Lors du conseil municipal, hier soir, j’ai voulu revenir sur la soirée du mercredi 14 mai, perturbée par un orage d’une rare intensité. Son positionnement statique et la densité des pluies qui en une heure ont saturé les réseaux d’assainissement et inondé de nombreux quartiers confèrent à cette intempérie un caractère de ce fait exceptionnel.
Les services de la ville se sont mobilisés, avec l’appui des services et moyens communautaires, et sont venus en aide à la population en procédant au pompage des caves et au nettoyage des rues jusque tard dans la nuit.
J’ai bien sûr suivi le déroulement des opérations toute la soirée grâce aux informations communiquées par les services et les élus qui ont coordonné les équipes sur le terrain.
Dès le mardi 20 mai, j’ai reçu les populations les plus touchées (Mont-à-Leux, Ballon) pour envisager avec les responsables communautaires les dispositions possibles aux fins d’améliorer la protection des biens en telles circonstances. L’identification des personnes sinistrées a permis de monter un dossier de demande de classement en catastrophe naturelle pour qu’un maximum de personnes soient indemnisées (159 personnes se sont fait connaître).
La lutte contre des évènements climatiques de cette importance (il s’agissait d’un orage classé cinquantenaire quant à la violence des précipitations) nécessite d’envisager une nouvelle fois des moyens liés hélas aux augmentations de fréquence de ce type d’événement. En outre, la répétition sur d’autres secteurs de la communauté dans les jours qui suivirent a amené le conseil de communauté à mettre en place une veille météorologique et un programme d’entretien de grande ampleur sur l’ensemble du réseau d’assainissement afin d’en optimiser le fonctionnement.
J’ai, pour ma part, demandé aux responsables communautaires, d’étudier la mise en place de protections complémentaires (portes étanches) sur les biens les plus exposés mais surtout de compléter l’ouvrage de tamponnement du Mont-à-Leux.
Il n’est pas certain que la mise en place du deuxième bassin de tamponnement de 8000m3 comme il en était question à l’origine soit la solution la plus pertinente ; car outre que les études techniques et la procédure seront longues et que le coût sera très élevé, les 8000m3 supplémentaires n’auraient pas suffi à contenir le niveau des eaux du 14 mai dernier, et à éviter les inondations (la masse d’eau tombée était bien plus consistante que cela).
Dès lors, j’ai le sentiment qu’il faudrait examiner au plus vite la perspective de création d’un déversoir sur les terrains environnants, car il permettrait de délester le bassin lorsque ses capacités sont saturées, et bien sûr un niveau d’accueil bien plus large que 8000m3 : ça irait plus vite, d’autant que ce serait moins coûteux. Les études hydrologiques de faisabilité sont en cours. Lors du Conseil de Communauté du 13 juin dernier, le vice-Président concerné, Damien Castelain, a publiquement fait droit à ces demandes wattrelosiennes, et les a même soulignées comme caractéristiques de ce que pourrait être la politique d’assainissement de demain de la Communauté urbaine.

Ce jeudi soir, l’agence du CIC-BSD « new look » est inaugurée par M. Gérard Romedenne, PDG de la banque. Il sait mon opposition à ce projet initial, et il ne la cache pas,
je ne la dissimule pas davantage !
Je n’ai pas le goût des voyages mais j’ai le sens des obligations.
Mélody, ma députée junior, est de retour à l'Assemblée... pour sièger elle-même. Comme 576 autres députés
juniors venus de toute la France, de Croix à Marseille, d'outre-mer à la Corrèze, elle est venue travailler toute cette journée de samedi, tels des députés.
Ils ont choisi de
faire de l’Hôtel de ville leur troisième maison : pour les élus du Conseil municipal des enfants, il y a désormais la maison, l’école et la mairie.