Lundi 10 septembre 2007
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Publié dans : Maire de Wattrelos
Pour une journée, je suis devenu
« député du Tiers Etat » dites donc ! C’était déjà bien agréable de se retrouver plongé en pleine ambiance Renaissance, dimanche peu avant midi, au moment de la reconstitution
historique devant la mairie. Mais alors, je n’ai pu que rire – malgré le côté tragique de la mise en scène – lorsque dans l’énoncé de la sentence le juge condamnant Jehan Berlouffe m’a présenté à
la foule : j’étais déjà « conseiller à la Châtellenie de Lille » (la communauté urbaine, je suppose, en langage moderne !), et me voilà en plus dénommé « député du Tiers
Etat ». A côté de mes adjoints, plus hilares encore qu’à l’habitude, mon invité du jour, le Préfet de Région, Daniel Canepa (à mes côtés sur la photo, en train de chiner), ne peut que
se joindre à la bonne humeur générale.
C’est ça, Berlouffes : de la tradition et des surprises. Cela fait quasiment 30 ans que ça dure, puisqu’on célébrait ce week-end la 30è édition de cette
fête qui représente tellement l’esprit wattrelosien : convivialité, bonne humeur et organisation sérieuse sans pour autant se prendre au sérieux.
La journée a été excellente. Certes, la météo aurait pu être meilleure mais il n’a pas plu et c’est bien là le principal. Toute la journée, j’ai déambulé
dans les artères de ce vide-grenier géant.
Autre moment sympathique : celui où j’ai pu conduire mon premier adjoint Jean Destaerke – intronisé membre de la Confrérie du Carnaval au printemps
dernier – au balcon de Saint-Maclou pour le traditionnel jet de poupées en fin de journée ! Nous n’étions pas trop de trois élus (avec l’adjoint aux Fêtes, Jean-Luc Doyen) pour lancer ces 1
500 poupées : allez, c’est vrai, c’est amusant… vu d’en haut tout au moins, car il faut batailler ferme en bas pour en attraper au moins une !
Autre satisfaction : la tenue du marché Renaissance, inauguré samedi matin. Durant deux jours sur la place Delvainquière, il a permis de marier
harmonieusement brocante et artisanat, avec de la musique et une initiation aux danses d’époque, samedi soir, avant que ne « s’embrase » notre cher clocher de Saint-Maclou par le
biais d’un feu d’artifice qui n’a effrayé que les pigeons qui y résident, mais a ravi les spectateurs.
Des Berlouffes comme je les aime !