C’est une
tragédie, un drame qui secouent la Pologne et que vivent les Polonais, et tous ceux qui aiment la Pologne et son peuple, déjà si souvent touchés par les temps durs et parfois les horreurs de
l’histoire.
L’accident qui a coûté la vie au président polonais, Lech KACSZYNSKI, à son épouse, à nombre de ses collaborateurs, à l’élite militaire et administrative, au président de la banque centrale et à bien des membres de la classe politique polonaise, voit ses conséquences terriblement dramatiques d’autant plus accentuées qu’il a eu lieu pour un déplacement commémorant une des plaies les plus vives que l’histoire ait laissées au peuple polonais, à savoir le massacre de Katyn, et qu’il s’est produit précisément en terre russe, chez le grand voisin, avec lequel les relations sont toujours difficiles et méfiantes.
Tout cela se retrouve dans le creuset de l’ampleur du recueillement de toute la population polonaise depuis dimanche. Nous, Français qui avons dans l’Histoire si souvent été si proches d’elle, qui avons au fond du cœur toujours une ferveur particulière quand on nous parle de la Pologne, nous ne pouvons que vivre sa douleur avec émotion, affection et tristesse.
Je ne partageais pas nombre des options politiques du président disparu. Mais il était, jusqu’au terme de ses fonctions, la Pologne, la voix de la Pologne, celle de nos sœurs et de nos frères polonais. Face à la mort, à l’injustice qui frappent à nouveau ce pays aimé, la politique s’efface devant le partage de la peine.
Je pense à nos amis de Siemianowice, notre ville jumelle, à son Conseil municipal à qui je viens d’adresser un message d’amitié. Je pense aussi à tous mes concitoyennes et concitoyens de Wattrelos ou de l’agglomération roubaisienne, enfants et filles ou fils de cette terre de Pologne, venus travailler ici dans nos villes, qui sont nos frères, nos sœurs et qui sont aujourd’hui blessés, touchés par ce drame. Au nom de tout le conseil municipal de Wattrelos, et en mon nom personnel, je veux leur dire ma sympathie, mon affection et ma compassion.
Dès ce matin, j’ai fait mettre le drapeau polonais en berne au balcon de l’Hôtel de Ville (ph. en haut). Jumelée avec Siemianowice, amie de la Pologne, Wattrelos est aux côtés de la population polonaise dans son deuil.

Bernard Hinault (photo). Lui, le blaireau,
le vainqueur de 1981, souligne volontiers la victoire de Cancellara : « C'est magnifique, c'est un champion en super-forme en ce moment »… et on le sent admiratif ! Il faut dire que,
quelques jours à peine après avoir gagné le Tour de Flandres, gagner Paris-Roubaix après une telle échappée, F. Cancellara a fait fort... (un doublé rare : même Eddy Merckx n’y est pas
parvenu !).
tour et demi de piste, jusqu'à ce qu'il arrive à la
tente d'arrivée, à quelques mètres de moi, où il s'effondre dans un mouvement de joie et de fatigue mêlées (photo) ! Ça se voit, ça se sent, il est plus qu'heureux. Chacun l'est autour de lui,
chapeau champion !

Cet après-midi, à la
communauté urbaine de Lille, se tient l’assemblée générale de l’Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai, qui va consacrer le passage de présidence de Stefaan DE CLERCK, ministre fédéral belge de la
justice (ancien bourgmestre de Courtrai) à Martine AUBRY, présidente de LMCU, jusqu’alors vice-présidente de l’Eurométropole. Cette assemblée est honorée de la présence d’Herman VAN ROMPUY, tout
nouveau président du conseil européen.
Le 9 juin de l’année dernière, j’interpellais par écrit la ministre du logement sur le versement des aides personnalisées au logement
par les caisses d'allocations familiales.

la réception à l’Hôtel de ville des ménages qui ont 50 ans de mariage (35 couples aujourd’hui), 60 ans (8 couples) et 65 ans de mariage (2 couples). Ces amoureux des noces
d’or, de diamant et de saphir totalisent tous ensemble 2 360 années de mariage, plus de deux millénaires d’amour ! Comme je leur ai dit, si on remonte toutes ces années, ni Jules César, ni
Vercingétorix n’étaient nés.
avec mon adjointe au Nouvel Age et
tous les élus écharpés, et je leur remets un bouquet de fleurs avant qu’ils ne s’installent dans les salons de l’Hôtel de ville. Là, Sylvie les accueille en leur chantant du Piaf : La
vie en rose, puis l’extraordinaire Hymne à l’amour.
Comme je leur dis dans mon discours,
leur existence même « est une des richesses de notre ville ». Leur union a duré, leur amour fut grand, malgré les vicissitudes de la vie, comme en parle François
Mauriac.