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Jeudi 21 août 2008 4 21 /08 /Août /2008 17:25
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A l'heure où j'écris ces lignes, la Nation rend hommage aux dix soldats français morts en Afghanistan. Le Président de la République aura fait rendre un hommage digne, républicain et trouvé les mots de réconfort indispensables pour les familles. Chacun sait que je ne soutiens pas sa politique, et que parfois, et même trop souvent, sa manière d'exercer ses fonctions ne me satisfait pas, voire m'indigne, mais pour cette cérémonie, je lui donne acte de la tenue et de la qualité de l'hommage à ces jeunes hommes morts au combat.

 

Cela n'empêche pas qu'en tant que citoyen comme en tant que responsable politique, il me paraît essentiel que la lumière la plus claire soit faite sur la mission dans laquelle ces jeunes soldats ont trouvé la mort. Plus j'écoute la radio, les paroles officielles, plus je cherche à  m'informer, plus je ne cesse de bousculer dans ma tête bien des questions qui me paraissent toutes plus importantes les unes que les autres.

 

Qui a décidé de cette mission : l'Otan ? Le commandement français ? Le commandement afghan ?

Pourquoi a-t-on envoyé ces jeunes soldats en reconnaissance à pied ? Pourquoi la zone n'avait-elle pas été survolée préalablement par des drones ? Nous ne sommes plus dans le Djebel en 1958 et cela me paraît ahurissant qu'il n'y ait pas eu de reconnaissance aérienne.

 

Où sont les drones français ? Si nous n'en n'avons pas, pourquoi n'avons-nous pas utilisé les drones américains ?

 

Comment s'est passé l'appui aérien ?

 

Pourquoi les communications ont-elles mal fonctionné ?

 

Est-ce que les responsables de l'unité parlaient anglais ?

 

Quels sont les moyens matériels de nos soldats en Afghanistan ? Sont-ils suffisamment équipés pour leurs missions ?

 

Pourquoi le Chef des Armées, après son excellente initiative d'aller sur place immédiatement, n'est-il pas resté plus longtemps pour analyser les causes de ce dramatique événement ? Avait-il d'autres priorités ?

 

Je ne dois pas être le seul à me poser toutes ces questions. La France doit la vérité aux familles des victimes. Le Gouvernement vient d'annoncer un débat avec vote le 22 septembre prochain. Il ne faut pas être grand stratège politique pour y voir – face noire de cette suggestion de vote ! – une manœuvre politicienne du Pouvoir afin d'obtenir une division de la Gauche sur la présence de notre armée en Afghanistan.

 

Et déjà, on voit le Président de la République sous-entendre que la Droite, qui va voter pour, elle, veut  lutter contre les Talibans, le terrorisme, qu'elle est courageuse, qu'elle soutient nos soldats… Sous-entendu : si la Gauche ou des députés de gauche votent contre, c'est que la Gauche, c'est tout l'inverse ! Ce raccourci manœuvrier est – s'il est l'intention cachée de ce vote – stupide.

 

Car il y a bien un problème sur la présence française en Afghanistan ! Si en 2001 la France a envoyé des hommes là-bas, c'était pour appuyer les forces régulières afghanes, les former afin qu'elles puissent lutter avec une plus grande efficacité contre les Talibans. Si au printemps le Président de la République (contrairement d'ailleurs à ses engagements de campagne présidentielle d'avril 2007) a décidé d'envoyer des renforts à la demande des Américains, il ne faut pas oublier de dire que la mission a changé depuis 2006. Les forces françaises au sein de l'ISAF, dont la mission était le maintien de la paix et la sécurité à Kaboul, sont engagées désormais dans la lutte contre la guérilla avec les Américains dans l'opération Induring freedom (Liberté immuable) !

 

Les justifications de cette opération (lutte contre le terrorisme, retour de la démocratie, liberté et meilleures conditions économiques pour les Afghans) apparaissent au fil du temps et des évènements de plus en plus surréalistes. En effet, après sept longues années, sur tous ces points, que constater d'autre que l'échec de la stratégie militaire ? Quid de la liberté pour les Afghans dans ce pays en guerre ? De la démocratie ? Quant à la situation économique, elle se détériore chaque jour un peu plus, alors que la corruption, elle, ne faiblit pas.

 

Alors, oui, il faut qu'il y ait débat. Si nos soldats sont en Afghanistan, il faut que leur stratégie soit claire, que leur mission soit précisée, et que leur protection soit assurée au mieux, ce qui suppose d'éviter des risques inutiles et d'utiliser les moyens de protection adaptés.

 

C'est à l'aune de ces questions, et des réponses qui seront apportées que j'exprimerai mon vote. Car, comme celle de chaque homme, la vie d'un soldat est précieuse, ô combien !

 

 

 

 

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Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /Avr /2008 11:02
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Je n’étais pas devant mon écran de télévision samedi soir pour regarder le match qui opposait le Paris Saint-Germain au Racing Club de Lens. Ce n’est que dimanche que j’ai appris l’existence de cette banderole injurieuse à l’encontre des habitants de notre région.

Difficile de trouver des mots pour décrire mon dégoût face à tant de bassesse et de bêtise ! C’est pitoyable, humiliant et bien triste ! Cette fête qu’est le sport est ternie par une poignée d’imbéciles qui n’ont pas leur place dans un stade. Une enquête préliminaire pour « provocation à la haine raciale et à la violence » a été ouverte, la justice doit faire son travail et prendre les sanctions adaptées. Je souhaite qu’elles soient claires et fermes ! Je m’interroge cependant : comment peut-on faire entrer une banderole (même en plusieurs morceaux) de 25 mètres dans l’enceinte d’un stade malgré les fouilles corporelles ?


Quelques jours après « l’affaire Ouaddou » (ce joueur de Valenciennes insulté pendant un match et qui avait valu au club de Metz une pénalité d’un point au classement de Ligue 1 pour propos racistes de la part d’un de ses pseudo-supporters) quelles mesures adopter pour que nos stades (et pas seulement de football) ne soient plus le lieu de tels incidents ?


Cette banderole est certes le fait d’une minorité de supporters du club parisien : mais pour la réaliser, pour la déployer sur une telle longueur, pour la maintenir au cœur d’une tribune, ce n’est plus l’affaire de quelques individus ! S’il y a eu complicité active, il y a eu aussi complicité passive ! Et l’une comme l’autre doivent être dénoncées et sanctionnées.


Car tout ce qui exclut, tout ce qui exacerbe n’est pas sportif ! Ce qui s’est passé est une honte. Aucun élu, aucun citoyen de notre belle région du Nord – Pas-de-Calais ne peut rester indifférent ; tous, nous nous sentons profondément heurtés, choqués par de tels propos. Ce n’est plus de la caricature, c’est du délit de faciès, c’est du racisme tout simplement. Et prenons garde : du racisme de stade, on peut glisser au racisme tout court.


J’étais cet après-midi aux côtés de mon ami, Guy Delcourt, député-maire de Lens, quand, pour la première des questions au Gouvernement, il a interpellé le Premier Ministre sur ce sujet. Tous, il nous faut faire bloc, et pas simplement nous contenter de surfer sur le succès du film de Dany Boon. Car il ne s’agit pas que de défendre notre région ; mais de porter une conception de la République et de notre société, faite de respect et de tolérance !


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Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /Mars /2008 17:20
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La campagne officielle pour ces élections municipales se termine, et conformément à la loi, je n’interviendrai plus sur ce blog avant que ne soient connus les résultats du scrutin. Bien évidemment, je suis également tenu de ne plus autoriser les commentaires que j’ai toujours mis un point d’honneur à ne pas modérer, laissant à chacun la liberté de s’exprimer.
Merci à toutes et à tous pour votre contribution aux différents débats qui se sont tenus sur ces pages – plus intensément qu’à l’habitude, c’est vrai, mais c’est la période qui veut ça.
Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine et je vous remercie de votre fidélité.
N’oubliez pas d’aller voter et à bientôt !


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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /Fév /2008 10:27
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croix1.jpg Ce soir, à la salle Dedecker à Croix, j'assiste à la réunion publique de Francine Langevin, qui présente aux habitants de Croix les membres de sa liste.
 
Dès l'arrivée, le ton est donné : l'affiche est superbe, Francine y sourit et sa présence en impose : d'évidence, elle dessine une perspective souriante pour Croix ! Mais la rencontre avec les colistiers confirme aussi sur le fond ce premier regard de forme. Bien sûr, je ne découvre pas ces visages ; je les connais presque tous. Francine est ma députée suppléante, nous travaillons ensemble, nous étions encore il y a quelques jours à l'école Kléber à Croix pour le Parlement des Enfants, nous sommes amis, et que ce soit pour nos relations personnelles ou politiques, nous nous entendons particulièrement bien. C'est une femme de grande valeur, intelligente, vive, et qui connaît extrêmement bien sa ville, ses quartiers, ses problèmes, et les solutions nécessaires. Nul n'a pu nier la pertinence de ses interventions lors des Conseils municipaux où, depuis 1995, elle siège dans l'opposition. Même les maires successifs et bon nombre d'adjoints lui ont donné acte, à plusieurs reprises, de la justesse de ses remarques. Elle a une passion : Croix ! Une ville qu'elle veut voir plus juste, plus solidaire, plus dynamique, offrant davantage de services à sa population, avec un cadre de vie plus agréable. Une ville qu'elle veut voir tenir la place qu'elle mérite dans la métropole au sein de la Communauté urbaine, qui sache aller de l'avant, qui sache aller chercher l'argent nécessaire à la vie de ses habitants auprès des autres collectivités, du Conseil général, du Conseil régional ou de l'Europe. Oui, Francine a la force, la conviction, et le talent pour être un bon maire, pour être le prochain maire de Croix.
 
Tout cela, je le savais avant de venir.
 
Ce soir, j'écoute, en sus, un programme bien travaillé, précis, qui sonne juste et qui propose des vraies solutions pour les Croisiens. Je vois une équipe de femmes et d'hommes de Gauche, de progrès, ouverte aux compétences, pas dogmatique, pragmatique et réaliste, qui démontre, intervention après intervention, sa connaissance de tous les domaines de la vie quotidienne, une équipe qui fait corps autour de sa chef de file, et qui, dans sa diversité personnelle et professionnelle, s'affirme comme une équipe de valeur.
 
Alors, ce soir, c'est vrai, je suis heureux. Je ne peux pas rester jusqu'au bout de la réunion car cela dure. Beaucoup de Croisiens sont là et interpellent la liste sur leurs problèmes : à chaque fois, Francine et ses colistiers donnent leur réponse, précise, argumentée. Il y a de la solidité et de l'énergie dans cette femme-là ! Il y a des capacités et des compétences dans cette équipe-là !
 
C'est pour cela que je suis heureux ! Pour Francine, pour Croix, pour toute l'équipe. Cette liste, je l'ai souhaitée comme elle est, là, devant moi. Elle est bonne, qualifiée, capable ! Elle a additionné les valeurs individuelles de chacun des colistiers. Le 9 Mars, elle fera la différence collective dans les urnes.
 
Je n'en doutais déjà pas. Ce soir, je quitte la salle Dedecker convaincu. Cette liste-là peut gagner ! Cette liste-là va gagner !


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Samedi 9 février 2008 6 09 /02 /Fév /2008 15:56
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L'histoire est formidable. Il lui arrive de se répéter, et parfois d'être vraiment troublante ! Je viens de découvrir cette interview, en son temps, de Victor HUGO, et je la trouve passionnante. Je ne résiste pas au plaisir de vous la faire partager.
 
- "Question : Vous semblez vous tenir très informé de l'actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?
 
- Victor Hugo : Depuis des mois, il s'égare ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue… Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. (…) Tout est là… Il ne reste pas un moment tranquille, lui il remue, il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.
 
- Q. : Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu'on est en droit de l'attendre d'un élu à la magistrature suprême ?
 
- V.H. : Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l'assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit, et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve si énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l'aventure et l'aventurier… On ne trouve au fond de l'homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l'argent… La France n'y voit plus clair. Voilà un succès.
 
- Q. : Que penser de cette fascination pour les hommes d'affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?
 
- V.H. : Il a pour lui désormais l'argent, l'agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d'un bord à l'autre quand il n'y a à enjamber que la honte… Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités… Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l'argent ; c'est ignoble, mais c'est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte… Une foule de dévouements intrépides assiègent l'Elysée et se groupent autour de l'homme… C'est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d'industrie." (fin de citation)
 
Ah, j'oubliais de vous préciser : cet entretien est issu d'un pamphlet républicain de Victor HUGO dénommé "Napoléon le Petit". Quel Président était visé ? Napoléon ІІІ…


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Samedi 9 février 2008 6 09 /02 /Fév /2008 10:16
- Publié dans : Archives
Pour Wasquehal, l’équipe que je soutiens est celle qu’emmène Didier DEBELS. Je le connais bien.
 
C’est un homme dynamique, volontaire, qui sait aller de l’avant, et qui aime que ce qui ne va pas se corrige vite. C’est un homme de cultures, qui privilégie le travail de fond, qui déteste le mensonge et la manipulation. C’est un homme honnête, qui a du cœur et qui n’a pas de plaisir plus grand que de rencontrer les gens, les vrais gens, les voisins de son quartier, ses concitoyens.
 
Il sera, j’en suis sûr, un élu de terrain, attentif à vos besoins, capable de proposer des solutions et d’aller chercher les moyens qui aideront Wasquehal à se développer harmonieusement. Il saura épauler les aînés et leur offrir des services de qualité. Il se mobilisera sans compter, je le sais, pour la jeunesse. Il sera un bon maire pour Wasquehal et ses habitants.
 
Sur sa liste, il a su s’entourer de femmes et d’hommes d’horizons divers. J’en connais beaucoup. Leurs valeurs et leurs compétences s’additionneront pour le service de la commune.
 
Voilà pourquoi, pour Wasquehal, Didier DEBELS et son équipe, c’est, à mes yeux, le bon choix.
    
Ce choix est celui d’un maire humain, honnête et d’une équipe au service de l’avenir de Wasquehal.
 
Pour Wasquehal, moi j’y crois !


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Samedi 9 février 2008 6 09 /02 /Fév /2008 10:15
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hemblog.jpg Avant hier soir, j’ai en effet participé, en soutien à la liste que conduit Fabienne LEPERS à Hem, à une réunion publique centrée autour de deux thèmes, le pouvoir d’achat et la sécurité.
Il me revenait d’intervenir sur le premier (cf. mon blog du 6 février), laissant le second à l'une de mes vraies grands amies, Marylise LEBRANCHU, ancienne ministre du Commerce et de l’Artisanat, puis ministre de la Justice, Garde des Sceaux de Lionel JOSPIN.
C’est une vraie copine, une femme politique qui dans ses ministères hier ou comme militante fait honneur à la politique ! Elle a centré son propos sur la « violence » et pointé un comportement qui n’est pas apaisant : celui du Président de la République !
Il génère en effet une violence de la déception : déception face à toutes les annonces faites lors de sa campagne et non satisfaites en 9 mois de présidence !
A l'exception, certes, de la délinquance routière : le nombre de tués sur nos routes a baissé. C’est tant mieux. Et du fait de meilleures protections et de systèmes de surveillance, le nombre de vols (voitures, téléphones portables, cambriolages) a baissé également. Si ces évolutions sont positives, reconnaissons qu’elles ne sont pas dues qu’à Sarkozy !
En revanche le nombre d’agressions est en hausse : les atteintes aux personnes ont augmenté de 20 % ! Et que fait-on de ces petits délinquants, que l’on envoie systématiquement en prison alors qu’il faut leur faire reconnaître que la loi doit être respectée? Est-ce là la seule solution ? Car souvent, celui qui commet une infraction car il a "la rage" a "la haine" quand il ressort de prison ! En prison, les barrières tombent. Le propos de Marylise Lebranchu était fort de vérité et ô combien juste.
Depuis 2002 et la fin de la police de proximité, on assiste à de nouvelles formes d’incivilités. Elles touchent les personnes qui habitent les logements sociaux, les personnes âgées ou ceux ayant de petites retraites. Car la politique du Gouvernement, c’est aider ceux qui ont le plus et abandonner ceux qui ont le moins ; sans progrès social, il n’y aura pas de victoire sur la délinquance. Nous n’avons pas le droit, nous, à gauche, de ne rien faire.
Emprisonner à tour de bras, c’est facile, mais il faut également prévoir le retour, ce qui suppose que « l’espace public ne soit pas vide ». Et c’est bien là l’un des sujets cruciaux. La situation est d’autant plus grave que les associations et les villes perdent de leurs moyens. Nous devons dénoncer la Droite, celle qui tient un discours sur la sécurité et qui enlève les moyens pour agir ! Et être de gauche, sur ce thème de la sécurité, ce n’est pas être laxiste. Nous sommes respectueux du Droit et nous avons des principes.
Enfin, Marylise Lebranchu a esquissé une comparaison entre la dérive actuelle de la France et la situation des Etats-Unis. Une société dans laquelle règne l’injustice et la violence. Elle craint que la France ne finisse par ressembler complètement à ce pays. Car, estime-t-elle, notre société française, pour être apaisée, doit être « équilibrée ».
Ce que la Gauche porte, c’est l’envie d’être ensemble, l’envie de vivre ensemble.


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Samedi 9 février 2008 6 09 /02 /Fév /2008 10:05
- Publié dans : Archives
albert.jpg Raymond Devos en avait fait un sketch célèbre : "Mon chien, c'est quelqu'un…". Eh bien moi, je peux dire que "mon chien, c'est… devenu quelqu'un" !
 
Alors, j'ai décidé de vous le présenter. Pourquoi cet "outing" ? Parce que ma vie privée a été publiquement dévoilée ce matin dans mon quotidien. Eh oui, à la maison, quand je rentre le soir, j'ai un chien qui m'attend, et il s'appelle Albert !
 
Hier, à l'école Kléber de Croix, comme député, j'ai évoqué aux élèves le rôle de l'Assemblée et le travail du Député. Et immanquablement, à la fin, les enfants m'ont allègrement posé des questions sur ce qu'est ma vie quotidienne. Plutôt curieux, ces enfants ! Alors je ne me suis pas dérobé. Je leur ai dit ce qu'est la vérité de ma vie, celle d'un célibataire qui n'a pas toujours bien approvisionné son frigo, qui part tôt et qui rentre tard, et qui partage sa vie avec un compagnon à 4 pattes. Et franchement, c'est un paquet de joies et de bonne humeur.
 
Pourtant, sa vie n'avait pas vraiment commencé sous les meilleurs auspices. Car c'est un chien trouvé, jeté à l’âge d’à peine quelques semaines dans la cour d'une de mes collaboratrices avec quelques autres, une collaboratrice qui s'est trouvée bien ennuyée d'avoir ces petites bêtes sur les bras (au propre comme au figuré !). La suite de l'histoire, vous la devinez ! Un de mes collaborateurs (qui s'appelle Albert) est venu m'en parler avec insistance ; il savait que je m'interrogeais après les législatives sur l'idée de me prendre un nouveau chien ! Le résultat, c'est qu'une fois qu'on m'a amené le
chiot… il est resté ! Et comme il lui fallait un nom, tant pis pour celui qui me l'a amené, je l’ai appelé Albert… comme lui !
 
Alors soyons francs, pas une seconde depuis, je ne l'ai regretté ! Bien sûr, avec ma vie animée, ce n'est pas toujours facile de m'organiser, mais on y arrive. C'est une contrainte, mais aussi bien des moments de détente. C'est un "pot de colle"… mais qui ne rirait pas devant ses jeux et ses pitreries ? Et le rire, ça aide à vivre.
 
Ben oui, c'est quelqu'un mon chien.
 
Il est petit, mais faut que je m'en occupe… aussi !


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Vendredi 18 janvier 2008 5 18 /01 /Jan /2008 17:43
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carlos.jpg Il n’est sans doute pas courant que sur son blog un responsable politique s’exprime sur la disparition d’un chanteur populaire. Je ne peux manquer cependant aujourd’hui d’exprimer mon émotion car Carlos était, oui, un chanteur humain et populaire au sens noble du terme.
Populaire, il l’était incontestablement.
Je n’oublie pas la ferveur qui avait accompagné son tour de chant lorsqu’il s’était produit à Wattrelos dans notre parc du Lion à l’occasion des festivités du 14 juillet 2005. Avec sa Rosalie, son Papayou et ses Big Bisous, il avait ravi, fait sourire, fait danser et le Tout nu et tout bronzé avait été repris en cœur par une foule que j’ai rarement vue si nombreuse. C’était joyeux, un superbe retour dans les années 70 et 80, et il semait du bonheur avec sa bonne humeur.
C’était aussi un chanteur humain.
Sa décontraction, sa convivialité, sa gaieté et sa gentillesse n’étaient pas une façade. Après son concert, je l’avais retrouvé. Il partait dîner chez Yves Renier et allait être en retard. Il prit cependant le temps d’échanger, de prendre un verre et même de partager quelques unes des frites de mon paquet. On en avait ri, il m’avait raconté quelques blagues, il était heureux d’être là ; il était simple comme ces femmes et ces hommes qui l’applaudissaient. Il était proche, c’était un homme que le vedettariat n’avait pas éloigné et qui voulait être abordable. Bref, un artiste comme je les aime.
Je n’étais pas un fan du chanteur. Mais comme beaucoup, j’ai souvent chantonné ses refrains ; ce 14 juillet, j’ai rencontré un homme de cœur, disponible, qui aimait la vie et les gens. Faire rire, faire plaisir, c’était son plaisir.
Carlos n’avait rien d’une star, c’était juste un type bien, à qui le succès n’avait pas tourné la tête et qui croquait la vie avec gourmandise.
Alors oui, aujourd’hui, je suis triste. Merci de la bonne humeur que tu as su distribuer… et adieu l’artiste !


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Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /Jan /2008 09:52
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L’année 2008 commence et je tiens à vous présenter mes meilleurs vœux.
De santé bien sûr – c’est notre bien le plus précieux – mais aussi de bonheur, de prospérité…
Enfin bref, comme on a coutume de dire : plein de bonnes choses, pour vous et toutes celles et ceux qui vous sont proches et chers.
Merci d’être fidèles ou de découvrir ce blog… et à bientôt !


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