Recherche

Articles récents

  • Honneur à nos 56 médaillés !
    Manifestation d'envergure ce soir au CSE où sont rassemblés nombre de nos agents municipaux totalisant 35, 30 ou 20 ans de carrière qui font d'eux des récipiendaires de la fameuse médaille...
  • PMRQAD : des sous pour l'habitat ancien !
    Après l’engagement, via l’ANRU, du programme de rénovation urbaine des quartiers à forte densité de logements collectifs détenus par des bailleurs sociaux, il y a d’autres enjeux de vie...
  • Des sous pour les transports !
    En cette fin de matinée, je suis aux côtés de mes collègues élus communautaires, Michel-François Delannoy et Alain Cacheux, et avec Benjamin Dubertret, directeur des fonds d’épargne de la...
  • Faites de la santé !
    La santé en équilibre, tel est le thème choisi par le Conseil communal de santé pour la 5e édition de la fête de la santé. Bien sûr, le financier que je suis aura, comme beaucoup...
  • Wattrelos bourle en tête !
    Après les marchés, les sportifs ! Est en effet arrivé le moment attendu de la réception annuelle et traditionnelle des bourleux à l’Hôtel de ville pour la remise des...
  • Des marchés accueillants…
    Qu’on se le dise ! Parmi les lieux où faire ses achats, il n’y a pas que ses commerçants de quartier et de proximité, non plus d’ailleurs que la grande distribution. Les marchés non...
  • Et une, et deux championnes !
    Pas simple de rentrer de Lille (réunion à la communauté urbaine) pour rejoindre Wattrelos ce soir ! D'habitude, cela ne prend guère plus d'un quart d'heure mais pour le...
  • « L’hôpital n’est pas une entreprise » : François Hollande et la santé !
    Dans le cadre de ses déplacements thématiques pour développer les grands axes de son programme pour 2012, François Hollande est à la faculté de médecine de Paris pour y développer ses...
  • Effectifs de pôle emploi à Roubaix-Wattrelos : ma question au ministre !
    Un conseiller de Pôle emploi doit aujourd'hui s'occuper en moyenne de 160 demandeurs d'emploi, alors que le Gouvernement avait lui-même fixé la limite acceptable à 60 ! Et il n'est...
  • Première pierre du tribunal à Mercure !
    On se souvient du chêne planté symboliquement au pied de la tour Mercure par Michèle Alliot-Marie, alors Garde des Sceaux, ministre de la Justice, le 3 novembre 2009, pour préfigurer la...
Liste complète

Syndication

  • Flux RSS des articles

Non catégorisé


Vendredi 23 avril 2010 5 23 /04 /Avr /2010 17:00

asb2010-8.jpg

Au  programme du voyage pour ces élèves de primaire : la découverte du musée des Invalides, avec notamment les salles consacrées à la première guerre mondiale et le tombeau de Napoléon 1er, un pique-nique sur l’esplanade, la visite de l'Assemblée nationale et une promenade en bateau sur la Seine.

 

Bien que l’Assemblée ne siège pas cette semaine, j’y ai fait un rapide aller-retour pour prendre connaissance du courrier et accueillir ces jeunes élèves de l’école asb2010-5.jpgVoltaire de Wattrelos !

 

La galerie de l'Hôtel de Lassay, magnifique, l'hémicycle avec ses sièges rouges et l'incontournable explication : comment on vote, comment on compte les votes, les compte-rendus… La bibliothèque avec tous ses ouvrages et même ses manuscrits ; les salons de travail des députés de gauche (avec les fleuves et les mers peints par Delacroix) et de droite (avec son plafond en trompe-l'œil décoré par Pujol); la salle des Quatre colonnes.... avec ses quatre colonnes et sa perspective si bien connue par laasb2010-2.jpg télévision ; l'imposant bronze rapportant le serment du jeu de paume, célèbre serment prononcé par Mirabeau : « Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous ne quitterons nos places que par la force des baïonnettes ! » ; les Marianne si évocatrices de notre nation et de notre Histoire ; les mini-bustes en terre cuite réalisés par Daumier, véritables caricatures des députés de la IIIe République ; la déclaration des droits de l'homme et du citoyen dans la cour d'honneur ; et le bureau de poste en pleine effervescence. Ils ont tout vu du Palais Bourbon, sauf mon bureau qui aurait été trop petit pour les accueillir tous ! asb2010-9.jpg

 

Et mes visiteurs en ont même vu un peu plus : comme j’étais présent, je suis allé voir la Présidence pour qu’ils puissent accéder à l’Hôtel de Lassay : le bureau du président de l’Assemblée, dit cabinet du départ, d'où part le président, traversant au son du tambour la salle des Pas Perdus entre deux rangées de gardes républicains. Et encore les salons de réception, dont les peintures réalisées par Heim sont dédiées à la musique, à la danse ou encore aux jeux d'enfants (ce qu’ils ont particulièrement apprécié). L'occasion, poasb2010-3.jpgur mes visiteurs du jour, de découvrir que les enfants du XIXe siècle jouaient déjà à saute-mouton, à colin maillard ou au badminton !

 

J'ai dû repartir un peu avant eux car je devais être à la préfecture pour 17 heures. Mais voilà, ce fut un rayon de civisme et de pédagogie pour ces enfants de la Martinoire ! J’espère qu’ils auront appris des choses et surtout qu’ils conserveront un bon souvenir. Moi, c’est certain…

 

 

 

 

 

  

 

 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /Jan /2010 18:27

L’heure est grave, bien plus qu’on ne le dit souvent. La grippe H1N1, les tensions en Afghanistan, ou le débat sur l’identité nationale ne doivent pas faire oublier la caractéristique majeure de la France en ce début 2010 : la France est sans emploi.

 

Le chômage est en effet le premier défi de 2010 ! 3,8 millions de chômeurs étaient inscrits à Pôle emploi en octobre 2009. En valeur absolue, la France a déjà eu davantage de chômeurs qu’aujourd’hui : d’avril 1996 à janvier 2000 notamment, jusqu’au lancement des 35h et des emplois-jeunes, et de juin 2004 à septembre 2005. Mais si on s’intéresse à la croissance du phénomène et à son ampleur relative, il faut savoir constater que la France n’a pas connu une montée si brutale du chômage depuis la Seconde Guerre mondiale.

 

Non seulement l’emploi a reculé de 1,8% en deux ans (pire qu’en 1993 et 1984, années terribles sur le front de l’emploi) mais ce n’est pas terminé : les effets de la crise sur l’emploi, et donc sur le chômage n’ont pas fini de se faire sentir. Ainsi, en dépit d’une chute spectaculaire de l’emploi depuis la fin de l’année 2008, le marché du travail en janvier 2010 ne reflète pas encore l’ampleur de la baisse d’activité intervenue depuis lors. 

 

Pour prendre la mesure du phénomène dramatique qui s’annonce, il faut s’intéresser à la productivité, c’est-à-dire à la quantité de richesses produites par actif. En temps normal,  on gagne chaque année en France environ 1,5% en productivité grâce à de nouvelles machines, une meilleure organisation, etc.… Mais en 2009, les gains de productivité sont en recul, passant à – 2,6%, ce qui signifie que les effectifs employés n’ont pas évolué comme la production, et qu’un « rattrapage » risque de s’opérer. L’Insee prévoit ainsi une destruction de 108 000 postes au premier semestre 2010 dans les secteurs concurrentiels.

 

Alors, bien qu’on nous rabâche que le pire est passé, que l’économie française «  a renoué avec la croissance » depuis le second trimestre 2009 pour les plus optimistes, ou « est sortie de la récession » pour les moins enthousiastes, il est plus que probable que le recul de l’emploi ne soit pas circonscrit.

 

Certes, par delà les plans sociaux ou les licenciements qui ont déjà eu lieu, des employeurs ont conservé leurs équipes, usant des RTT et du chômage partiel subventionné par une aide de l’Etat (320 000 salariés concernés au second trimestre 2009) pour « tenir bon la barre ».

 

Mais comme ni les jours meilleurs, ni une reprise soutenue de l’activité ne se profilent à l’horizon conjoncturel 2010, nombre de prévisionnistes prévoient que les entreprises vont ajuster leurs effectifs à la baisse en cette nouvelle année. Effet pervers s’il en est, la poursuite de la dégradation du marché du travail est à son tour elle-même une entrave au retour de la croissance, du fait de la baisse du pouvoir d’achat des personnes licenciées, et du besoin d’épargne ressenti par les personnes encore en activité.

 

Après avoir sauvé les banquiers, il est donc temps que le gouvernement réagisse et se préoccupe d’enrichir la croissance en emplois, en commençant par revenir sur l’exonération fiscale des heures supplémentaires, une des mesures clef (avec le bouclier fiscal) du trop fameux texte TEPA du Président Sarkozy, dont l’analyse est particulièrement injuste et inappropriée au contexte actuel. L’absurdité de ces exonérations se résume à ce fait :d’une valeur de 4 milliards d’euros par an, le montant de ces exonérations pourraient financer entièrement 100 000 emplois supplémentaires, un emploi coûtant en moyenne par an en France 40 000 euros charges comprises. Autre ordre de grandeur : si au troisième trimestre 2009, les 167 millions d’heures supplémentaires déclarées avaient été transformées en emplois à temps plein, on atteindrait pour ces derniers le nombre de 420 000.

 

L’autre contre-pied que le gouvernement se doit de prendre, c’est d’enrayer le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, dogme qui, avec 30 000 suppressions d’emplois programmées en 2010 (dont 16 000 dans l’Education Nationale), fait de l’Etat le principal acteur du plus grand plan social du pays, au moment où l’accès au secteur privé est bouché !

 

Enfin, et surtout, il faut que le gouvernement s’attaque au chômage des moins de 25 ans, qui subissent les chocs conjugués de la récession et les effets pervers des plans d’aide en faveur de l’emploi des… plus de 50 ans ! Le taux de chômage des 15-24 ans atteint une moyenne de 29% entre 2003 et 2009, soit près d’un tiers des jeunes en France ! Les multiples mesures adoptées en faveur des plus de 55 ans, que le gouvernement justifie par le financement de la protection sociale (sous couvert de l’allongement de la durée de vie) ne doivent pas se traduire par un sacrifice de la jeunesse française.

 

D’où l’urgence de repenser nos options de sortie de crise et faire face à ce grand défi de 2010, qu’est le chômage.

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /Août /2009 21:12

Voilà que le prix du pétrole s'invite à nouveau au cœur des vacances ! Au moment où beaucoup de Français se préoccupent davantage du prix des fruits et légumes sur les marchés, ou de celui du petit verre en terrasse, voire des moules-frites en bord de mer, le rappel est brutal : le prix du pétrole est volatile et sa hausse soudaine, au cœur de l'été, risque bien d'annoncer des hausses à venir du prix de l'essence ! Et ça, c'est une mauvaise nouvelle pour le pouvoir d'achat de la rentrée…

 

Bien sûr, au départ il y a une information que nous ne pouvons tous qu'apprécier (fût-ce avec prudence) : c'est sur la base d'indicateurs économiques rassurants, donnant quelques signes de reprise en Chine, en Europe et aux Etats-Unis, que le baril de brut a bondi au-dessus du seuil de 70 dollars (son plus haut niveau depuis octobre !) en début de semaine à Londres. En termes simples, cette envolée des cours ne signifie rien d'autre que les marchés retrouvent un certain optimisme et parient sur un rebond progressif de la demande de pétrole, stimulée par un redémarrage de la croissance économique mondiale.

 

Alors, bonne ou mauvaise nouvelle que cette échauffée des prix du pétrole ?

 

Pour tout dire, je crois qu'il faut regarder tout cela au vu de trois réalités :



1. Constatons d'abord que les prix du pétrole sont fixés exclusivement par les marchés et en particulier par des interventions à caractère spéculatif. Depuis les années 90, le prix du pétrole est fixé sur deux marchés financiers, dérivés de marchés physiques. Et il n'est pas difficile de s'apercevoir que, sur la période récente, l'évolution du prix du pétrole s'explique par une spéculation excessive. L'année 2008 en est un bon exemple : si les matières premières ont connu des sommets historiques, elles ont aussi vécu une dégringolade tout aussi historique. Mi juin, le baril de pétrole est à 147 $, et à moins de 50 $ en décembre ! Et, entre mars et août 2008, par exemple, l'acier a chuté de 68 % et le blé de 67 % !



2. Constatons aussi, donc, que la visibilité est faible sur l'évolution des prix à court et moyen terme. Pourquoi ? Parce que les postures purement spéculatives des opérateurs sur les marchés peuvent différer, parfois nettement, des réalités physiques de ceux-ci. Ainsi, la crise a-t-elle réduit fortement la demande de pétrole mondiale. D'abord, par la baisse de la production industrielle mais aussi par celle du transport. Ce qui a contribué à baisser les prix bien sûr. Mais la contrainte des spéculateurs, du fait de la crise financière, de récupérer leurs liquidités, les a forcés à liquider des positions sur le marché à terme, ce qui a, également, joué à la baisse.



3. Voilà pourquoi, il devrait être urgent de construire une régulation des marchés pétroliers. Les produits dérivés (de gré à gré) du marché pétrolier échappent à un marché organisé : pas de chambre de compensation, transparence limitée, faible niveau des versements de garantie.

 

Si l'on veut éviter les dérives de la spéculation, il serait nécessaire que nos dirigeants fassent de la régulation du marché pétrolier une priorité, car cela fait belle lurette que ce n'est plus le cartel des pays producteurs de l'OPEP qui fixe le prix du baril ! Ce qui suppose un cadre fixé qui réponde à deux principes :

 

  • connaître les spéculateurs : il faudrait, a minima, qu'ils soient tenus de se déclarer auprès d'instances de régulation (en charge d'un marché organisé) ;

 

  • limiter l'ampleur de la spéculation, à la fois dans son volume (par exemple en plafonnant les positions prises par chaque acteur sur chaque produit), et dans le temps (pas d'opération à plus de deux ans !). Bien sûr, une volatilité des prix subsistera, mais elle sera plus encadrée, autour d'une valeur respectant mieux l'équilibre entre l'offre et la demande.

 

Car, dans les mois qui viennent, on n'a pas fini de parler de l'enjeu du prix du pétrole. Un scénario catastrophe peut très bien se mettre en place rapidement : et si un prix du pétrole élevé, soutenu par une augmentation rapide de la demande, et une stagnation de la production (du fait de réserves de brut limitées et du manque de flexibilité des pays producteurs) faisait dérailler la reprise économique ?

 

Le risque ne peut être négligé… Comme quoi, encadrer, sinon maîtriser le prix du pétrole est un enjeu économique majeur.

 

 

 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Samedi 15 septembre 2007 6 15 /09 /Sep /2007 09:04
Je reçois les habitants de la circonscription :

- à l'Hôtel de ville de Wattrelos sur rendez-vous (03.20.81.64.97) ;

- à l'Hôtel de ville de Roubaix le premier samedi du mois de 8h30 à 10h ;

- à l'Hôtel de ville de Croix le troisième samedi du mois de 8h30 à 10h ;

- à l'Hôtel de ville de Wasquehal... dès que le maire de Wasquehal précisera quand pourra être utilisé le bureau qu'il a promis de mettre à disposition.


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Vendredi 8 juin 2007 5 08 /06 /Juin /2007 14:10
segolille.jpg Quelle actualité en cette fin de campagne !
Après le meeting du PS à Lille hier soir (photo ci-contre) dont je vous causais dans l’article précédent, j’organise ce soir un moment convivial autour d’un barbecue à 19h à Roubaix, à l’école Buffon (dans la rue du même nom, au bout de la rue de la Vigne).
Une soirée gratuite que j’ai voulu joyeuse et musicale en invitant les groupes Carré d’As, Mehdi l’Expert, Effectif Dameurs, Damas et Céline.
Si le cœur vous en dit, vous êtes évidemment les bienvenus !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 14:44
segodb.jpg Dimanche 6 mai, Alain Faugaret (Maire honoraire, Conseiller général) et moi demandons aux électeurs de faire le choix du Cœur et de la Raison : Ségolène ROYAL.
Elle seule prend vraiment en compte leurs préoccupations de tous les jours.
Il faut refuser Nicolas Sarkozy. Ministre depuis 5 ans, il est notamment responsable de l'injuste réforme des retraites, des franchises sur les soins, des suppressions de postes dans nos hôpitaux, nos écoles, de la disparition des policiers de nos rues, de l'aggravation de la pauvreté et de la précarité.
Son élection annoncerait de nouveaux coups durs pour nos populations demain.
Voilà pourquoi, nous le disons avec force, c'est Ségolène Royal la vraie candidate du changement, du mieux vivre ensemble. Avec elle nous aurons des moyens supplémentaires pour nos écoles, pour les hôpitaux, pour la ville, pour nos aînés et nos enfants. Elle sera la Présidente de la lutte contre les discriminations, des droits des femmes et des familles, de l'insertion des jeunes, du développement des PME et des universités, de la croissance et de l'emploi. Elle sera une Présidente juste et impartiale. Elle représentera une France humaine et fraternelle, respectée en Europe et dans le monde.
Dimanche, pour la France et pour Wattrelos : votez Royal !
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Vendredi 19 janvier 2007 5 19 /01 /Jan /2007 11:45

Ce soir, Ségolène Royal sera à Roubaix. Ce n’est pas la première fois qu’elle y vient : en 1998, je l’avais invité, comme député de la circonscription, alors qu’elle était Ministre de l’Enseignement Scolaire, et elle s’était alors rendue au Lycée Jean Moulin (où cette photo ci-après a été tirée). Elle avait montré son écoute des enseignants, sa proximité avec les jeunes, elle avait pris son temps. Comme elle le prit, quelques années plus tard pour revenir à Roubaix, au collège Sévigné qui connaissait des tensions vives, et une crise de confiance forte. Deux moments où j’avais été à ses côtés, ou plutôt où elle avait su être aux côtés des élus locaux, des populations et de notre territoire.

Le fait qu’elle revienne ce soir pour un débat participatif sur le logement est pour moi significatif et utile, significatif parce que cela témoigne, là encore, d’une volonté d’écoute, d’aller vers les gens, pour savoir quels sont leurs vrais problèmes. Cela atteste d’un goût de l’humain qui est une valeur socialiste, mais qu’il est heureux de voir mis en avant par la candidate des socialistes.

Et cette venue est utile, ô combien, parce que le logement est un besoin criant, une angoisse pour tant de nos concitoyens, une charge de plus en plus lourde pour ceux qui en ont un, une aspiration tellement légitime pour ceux qui n’en ont pas ou qui n’ont pas celui qui correspond à leurs besoins. Mettre le logement au cœur de cette campagne, au cœur du projet que les socialistes veulent porter dans l’élection à venir, c’est plus que bien ! C’est indispensable ; notre candidate le fait, ici, à Roubaix, bravo !

J’ignore si je parviendrai à prendre la parole, mais il y a quelques vérités que j’aimerais voir sortir du débat ce soir. Je les joins à ce billet d’humeur (rubrique A consulter > dossier Logement).

 

Voir les 0 commentaires
 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés