Voici un article que j’ai eu le plaisir de lire sur le site www.lunion.org qui présente le projet de l’Union, commun aux villes de Wattrelos, Roubaix et Tourcoing :
« DOMINIQUE BAERT, LE TROISIEME HOMME
Le 8 avril 2010 - Ils font l'Union
Portrait de celui qui garantit les financements
Dominique Baert est un bourreau de travail. A 50 ans, cet homme à la moustache « Troisième République », que l’on croirait sorti tout droit d’un épisode des Brigades du Tigre, se voue entièrement à ses fonctions d’élu local, de premier vice-président à la communauté urbaine de Lille et de député. Trois casquettes qu’il porte avec le même engagement, et auxquelles il applique un même leitmotiv : « On est là pour servir, pas pour se servir ». Compte tenu de son long parcours à la Banque de France, dont il a été l’un des dirigeants, on le croit sur parole. Mais de toutes, la fonction de maire est celle à laquelle Dominique Baert tient le plus. Ce fils de Wattrelos dit y mettre tout son cœur et toute sa passion.
Parler le langage des entreprises
Et les Wattrelosiens le lui ont bien rendu en 2008 en le réélisant au premier tour avec près de 70% des voix. A propos de son aptitude à dynamiser les parcs d’activité de sa ville, son directeur de cabinet raconte : « Pour faire venir les entreprises, il parle leur langage. Il les aide à faire leurs montages financiers, est capable d’étudier leurs comptes. Comme il est capable pour un habitant en situation de surendettement de proposer des consolidations de crédit » Un vrai Robin des bois, économe et pragmatique.
La porte d'entrée de Wattrelos
L’Union ? Seuls 10% de ce territoire font partie de sa commune. On imagine donc que cette friche de projets n’est pas sa priorité. Et pourtant. Il suffit d’arriver à Wattrelos par la voie rapide urbaine pour se rendre compte que les friches qui s’étendent en amont de part et d’autre du canal formeront, une fois réinvesties, une porte d’entrée inespérée pour Wattrelos. Alors, un voisin « intéressé », Dominique Baert ? Son directeur de cabinet explique : « Si on entre dans la ville par une friche dégradée, ce n’est pas très incitatif, et c’est l’image de la ville qui en pâtit. » Pour autant, le mandat métropolitain de Dominique Baert lui fait appréhender l’Union au-delà de son propre « jardin ». En tant que premier vice-président de Lille Métropole en charge des Finances, il est garant de la pérennité des financements nécessaires au développement du projet intercommunal et s’investit aux côtés de ses homologues tourquennois et roubaisien, dans un trio de compétences idoines, pour le nouveau fer de lance de l’ambition métropolitaine.
Surfer sur la dynamique
En tant qu’élu local, il apporte aussi sa pierre. La première concerne d’importants travaux de voirie, sur les axes dits « habitat-travail » et au niveau du mal-nommé rond-point des Couteaux, propres à fluidifier les flux et à ouvrir la ville sur ses voisines et jusqu’en Belgique. Et puis Dominique Baert cherche à établir des passerelles avec les grands projets de l’Union. Avec le pôle Images, par exemple : au centre-ville, l'immense friche industrielle de Saint Liévin est transformée de façon inespérée en espaces de tournage et le lycée Emile-Zola accueille une filière de communication vidéo, en écho au BTS audiovisuel de Jean-Rostand à Roubaix. Avec le CETI aussi, qui représente l’espoir de maintenir des activités économiques dans le textile de haute technologie. Et puis, à la frange de l’Union, il y a l’habitat à rénover, des secteurs à requalifier. « On aura un éco-quartier à l’Union, il est donc indispensable d’envisager un nouvel élan pour les secteurs Jouhaux, des Couteaux et des Villas à Wattrelos », déclarait récemment Dominique Baert à la presse. Le quartier de la Mousserie pourrait ainsi devenir le trait d'union entre le nouveau cœur du nord-est de la métropole et la cité Berlouffe. La rue de l'Union porte déjà bien son nom. »

Le 9 juin de l’année dernière, j’interpellais par écrit la ministre du logement sur le versement des aides personnalisées au logement
par les caisses d'allocations familiales.

la réception à l’Hôtel de ville des ménages qui ont 50 ans de mariage (35 couples aujourd’hui), 60 ans (8 couples) et 65 ans de mariage (2 couples). Ces amoureux des noces
d’or, de diamant et de saphir totalisent tous ensemble 2 360 années de mariage, plus de deux millénaires d’amour ! Comme je leur ai dit, si on remonte toutes ces années, ni Jules César, ni
Vercingétorix n’étaient nés.
avec mon adjointe au Nouvel Age et
tous les élus écharpés, et je leur remets un bouquet de fleurs avant qu’ils ne s’installent dans les salons de l’Hôtel de ville. Là, Sylvie les accueille en leur chantant du Piaf : La
vie en rose, puis l’extraordinaire Hymne à l’amour.
Comme je leur dis dans mon discours,
leur existence même « est une des richesses de notre ville ». Leur union a duré, leur amour fut grand, malgré les vicissitudes de la vie, comme en parle François
Mauriac.
Fêter les couples qui ont 50,
60 et 65 ans de mariage, à Wattrelos cela se fait en deux temps : à domicile, le samedi du week-end de Pâques, pour les ménages qui ne peuvent se rendre le lundi à l'Hôtel de ville ; le lundi
matin de Pâques, pour le
t – après une courte
interruption à la baraque à frites de quarante minutes – trois couples cet après-midi (juste avant, clin d'œil sympathique, que je procède au mariage à 15 h 20 d'un... tout jeune
couple).
Et tous me disent la-même chose : si c'était à refaire, ils le referaient. Ce serait oui, comme ce jour-là !
quelques rues l'un de l'autre
et... résident encore aujourd'hui très près de là où ils vivaient enfants (un couple vit même dans la maison des parents de Madame). Le quartier d'hier est encore le quartier d'aujourd'hui. Et un
formidable attachement à leur ville. Ah, ça fait plaisir.
de leur
mariage.
Puis on m’interroge
sur mon parcours scolaire, mon entrée en politique, sur la gestion de mon emploi du temps de député-maire… ou encore si j’aimerais être élu dans d’autres fonctions (pour avoir la réponse, il
fallait y être !)
Ce matin, je suis venu rencontrer la classe de CM2 de Madame Descamps de l’école Jules Ferry à Roubaix (dirigée par M.
Tranet) qui a été choisie pour participer à la 16ème édition du Parlement des Enfants.