En février dernier, le Gouvernement faisait
adopter au Parlement une loi de finances rectificative pour 2010 (la première de l'année !) ayant pour objet d'autoriser le grand emprunt, qui s'est finalement résumé à un emprunt
national de 35 milliards d'euros destinés à financer des investissements d'avenir c'est-à-dire des projets dans cinq grands secteurs d'avenir : enseignement supérieur et formation, recherche, industrie et PME, numérique et développement durable.
Cet emprunt ouvert à la souscription des acteurs économiques, « dette certaine de la France » (car argent sorti de la poche des Français d'aujourd'hui et de celle des générations futures !), comme je l'écrivais le 2 février dernier, est l'un des outils choisis par l'actuel Gouvernement et sa majorité, pour aider, nous dit-on, la France à sortir de la crise.
Pour garantir la bonne gestion, le contrôle et la transparence de l'utilisation de ces 35 milliards d'euros d'emprunt national, a été créé un comité de surveillance des investissements d'avenir. La co-présidence en a été confiée à deux anciens Premiers ministres, Alain Juppé et Michel Rocard. Sa composition est en cours. Et en qualité de député membre de la commission des finances, le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer (sur proposition du président de la commission des finances), vient de me désigner pour y siéger comme titulaire, à côté de trois de mes collègues de l'Assemblée (je serai le seul député de gauche), tout comme ont été désignés également quatre sénateurs (pour la Gauche, le Sénat a désigné Edmond Hervé, ancien maire de Rennes, PS). Siègeront également des personnalités qualifiées. Les partenaires sociaux seront associés à ces travaux.
C'est une mission de première importance car cette institution nouvelle devra assurer le suivi et l'évaluation en aval des projets d'investissements.
La présence au sein du comité de surveillance ainsi renforcée de parlementaires – huit parlementaires, c'est notable ! – vise à permettre un véritable contrôle des représentants de la nation sur cet emprunt majeur. Le contrôle parlementaire se fera également au parlement lui même, par les commissions des finances des deux assemblées.
Pour ma part, au sein de ce conseil de surveillance, je serai attentif aux investissements proposés, à leur pertinence et à leur efficacité.
Pour lire la lettre du Président de l'Assemblée Nationale datée du 29 avril 2010, cliquez
ici

Après avoir épinglé et félicité les médaillés du
travail, pour les socialistes wattrelosiens, il est une bonne habitude : celle de se retrouver entre amis, autour d'une table pour un beau moment de camaraderie. Je les ai rejoints après être
allé porter un peu de muguet dans les pavillons de la maison de retraite.
artout sur les colonnes d'affichage libre de la
ville, le poing à la rose emblématique du parti socialiste, avec la mention : "1er Mai, Fête des Travailleurs". Merci, les copains !
Ce soir, membre du bureau
du groupe d’amitié parlementaire France-Pays-Bas, je dîne avec l’ambassadeur des Pays-Bas en France, Hugo SIBLESZ, à l’occasion de la traditionnelle Fête des Tulipes (qui coïncide avec
l’anniversaire de la reine Beatrix). De fait, des tulipes, le jardin de l’ambassade en est largement pourvu, et les massifs sont de couleurs multiples. Evidemment, surtout rouges et
blancs.
Le 8 décembre dernier, j'interrogeais le ministre de l'éducation nationale sur la place des sciences de la vie et de la terre dans la réforme du
lycée présentée par ses soins le 19 novembre 2009.
Ce matin, avec Myriam De Smedt, mon adjointe à
l’enfance, et en compagnie de Christine Decroix, directrice de la crèche de Beaulieu, et Nathalie Lemaire, responsable du réseau d’assistantes maternelles, j’ouvre la porte du multi-accueil Les
Lionceaux, ainsi que du relais d’assistantes maternelles de Beaulieu.



possible à un Frédéric Mitterrand en
extase devant La petite châtelaine de Camille Claudel, et ravi devant les statues animalières de François Pompon... et de tant d'autres merveilles.
