette question : « Monsieur le Maire, vous faites quoi pour nous protéger ? »

Eh bien, au-delà des quelques moyens répressifs à ma disposition, j’essaie de trouver des idées, des partenaires, de structurer mes services en conséquence. Ainsi, Wattrelos a signé, fin 2001, un contrat local de sécurité. Je ne vous noierai pas de détails ; il faut juste retenir que c’est une mine d’idées et un engagement pris par plusieurs partenaires pour lutter contre la délinquance.

Vous vous dites peut-être : « C’est bien joli, mais ça n’a pas empêché le petit de se faire piquer son portable avant-hier, ou ma belle-sœur de se faire crever les pneus de sa voiture devant chez elle. » C’est vrai. Toutes ces violences et actes de vandalisme, qui sont le lot de toutes les villes aujourd’hui (et qui atteignent un niveau fantastiquement élevé aux Etats-Unis, société libérale si chère au cœur de Nicolas Sarkozy !), et qui ne sont évidemment pas neutres sur le plan psychologique, m’énervent au moins autant que vous.

Alors s’il n’est pas possible de tous les éviter, à Wattrelos, on fait tout pour en contenir le nombre. Je crois même pouvoir dire que nous obtenons des résultats grâce à des dispositifs que j’ai mis en place : cellules de veille pour examiner les problèmes de sécurité recensés, groupes de tranquillité publique, réunions de groupes sociaux-éducatifs, de comités de quartier…

Grâce à ce « maillage » de partenaires – au premier rang desquels je place les habitants – nous souffrons certainement moins qu’ailleurs, en tout cas moins que si tout cela n’existait pas.

C’est un exemple de la manière dont peut agir un maire pour améliorer la sécurité dans sa ville.

Mais n’oublions jamais qu’au cœur des tensions, des agressions, il y a un cancer social profond qui repose sur le chômage et la pauvreté. Et cela aussi, il faut les combattre !

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Publié par Dominique Baert - dans Divers
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22 octobre 2005 6 22 /10 /octobre /2005 15:56

Député de la 8è circonscription (villes de Roubaix, Wattrelos, Croix et Wasquehal), c’était selon moi remplir quatre missions :

Ø      siéger à l’Assemblée nationale, dans ses commissions, dans ses organismes rattachés, voter les textes, proposer des amendements utiles pour nos habitants, interpeller par questions le Gouvernement

Ø      travailler sur les dossier locaux importants pour nos villes, les pousser dans les administrations, dans les ministères jusqu’à Matignon, pour obtenir plus de moyens utiles pour notre agglomération

Ø      recevoir dans des permanences régulières les habitants pour les aider dans leurs démarches administratives

Ø      être présent aux côtés des habitants dans les manifestations associatives, sociales, culturelles, sportives, de loisirs.

 

 

 

Mon action parlementaire

 

 

 

Pour changer la loi en votre faveur, je me souviens avoir rédigé moi-même et fait personnellement adopter par l’Assemblée :

-         interdiction bancaire ramenée à 5 ans (au lieu de 10). Des milliers de personnes (familles, petits commerçants et artisans, jeunes créateurs…) étaient concernées rien que dans notre agglomération, par cette loi que j’ai fait voter.

-         suppression des indemnités de remboursement anticipé sur les prêts immobiliers en cas de décès du conjoint, perte d’emploi ou mutation professionnelle.

-         redevance TV supprimée dès 65 ans pour les personnes non imposables. La Droite avait durci en 1993 les conditions d’exonération. J’ai fait voter cette suppression pour nos aînés.

-         nouveau statut fiscal des sociétés de capital-risque (pour favoriser la création d’emploi et le développement économique).

 

 

 

Au sein de l’Assemblée nationale

 

 

 

-         parlementaire en mission auprès du Ministère délégué au Commerce et à l’Artisanat, Madame Lebranchu : rapport sur « 51 mesures pour simplifier l’environnement économique des PME » remis au Premier Ministre, Lionel Jospin.

-         Rapporteur de la commission des finances, j’ai été chargé du contrôle annuel des Comptes Spéciaux du trésor et ai été moi-même en charge de nombreux textes (lois de finances, nouvelles régulations économiques, épargne et sécurité financière…) soit comme responsable du groupe socialiste ou comme Rapporteur.

-         j’ai posé 190 questions au Gouvernement pour résoudre vos problèmes (retraite mensualisée des commerçants, réversion, carte scolaire…).

 

 

 

Dans les organismes associés

 

 

 

-         Président du Haut Conseil du Secteur Public (rapport sur les services publics en réseaux ; rapport sur la régulation du secteur public).

-         Président du Haut Conseil du Secteur Financier Public et Semi-Public (rapport sur « Un secteur financier public, pour quoi faire ? »)

 

 

 

 

 

 

Des crédits pour nos villes

 

 

 

En mai 2000, un CIADT, comité présidé par le Premier Ministre, a décidé d’octroyer 232 millions de francs (35,3 millions d’euros) pour Roubaix-Tourcoing-Wattrelos. Ce financement, je l’ai obtenu. Son but ? Aménager des friches industrielles, des parcs d’activités, des hôtels d’entreprises ; mobiliser des moyens pour les travailleurs privés d’emploi. De plus, la zone franche a été efficacement complétée pour réduire les abus.

 

 

 

Pour l’emploi

 

 

 

Présent dans toutes les grandes batailles pour la défense de l’emploi (Case, Amédée, Stein), j’ai particulièrement eu à lutter dès 1997 contre les difficultés financières de La Lainière et de Terken. Quand ce fut malheureusement nécessaire, j’ai participé activement à l’amélioration du contenu des plans sociaux de l’une et de l’autre.

 

 

 

Pour nos services publics

 

 

 

-         écoles : avec l’Etat, des efforts colossaux ont été faits pour rénover les écoles à Croix (Kléber), Wattrelos (Jean-Zay, Léo-Lagrange, Lavoisier), et Roubaix (Voltaire-Diderot…), par centaines de millions de francs : j’ai accompagné tous ces dossiers, essentiels à l’éducation de nos enfants. J’ai aussi obtenu des subventions spécifiques pour du mobilier à Croix (Jean-Zay, Jean-Jaurès), des équipements informatiques à Wasquehal (Noir Bonnet, Capreau) ou à Wattrelos (tous les groupes).

-         police : après la baisse des effectifs par la droite, de 1993 à 1995, la circonscription a connu depuis 1997 le renforcement des bureaux de proximité (à Croix, au Sapin Vert – Wattrelos et à l’Alma à Roubaix), le développement de l’îlotage et le déploiement de plus d’une centaine d’adjoints de sécurité. Chaque année, j’ai fait doubler le budget d’équipement (informatique, radio…) du commissariat de Roubaix : j’ai été le seul député en France à le faire !

-         hôpitaux et personnes âgées : dès 1997, j’ai dû intervenir pour renforcer de 3,5 millions de francs (plus de 500 000 euros) les moyens de l’hôpital de Wattrelos. Ce furent aussi 10 millions de francs (1,5 million d’euros) de crédits de modernisation en 2002 pour Roubaix. J’ai soutenu les contrats d’objectifs de ces hôpitaux, comme la création du centre d’éveil pour les traumatisés crâniens à Roubaix, ainsi que la rénovation de nos maisons de retraite, fortement accélérée pendant cinq ans.

 

 

 

Mon action de député de terrain, proche des gens

 

 

 

J’ai d’abord tenu régulièrement des permanences dans les trois mairies qui m’ont accueilli : Wattrelos, Roubaix et Croix (cette dernière permanence valant pour Wasquehal également) où j’ai reçu des habitants des quatre villes pour examiner leurs problèmes.

Avec mon équipe, je me suis mobilisé pour traiter des centaines de dossiers individuels dans différents domaines : urbanisme, emploi, logement, fiscalité… et pour faciliter les relations avec les administrations.

 

 

 

J’ai également informé les habitants de la circonscription de mon travail de député et des résultats que j’ai pu obtenir par le biais d’une lettre d’information que j’avais appelée « Agir Humain ». Sept numéros sont parus et ont été distribués dans toutes les boîtes aux lettres.

 

 

 

J’ai mis un point d’honneur à soutenir les associations des quatre villes par voie de subventions : Maison des Jeunes et de la Culture de Croix, Chiens guides d’aveugles à Wasquehal, club de badminton à l’Alma et club de foot à l’Hommelet à Roubaix, clubs de natation et de handball de Wattrelos, comité de quartier du Cul de Four (équipement informatique), centre social ECHO (mobilier), tournoi de foot de l’Iris club de Croix, Hestival de Roubaix, modernisation de la salle Gérard-Philipe de Wasquehal… entre autres !

 

 

 

Enfin, j’ai répondu avec plaisir aux invitations qui m’ont été adressées pour les fêtes d’école, assemblées générales et autres manifestations municipales diverses, et j’ai emmené nombre de classes au Palais-Bourbon pour leur faire découvrir l’Assemblée nationale, tout comme je suis venu présenter ma fonction dans les écoles, encadrant notamment les élèves élus au Parlement des Enfants.

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Publié par Dominique Baert - dans Divers
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22 octobre 2005 6 22 /10 /octobre /2005 15:25

INFORMATIONS GÉNÉRALES

Circonscription d'élection : Nord (8ème)

    Profession : Directeur à la Banque de France

    ANCIENS MANDATS ET FONCTIONS A L'ASSEMBLÉE NATIONALE

      ÉLU le 01/06/1997

      Mandat du 01/06/1997 ( élections générales ) au 18/06/2002 ( Fin de législature )

      Commission des finances, de l'économie générale et du Plan

      Membre (13/06/1997 - 18/06/2002)

      Commission d'enquête sur l'activité et le fonctionnement des tribunaux de commerce

      Membre (20/01/1998 - 22/01/1998)

      Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi d'orientation relatif à la lutte contre l'exclusion

      Membre (28/03/1998 - 09/07/1998)

      Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi organique relative aux lois de finances

      Membre (06/10/2000 - 18/06/2002)

      Délégation de l'Assemblée nationale pour la planification

      Membre (03/10/1997 - 18/06/2002)

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