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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 15:38

Censure-rejetee.jpgC’est vrai qu’avec la démission de Jérôme Cahuzac, le contexte de la motion de censure déposée par l’opposition, et défendue à la tribune par Jean François Copé, rendait très attendue la réponse du Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault. Celui-ci aura su être offensif d’entrée, en objectant à Jean-François Copé dès sa montée à la tribune, cette phrase de Clémenceau : « Ne craignez pas de vous faire des adversaires ; si vous n’en avez pas, c’est que vous n’avez rien fait ! ».

 

Le Premier Ministre a fait un discours de véritable chef de gouvernement qui sait où il va, comment il le fait, et ce que sera la France au terme du quinquennat. Il s’est ainsi placé à un autre niveau que le texte de l’opposition (qui n’était d’ailleurs pas unanimement enthousiaste pour le voter : ni Fillon ni Le Maire, par exemple, ne sont là !).

 

« L’honneur de la politique, c’est de s’élever à la hauteur des grandes épreuves que traverse la France. Il faut aller à l’essentiel. Il faut repenser un projet national et européen. Il faut répondre à la crainte du déclassement individuel et collectif. Ce qu’il faut réveiller, c’est l’espoir ! ».

 

Il a affirmé une volonté : « Mon modèle à moi, c’est la France ; ma référence, c’est la République ». Il a dénoncé « le dénigrement », la peur que sème l’opposition : « La peur ce n’est pas un programme, c’est la paralysie. Il faut réarmer le pays » a plaidé Jean Marc Ayrault, en précisant le « modèle français » qu’il défend, où il y aura « nouvelles sécurités dans le travail, une protection sociale assainie et plus juste, une société responsabilisée et plus soudée qui fait vivre ses principes de laïcité et d’égalité des droits, une jeunesse qui a la certitude d’avoir sa place ».

 

Il aura insisté sur le combat contre la dette « qui a aliéné la liberté de la France, l’a rendue dépendante des banques et des marchés financiers ». La dette est l’ennemie de la France. « En 10 mois, le Gouvernement a réduit les déficits, rétabli la justice des prélèvements (en demandant l’effort à ceux qui ont le plus) et engagé un programme sans précédent d’économies ».

 

Mais aussi a souligné sa politique pour l’investissement et les réformes : transition écologique, Grand Paris, relance du logement, ordonnances pour nettoyer l’accumulation des normes, refondation de l’école, la grande bataille de l’emploi… « En 10 mois, nous avons fait ce que vous n’avez pas fait en 10 ans ».

 

A Jean-François Copé, il a envoyé, cinglant : « Cette motion de censure se trompe de destinataire, ce n’est pas à mon gouvernement qu’il faut l’adresser, c’est à nos prédécesseurs ». Et Jean-Marc Ayrault de conclure que plutôt que de « s’enliser dans les confrontations stériles qui font le bonheur des populismes », mieux vaut engager « une formidable mobilisation pour le redressement de la France ».

 

Puis vinrent les interventions des orateurs de chaque groupe. Bruno Le Roux, pour le groupe socialiste, a rappelé, face à Jean-François Copé : « Vous voulez censurer, nous voulons proposer. Vous voulez dénigrer et diviser, nous voulons rassembler et entraîner » et a réaffirmé sa « confiance » au gouvernement.

 

La censure aura finalement été rejetée bien sûr : seules 229 voix l’ont voté. Il en eut fallu 289 pour que le gouvernement fût renversé.


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