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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 09:39
Rentrée (2) : Serein sur la situation politique, je soutiens le Président !

Avec ce que mes années publiques d’engagements politiques m’ont appris, j’ai beaucoup réfléchi, pris du recul, et, enfin, je peux dire ce que je pense de la situation où l’on est.

 

1) On n’est pas dans n’importe quel contexte ! A tous les critiques perpétuels, et à tous les « jamais contents », une seule question s’impose : est-ce que vous vous rendez compte de la situation où nous sommes ?

> la dette ? Elle est passée de 1 252 Mds € en 2007 à 2 150 Mds € en 2016, passant de 64,3 % du Pib à 96,3 % du Pib, soit + 32 points de Pib ! Presque + 1 000 Mds € de plus en 9 ans ! Or, la dette, ce sont des intérêts à payer, et aujourd’hui les taux d’intérêt sont bas, heureusement ! Mais si on laisse filer les déficits, ou si la crédibilité de la politique économique s’altère, combien d’intérêts en plus les contribuables français vont-ils devoir payer ? La réduction du déficit et l’inversion de la dette sont incontournables !

> le chômage ? Malgré 300 000 emplois créés (nets) en 2016, le chômage peine à reculer (10 % de la population), et reste un des plus élevés, notamment pour les jeunes, les plus âgés, et surtout les demandeurs d’emplois de longue durée. Il faut changer nos méthodes.

> le terrorisme, qui continue de frapper aveuglement, et stresse la population.

> le vote extrême : quand près de 40 % de votes extrêmes (Le Pen + Insoumis) s’expriment à la Présidentielle, il faut que tous les démocrates s’unissent et rejettent les extrêmes. On ne peut laisser le pays aux élucubrations de Mélenchon ou aux stupidités dangereuses de Le Pen !

 

2) Le PS est dans un triste état

Le PS né en 1971 à Epinay est mort tel qu’il a existé depuis. C’était quoi le PS d’Epinay ? C’était un leader (François Mitterrand), une démarche (un parti plus seulement ouvrier, mais attrape-tout) ; une stratégie politique (l’Union de la gauche). Ce PS-là est aujourd’hui devenu une fiction. Quel est, en effet, l’état des lieux ?

Le leader ? Il n’y en a plus : les 2 candidats de la Présidentielle l’ont quitté !

La démarche ? Le réalisme gestionnaire de Jaurès et l’ouvriérisme révolutionnaire de Guesde paraissent irréconciliables : j’ai vécu des moments très durs, et inadmissibles, dans le groupe PS à l’Assemblée avec les « frondeurs ». Une question-clé interpelle : le PS a-t-il retenu les leçons de la gauche au pouvoir, les leçons de l’exercice du pouvoir ? Pour un certain nombre de mes « camarades », c’est clair que non !

La ligne politique ? C’est un fait politique : sans élus, sans argent, le PS n’est plus leader : il faut être aveugle pour ne pas le voir. Il y a des nostalgiques qui se voilent les yeux et refusent de voir la réalité en face (à l’image de Benoît Hamon qui s’en est allé demander à Mélenchon de se ranger derrière lui !). Beaucoup de camarades (parmi ceux qui sont restés) pensent que tout va reprendre comme avant : c’est une erreur ! A cultiver la nostalgie de son leadership, le PS risque bien de ne creuser que le trou de sa marginalisation, voire de sa disparition.

 

A vrai dire, à mon sens, dans la situation politique, le PS n’a plus que deux perspectives : soit appuyer Mélenchon, soit appuyer Macron. Dans cette alternative, dans un parti qui a été confronté à la responsabilité gouvernementale, mon choix est clair : c’est Macron !

 

3) Formé à l’école de Pierre Mauroy, je préfère soutenir Macron et le faire clairement : beaucoup le pensent, et ne le disent pas. Ils ont tort, car il y va de la survie du PS.

 

Je suis socialiste, en Marche. Pourquoi ?

Après 40 ans de militantisme et d’engagement politique, il faut regarder la situation en face : 40 ans d’alternances politiques, de stop and go, de Gauche et de Droite qui se succèdent, qui défont ce que l’autre  a fait, et au final, la France n’avance pas autant qu’elle le devrait, et ne se donne pas les moyens de résoudre vraiment ses problèmes de fond !

 

Emmanuel Macron a identifié les bons problèmes, et pose les bonnes questions, mais il faut l’aider à trouver des réponses sociales-démocrates… sinon le centre de gravité de sa majorité tombera à droite.

 

Emmanuel Macron tend la main, les socialistes ont une responsabilité historique de la saisir, sinon ils laisseront le Président en tête-à-tête avec la Droite, et loin de réussir « le coup d’après », peuvent laisser place en 2022 à un pouvoir bien plus dur, bien plus extrême, tendance Wauquiez / Fillon ou Le Pen !

 

Camarades, ne vous défilez pas, épaulez le Président ou vous disparaîtrez !

 

J’ai connu, avec Pierre Mauroy, une CUDL ou Vice-Présidents de Droite et de Gauche qui géraient ensemble ; avec Damien Castelain, dont j’ai souvent dit qu’il était notre Emmanuel Macron métropolitain, la gouvernance est aussi de Droite et de Gauche. Pourquoi ce dont tout le monde se félicite ici ne pourrait-il pas marcher à Paris ? Les extrêmes sont dangereux, à droite comme à gauche, car quand on les creuse, leurs propositions sont sans issue (on l’a vu avec le débat de 2nd tour pour Le Pen). Les démocrates,  femmes et hommes de bonne volonté, doivent se serrer les coudes et bosser pour la France.

 

Et ceux qui font la fine bouche sur Macron, oublient-ils qu’il les a protégés, qu’il leur a évité Fillon ou Le Pen ?

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Publié par Dominique Baert - dans Maire de Wattrelos
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