Recherche

Articles récents

  • Lotissement La Lainière : ça se termine
    Il y a deux ans, je posais la première pierre de ce lotissement en compagnie d'Alain Cacheux, président de Lille métropole habitat, le promoteur et bailleur. Ce matin, je le visite en...
  • Belle compétition au plan d’eau !
    Il n’y a pas à dire, quand le soleil est là, il y a une autre ambiance ! Ce soir, à l’association de gestion du plan d’eau André-Verbrugghe à Wattrelos, je participe à la remise des...
  • 56e tournoi au soleil !
    Depuis 1997 et ma première élection de député, je n’ai jamais raté un tournoi de l’Iris, au moins pour ses moments-phares, à savoir la réception et le défilé du vendredi, la finale du...
  • L’heure des contes à Jean-Macé
    C’est l’avantage d’avoir un espace polyvalent dans l’école, fût-ce dans sa partie élémentaire : cela permet de superbement valoriser les travaux réalisés par les classes dans une...
  • C’est la fête à Saint-Gérard !
    La kermesse de la paroisse Saint-Gérard est une institution dont l’origine se perd dans le temps. Et Michel Lessenne, le président de l’association paroissiale, poursuit opiniâtrement la...
  • Un fauteuil PMR à la piscine : dossier bouclé !
    Ce midi se tient l’assemblée générale de l’association Un bouchon pour un élan, présidée par Claude Lecluse. Cette association, Claude a décidé de la créer après qu’un accident de...
  • Police : j’écris au nouveau ministre de l’intérieur
    Même si d’aucuns veulent m’en déloger, je suis encore député de Roubaix-Wattrelos jusqu’au 17 juin (au moins !)… et j’ai bien l’intention de l’être encore ensuite. Et si le...
  • Des conducteurs en or pour Transpole
    Depuis dix ans, Transpole organise une épreuve biennale baptisée Le volant d'or, challenge interne destiné à mettre en concurrence les meilleurs conducteurs de ses dépôts de Lille,...
  • Solidarité avec Mohàcs !
    La solidarité est une valeur sacrée pour les Wattrelosiens. Ils ont souvent l'occasion de l'exprimer et ce soir encore, je suis présent aux côtés des bénévoles de...
  • A Roubaix, l’amitié en festival !
    Et oui, de l’amitié, une fois que l’on sort des arcanes de certains états-majors politiques, on peut en trouver à Roubaix, et même plein ! C’est d’ailleurs toujours...
Liste complète

Syndication

  • Flux RSS des articles

Dimanche 16 novembre 2008 7 16 /11 /Nov /2008 19:32
- Publié dans : Divers

Ce week-end, comme tous les trois ans environ, le parti socialiste tenait son congrès à Reims. Nous étions ainsi près de 4 000 socialistes. Un congrès est un temps fort car il s'agit de déterminer les orientations politiques et de désigner une équipe dirigeante pour les années à venir. Tous les congrès ont été utiles au parti socialiste, certains sans doute plus que d'autres.... Celui de Reims est important, car il amorce un nouveau cycle. Après 11 ans, François Hollande passe la main. Et le parti, face à une droite au pouvoir, doit se fixer une ligne politique forte et une majorité.


Un congrès est d'abord un moment de rencontres: on y retrouve des nouveaux adhérents et des plus anciens, des militants connus et moins connus, des socialistes venus de toute la France et aussi des délégations étrangères. On se croise dans la salle plénière à l'écoute des orateurs se succédant à la tribune, dans les différents stands dédiés aux publications et activités du parti socialiste... Sans oublier les fameuses réunions de motions qui se tiennent les vendredi et samedi soirs, après le débat général, et qui permettent aux adhérents ayant voté telle ou telle motion de se retrouver et de débattre sur la suite que chacune d'elles souhaite impulser dans ce congrès. Ainsi, en a-t-il été du congrès de Reims, comme de tout congrès socialiste.


Alors bien sûr, il y a eu les interventions d'orateurs majeurs, certains très applaudis, d'autres plus chahutés. Il y a eu aussi ces échanges nombreux entre les représentants des motions pour faire avancer le congrès, rechercher cette majorité qu'aucune motion n'a dégagé dans les urnes. Il y a eu enfin la longue nuit du samedi au dimanche, celle où tout pouvait se faire (on appelle cela une synthèse, totale ou partielle) et où tout a failli se faire.


Le premier constat fut qu'il n'était pas possible de réaliser une synthèse avec la motion E de Ségolène Royal à cause de : l'analyse de la crise financière (qui selon notre motion nécessite que l'on retrouve un nouvel équilibre entre le marché, l'environnement et l'intervention publique) ; la question sociale, qui doit être au coeur de notre action ; la question européenne, qui suppose une réflexion collective de fond sur les politiques de l'Union ; la conception du parti socialiste que nous souhaitons être, fier de ses militants ; des alliances.


Nos motions A, C et D ont réussi à se mettre d'accord sur un texte commun mais n'ont pas pu trouver d'entente sur un candidat commun au premier secrétariat pour le porter : ce texte n'aura donc pas pu être présenté au congrès le lendemain matin...


Finalement trois candidatures ont ainsi été déposées : Ségolène Royal, Benoît Hamon ainsi que Martine Aubry. C'est la candidature que je soutiens car j'y crois! C'est la personnalité qui est en adéquation avec la bataille idéologique, politique à mener, qui saura mobiliser le parti et le remettre au travail. Je travaille souvent avec elle, je sais son énergie, sa volonté et sa capacité de travail. Elle est armée pour la fonction, elle armera le parti pour les combats politiques à venir.


Je connais trop bien les arcanes des congrès pour n'être pas allé à Reims avec l'optimisme béat qui aurait conduit à penser que tout le monde se serait rassemblé dans un bel élan. Pour être franc, je ne souhaitais pas de rassemblement de façade !


Qu'aurait signifié un Embrassons-nous Folleville ! général? Cela n'aurait pas eu de sens. Il faut sortir de ce congrès avec une ligne politique claire, forte, de gauche, pour une politique de gauche, alternative crédible à l'action de la droite de Sarkozy.


Je n'allais à Reims qu'avec une envie, qu'un espoir: que Martine s'engage. Elle aurait pu l'annoncer après son superbe discours de samedi après-midi, quand elle avait enflammé la salle. Elle ne l'a pas voulu car elle voulait, dans la nuit, continuer à chercher une entente avec B. Delanoë et B. Hamon. C'est tout à son honneur.


Mais les cris, les applaudissements quand, dimanche matin, elle donne son accord pour être candidate, à nous toutes et tous, militants qui la pressions, c'était intense, émotionnellement fort... presque du bonheur ! C'est le moment que je garde de ce congrès de Reims.


Autant dire que je suis rentré l'esprit grave car les socialistes ont encore du travail à faire pour se rassembler, mais avec la conviction qu'un nouveau leader crédible est possible : Martine !


Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

Bonjour,

"Je veux devenir Premier secrétaire à la place du Premier secrétaire" sera bientôt au Parti socialiste ce que "Je veux devenir calife à la place du calife" est à la bande dessinée.

Mais, si le calife Iznogoud me distrait, le (futur) Premier secrétaire du Parti socialiste, lui, me désespère.

Salutations citoyennes avant d'être socialistes.

 

 

Commentaire n°1 posté par Patrick Rose le 22/11/2008 à 22h45
Quel spectacle lamentable que celui que donne le PS en ce moment! Etes-vous (vous, les socialistes) obligés de laver votre linge sale à la une des médias? Vous rendez-vous compte de ce que cela a d'indécent ? Et à quel point cela rend amers les gens qui souffrent de la politique du gouvernement actuel et qui ne pourront plus jamais faire confiance à un parti dont les dirigeants placent "la lutte des places" avant les luttes sociales?
Commentaire n°2 posté par Tonder Lucette le 25/11/2008 à 00h20

Le PS est vraiment en avance sur son temps, après une candidate aux éléctions, voilà 2 Premières secrétaires du PS, là où on en attendait qu'une...

Chapeau!

Commentaire n°3 posté par Arnould Vincent le 25/11/2008 à 17h22
 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés