C’est vrai qu’ils sont
extras, ces dix élèves de Neruda qui reçoivent ce soir leur diplôme attestant qu’ils sont désormais médiateurs au sein de leur collège.
Cela signifie qu’ils seront chargés, par le principal Pascal Ortille ou par la conseillère principale d’éducation, Mademoiselle Emmery-Delecroix, de tenter de régler de petits conflits quotidiens, évitant ainsi à leurs camarades fautifs une sanction systématique. Ces élèves auront, en quelque sorte, un rôle ô combien nécessaire de prévention.
Pour cela, ils ont été formés, sur la base du volontariat, durant cinq semaines à raison de deux heures par semaine.
Ce soir, je suis présent au collège pour cette cérémonie officielle de remise de diplômes, cérémonie sympathique mais solennelle puisque nos jeunes doivent prêter serment de neutralité, d’impartialité et de confidentialité : du sérieux ! Cela se passe en présence des dirigeants de l’établissement bien sûr, mais aussi de leur formateur diplômé en droit, Jacques Leblanc (près de 1 400 élèves formés dans le département à son actif !), et de Jacky Maréchal, président de l’association Concept Médiation (et commissaire honoraire de police), conventionnée par le Conseil général pour mener à bien ces formations dans les établissements scolaires du Nord.
Je remarque en passant que la coïncidence de date mêlant la présentation du rapport du médiateur de la République la veille et cette remise de diplômes de médiateurs aujourd’hui à Neruda est un savoureux clin d’œil de l’actualité !
Je ressens beaucoup de fierté pour ces jeunes, et je le leur dis, ainsi qu’à leurs parents qui sont présents : leur engagement est important à la fois pour ce qu’on appelle le vivre ensemble et pour l’éducation à la citoyenneté.
Contribuer à mieux vivre ensemble, c’est tenter de faire se rapprocher les points de vue, de se comprendre pour mieux se respecter. C’est d’ailleurs le quotidien d’un maire : je suis saisi au quotidien de tant de litiges de proximité qu’on me demande de trancher. C’est la raison pour laquelle j’ai voulu que s’ouvre à Wattrelos un point d’accès au droit, où l’on peut notamment bénéficier gratuitement de l’aide d’un médiateur municipal et d’un conciliateur de justice.
L’éducation à la citoyenneté, cela se passe aussi dans les établissements scolaires où les élèves ont l’occasion de s’ouvrir à la société, de former leur réflexion, parfois de prendre des responsabilités comme c’est précisément le cas aujourd’hui. J’explique à nos nouveaux médiateurs que s’ils savent écouter (c’est la première fonction d’un médiateur), conseiller, obtenir des accords et des rapprochements, alors ils auront été utiles pour la collectivité… et auront beaucoup appris sur eux-mêmes et pour eux-mêmes !
Une société plus humaine, plus fraternelle, c’est ce dont nous rêvons tous. Ces collégiens ont la fraternité au cœur, c’est évident, et si, comme le souligne le principal, cette fonction de médiation ne leur donne aucun pouvoir et ne font pas d’eux des super collégiens, moi, je pense que ce sont des collégiens super !

Wattrelos et Paris-Roubaix, c’est une vieille histoire.
Etre en bonne santé est une
chance ; c’est aussi une question d’éducation aux bons réflexes en matière d’hygiène, qu’elle soit alimentaire, corporelle, etc.



Cet après-midi, je reçois comme tous les ans à l’Hôtel de ville les sociétés de bourles ayant pris part aux différentes compétitions
organisées l’an dernier entre joueurs et équipes de Wattrelos et des villes environnantes (Lys, Leers, Tourcoing…).
Hier soir, après la
signature de la charte sur la GUP de Beaulieu et l'examen des dossiers de la journée, je me suis mis à écrire la présentation du budget 2010 de la Communauté urbaine et ai continué très tôt ce
matin avant de rejoindre la réunion du Bureau de LMCU.
Ce soir, à l'Hôtel de
ville, je suis en compagnie de nos partenaires (Etat, le bailleur Vilogia, LMCU) impliqués dans la rénovation du quartier de Beaulieu pour officialiser une nouvelle étape de cette
rénovation.
Wattrelos veut réinventer son développement économique dans deux directions : c’est ce que j’explique aux journalistes présents ce matin à la conférence de presse que je
donne avec Michel-François Delannoy et René Vandierendonck dans l’ex-filature Saint-Liévin (voir article ci-dessous).