Le 2 août dernier (date de publication au Journal Officiel), j’avais saisi, par une question écrite, la secrétaire d’Etat chargée de la jeunesse et de la vie associative des « conséquences redoutables, si l’on n’y prend garde, des conditions de mises en conformité avec la législation européenne du travail des accueils collectifs de mineurs et de séjours adaptés, dans le cadre des colonies de vacances ».
Dans la circonscription, bon nombre d’associations sont inquiètes en effet de la récente décision de la cour de justice européenne, à l’instar de l’association des centres sociaux de Wattrelos, dont le président, par lettre du 1er septembre, me faisait part des préoccupations des responsables de l’association, et des lourdes difficultés qu’immanquablement une évolution brutale du droit de travail, qui réviserait le « contrat d’engagement éducatif », provoquerait.
Ces préoccupations, je les partage (cf. ma question déjà posée sur ce thème à la ministre), car, comme je l’écrivais à M. Chayani dans le courrier que je lui avais fais parvenir, « je crois en effet, comme vous, que si, évidemment des règles de droit commun doivent cimenter l’Union Européenne, les spécificités auxquelles nous sommes attachés ici en France, et notamment à ce qui permet de faire vivre des relations sociales de qualité, doivent aussi non seulement être défendues par nos autorités politiques, mais aussi et surtout préservées. Il y va de la place de l’humain dans notre société, dans nos villes et dans nos quartiers ».
Une fois n’est pas coutume, le Gouvernement a vite répondu, puisque c’est au Journal Officiel de ce mardi 6 septembre qu’a été publiée la position ministérielle. Celle-ci souligne que, même si « les règles relatives au repos journalier sont applicables au contrat d’engagement éducatif », « cependant, la cour a confirmé qu’il est possible de déroger à ces dispositions», et renvoie l’issue de cette question à une « décision du Conseil d’Etat » à intervenir.
Pour lire la réponse ministérielle, cliquez ici.

Si, ce matin, le maire en faisant le tour de ses écoles voit avec satisfaction le travail municipal pour ses écoles, dès après ces visites, le député, ce midi, est lui avec bon
nombre d’élus du Département devant la Préfecture pour protester, en ce jour de rentrée, contre les réductions de postes et de moyens qui frappent l’Education nationale.
Cet
après-midi, la 20e promotion de l'école nationale de protection judiciaire de la jeunesse (ENPJJ) fait sa rentrée, un peu particulière, puisque c'est la première fois depuis l'ouverture de
l'ENPJJ (elle aura 60 ans l'an prochain) qu'un ministre de la justice participe à la session d'ouverture.
Après la conférence de presse ministérielle, j'attire un instant le ministre à l'écart afin
d'évoquer auprès de lui, avec le procureur de la République Frédéric Fèvre et mon collègue Francis Vercamer, le dossier local de la médecine légale à Roubaix. Lui rappelant que je l'avais déjà
interpellé sur ce sujet alors que je présidais la commission des finances (cf
Avant-hier paraissaient au Journal Officiel:
Ce matin, à la commission des finances, nous
auditionnons François Baroin, ministre des finances, et Valérie Pecresse, ministre du budget (cf. photo), à l’issue du conseil des ministres, pour présenter les mesures de la lettre
rectificative au projet de loi de finances rectificative pour 2011 déposé, lui, le 1er août dernier. Ce premier texte avait pour objet de mettre en œuvre les décisions du sommet
de la zone euro à Bruxelles le 21 juillet 2011 sur les modalités d’intervention du Fonds européen de stabilité financière (FESF) en relation avec un nouveau programme d’assistance financière pour
la Grèce.
Si, hier, la polémique entre Martine Aubry et Claude Guéant a permis de rappeler au grand jour les échecs de
Nicolas Sarkozy pour la sécurité, ce matin, en découvrant la nouvelle publication de l’INSEE, un autre constat cruel s’impose, un autre échec : le candidat du pouvoir d’achat en
2007 sera finalement devenu le président de la pauvreté !