Ce soir, mon ami Mehdi Massrour, le
candidat PS qualifié pour le second tour des cantonales ce dimanche pour Roubaix-est, reçoit un soutien d'importance : celui de Martine Aubry en personne !
Nous sommes à Beaulieu, dans la soirée, et la présence de notre première secrétaire crée un attroupement inhabituel rue du Beau Saule : journalistes nationaux et régionaux attendent en effet avec impatience Martine qui déclare, au terme d'une journée chargée, qu'elle ne pouvait pas oublier ses amis nordistes à trois jours d'une élection décisive pour la majorité de notre Conseil général.
Pour marquer l'événement, de nombreux responsables politiques s'associent à sa présence : notre premier secrétaire départemental et député européen Gilles Pargneaux, mon collègue maire de Roubaix René Vandierendonck, et le premier vice-président du Conseil général Patrick Kanner.
Tous sont aux côtés de Mehdi et Marie-Christine Ringotte (sa suppléante), mais aussi de Renaud Tardy, en course sur Roubaix-centre. Au micro et devant les caméras, Martine Aubry se montre combative et martèle qu'il faut faire barrage au Front national dimanche : « Le Gouvernement actuel a assez abîmé notre République ; elle n'a pas besoin de l'être davantage ! L'extrême-droite ne sait que s'indigner, être anti, être contre et ne propose rien... au contraire du parti socialiste qui possède un vrai projet ! ».
Des paroles fortes et mobilisatrices qui, nous l'espérons tous, trouveront un écho dans les urnes !
Mais pour l'heure, la journée se termine, tout comme l'interview, et Martine Aubry tient à aller saluer un groupe d'habitants de Beaulieu qui se réunit à quelques mètres de là dans les locaux de l'école Camus pour une réunion Coup de pouce habitat, ravis de recevoir pareille visite ! Passé le moment d'intimidation, l'échange est chaleureux et les Wattrelosiens expliquent leurs projets, leurs créations, évoquent brièvement leur vie dans le quartier. Martine écoute attentivement, sourit, félicite. Et déjà, il lui faut reprendre la route.
De mon côté, la journée n'est pas finie : une dernière réunion de travail m'attend.

Ce matin, il me revient de dire quelques
mots d'accueil au 24e congrès de l'union locale de la CGT de Roubaix et environs qui se tient durant deux jours salle Roger-Salengro.
C'est le premier enseignement que je
tire de ce premier tour des élections cantonales pour Roubaix-Est : le candidat socialiste, Mehdi Massrour, fait la course en tête ! Avec un peu plus de 36 % des suffrages, il réalise un beau
score (surtout quand on regarde alentour) et possède, sur le plan mathématique, un réservoir de voix pour le second tour, dimanche prochain. Certes, c'est une première position à
l'arraché... mais une première place quand même !

Cet après-midi, il y a de l'émotion dans le
salon d'honneur de l'Hôtel de ville : la Municipalité reçoit Emma et Sandor Kutlik, les plus wattrelosiens des Hongrois... à moins qu'ils ne soient les plus hongrois des Wattrelosiens
!

Cet après-midi, je me sens
jeunot...
En participant à cette fête de la Rose,
je ressens de la fierté. Celle de faire partie d'une municipalité qui, certes n'a pas la tâche facile, mais qui sait faire des choix et de bons choix grâce au sens de l'engagement de ses membres.
Militants, mais aussi élus, ils gèrent notre ville de tout leur cœur et avec la passion de leur engagement. Ils sont dans la salle bien sûr. Je salue en particulier mon copain et premier adjoint
honoraire Jean Destaerke ; mais aussi Edith Marchal, de retour parmi nous après des ennuis de santé. Bien sûr, j'ai une pensée appuyée et émue pour mon adjoint à la proximité Bernard Van Marcke
et, même si elle n'est pas socialiste, mon adjointe au Nouvel Age, Marie José Dens, qui luttent actuellement contre la maladie.
