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Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /Mars /2009 20:46
- Publié dans : Maire de Wattrelos

 


Ce soir, j’inaugure la Cité des Sports en présence du plus célèbre des champions d’escrime français : Jean-François Lamour.

 

Il faut dire que cette Cité des Sports est devenue, depuis septembre, un haut lieu de l’escrime, avec sa grande salle de 12 pistes, dont 8 de compétition, qui pourraient servir de base arrière pour les entraînements des Jeux Olympiques de Londres – c’est en tout cas un souhait légitime au vu de la qualité de cet équipement et des besoins qui devront alors être satisfaits.

 

En attendant, cette salle est utilisée par les membres du club d’escrime de Wattrelos qui forme depuis de nombreuses années de fines lames (et qui ne disposait pas de locaux dignes de leur talent jusqu’à présent), par les enfants fréquentant l’école municipale de sport, et par les enfants des écoles et de collèges de Wattrelos : cela fait du monde !

 

Nous sommes d’ailleurs accueillis par le maître d’armes Sébastien Souris et par ses élèves… qui n’en reviennent pas de pouvoir rencontrer Jean-François Lamour, une idole pour les pratiquants français puisqu’il fut médaillé d’or au sabre aux Jeux de Los Angeles et de Séoul mais aussi 13 fois champion de France !

 

Mais nos jeunes tireurs ne sont pas les seuls à avoir l’honneur de lui serrer la main : les boxeurs de la Savate, les nombreux pratiquants des arts martiaux (deux dojos) et les joueurs de baseball du club des Indians, tous sont ravis de pouvoir présenter leur discipline et les superbes installations dont ils disposent enfin.

 

J’écris enfin car elle se sera fait désirer cette Cité des Sports : un projet de 3,9 millions d’euros subventionné à hauteur de 80 % HT qu’il nous aura fallu défendre, pour lequel il aura fallu convaincre, insister, re-convaincre nos partenaires afin que le tour de table financier soit bouclé.

 

C’est le cas grâce à l’Europe, aux Conseils régional et général et à l’Etat ; qu’ils en soient tous remerciés au nom des nombreux utilisateurs de la Cité des Sports.

Je l'ai dit avec reconnaissance et chaleur à mes hôtes de ce début de soirée : Bernard Derosier, Président du Conseil général ; René Vandierendonck, vice-président du Conseil régional ; Jean-Michel Bérard, préfet de région, représentant de l'Etat en présence du directeur régional de la Jeunesse et des Sports.

L’esprit sportif du site est ainsi préservé, un site d’où jadis montaient les clameurs des supporters du CORT et dont nous sommes aujourd’hui, je pense, les dignes héritiers.

 

Longue vie à la Cité des Sports !

 

 

 

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Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /Mars /2009 14:38
- Publié dans : Divers

Allez, c’est vrai, on me le dit souvent : je vais vite, je marche vite, je monte les marches d’escalier deux à deux… bref, je cours comme on dit à Wattrelos ! Ben oui, c’est moi, j’ai toujours été comme ça. Pas vraiment du style à être lent, plutôt speed… je le sais ! Mais là, je n’ai jamais été aussi vite : 300 km/heure, mais en TGV !

 

J’avais déjà tenu les commandes d’un transal militaire pour le faire atterrir, on m’avait donné l’occasion d’être copilote d’un hélicoptère… mais conduire un train, jamais encore !

 

C’est ce qu’il m’a pourtant été donné de faire au poste de pilotage d’un TGV entre Lille et Paris pendant tout le trajet. Oh, bien sûr, même si je jouais peu aux trains électriques en étant enfant, reconnaissons qu’il y a un certain plaisir à se retrouver aux commandes de cet engin superbe et puissant qu’est le TGV. Plafonné certes à 300 km/heure mais c’est déjà pas mal ! Quelle émotion d’ailleurs de voir la vitesse monter sur l’écran : 286, 290, 296… 300 ! Incroyable mais vrai !

 

Mais ce qui est passionnant, c’est, dans ce petit espace avec le conducteur, d’apprécier les règles de sécurité du trajet, les dispositifs de signalisation, les conditions de sortie et d’entrée en gare mais aussi et surtout les conditions de travail de cet homme finalement seul avec sa machine. Là, cela ne dure qu’une heure mais c’est une attention de chaque instant, une responsabilité de chaque moment dans la régulation de sa vitesse, dans la surveillance de sa machine. J’imagine ce que cela représente sur trois ou cinq heures de trajet ! Et je suis impressionné.

 

J’ai pris plaisir à ce moment de pilotage ; j’ai surtout beaucoup appris.

 

Chapeau au conducteur (le vrai !)… et merci de ses explications.

 

 

 

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Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /Mars /2009 09:05
- Publié dans : Maire de Wattrelos

Ce matin, je suis passé, en compagnie de mon adjoint à l’état civil et aux cimetières Jean-Marc Bouchez, sur le chantier du nouveau crématorium que Lille métropole communauté urbaine construit à Wattrelos, pratiquement en face de l’ancien.

 

Ce chantier va bon train, ainsi que me l’a confirmé Gaël, le conducteur des travaux : démarrée en décembre, la construction devrait être achevée en… décembre ! Un an à peine, c’est spectaculaire pour un bâtiment d’une telle dimension.

 

Cela s’explique en partie par les méthodes modernes d’édification : 270 pré-murs seront amenés sur le chantier en vue d’être assemblés et de former la structure du bâtiment. Un équipement important pour notre communauté urbaine de Lille : Wattrelos et Herlies sont les deux seules communes à accueillir ce type de structure, sachant qu’à l’heure actuelle, la crémation concerne 30 % des décès dans la métropole lilloise, et qu’en 2010, le pourcentage sera de 40 %.

 

Ce nouveau crématorium sera beaucoup plus grand que l’ancien : 1500 m2 (sur une parcelle de 2000 m2), deux fois plus de salles d’accueil et de cérémonie, des salles de condoléances, des places de stationnement intégrées (capacité d’accueil d’une centaine de véhicules), des espaces verts et des plans d’eau aménagés, il offrira des conditions d’accueil dignes.

 

Lorsque l’on vient dire un dernier au revoir à un proche ou à un ami, c’est ce qu’on est en droit d’attendre. Cette dignité de l’adieu, j’y tiens !

 

 

 

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Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /Mars /2009 10:55
- Publié dans : Maire de Wattrelos

Même s’il avait passé la main à Claude Sauvage il y a deux mois, c’est le président historique de l’Atelier des Arts et président du Salon des Artistes qui vient de disparaître à l’âge de 76 ans : Michel Couillet est décédé.

 

De l’aventure de l’Atelier des Arts, qu’il avait créé avec Marcel Godelle et Edouard Gruszczinski (lui aussi décédé quelques jours avant le Salon des Artistes – c’était en 2001), Michel a tout connu : au départ, un petit groupe de passionnés qui se connaissaient par le biais des expositions et pratiquaient le dessin, le fusain, dans un local si petit que les nouveaux travaillaient dans le couloir du CSE !

 

Puis vint le temps d'un premier déménagement, en 1981, au dernier étage de la bibliothèque municipale, puis d'un deuxième en 1994, au centre Stalingrad : un vrai atelier. Cet atelier compte aujourd’hui une centaine de membres qui viennent de toute la métropole.

 

Le décès de Michel Couillet, moins d’un an après celui d’une autre figure marquante de l’Atelier, le sculpteur Raymond Droulez, m’éprouve, comme il éprouve ses compagnons d’art et ses nombreux amis.

 

C’était un homme exigeant, avec les autres comme avec lui-même, perfectionniste, sensible et non dénué d’humour. Je me souviens qu’il avait notamment déclaré, lors du vernissage du Salon des Artistes de 2001, quelques jours après le décès d’Edouard Gruszczinski : « Edouard, quand tes amis regardent le ciel et voient les nuages prendre tant de formes différentes, ils pensent que tu es heureux d’avoir trouvé une nouvelle matière à sculpter ».

 

Peut-être Michel, Edouard et Raymond prennent-ils aujourd’hui plaisir à se retrouver dans le même atelier pour continuer à partager leur superbe passion…

 

Adieu, amis des arts !

 

 

 

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Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /Mars /2009 18:26
- Publié dans : Député de la 8e circonscription du Nord

Dans de précédents articles de ce blog, et notamment dans mon rapport spécial sur les engagements financiers de l’Etat début novembre, j’avais fait part de mes propres chiffres sur ce que serait, compte tenu de la conjoncture en crise et de la politique gouvernementale, l’évolution des finances publiques.

 

J’aurais préféré avoir tort mais malheureusement les chiffres que j’annonçais sont confirmés par les dernières déclarations du Gouvernement !

 

Ainsi, ce midi, à l’issue du conseil des ministres, la Commission des finances auditionne la ministre de l’économie et le secrétaire d’Etat au budget. Ils viennent de présenter en conseil des ministres le nouveau projet de loi de finances rectificative pour 2009 (la deuxième, déjà depuis le début 2009 !) qu’on examinera en commission la semaine prochaine et en séance la semaine suivante.

 

Les prévisions gouvernementales sont peu réjouissantes.

 

Du point de vue de la conjoncture, les ministres soulignent que la France a connu un repli brutal de son activité au 4e trimestre 2008 (- 1,2 % du PIB). Les mises en chantier de logements ont baissé de plus de 20 % sur un an en France. Nous sommes en récession et la croissance économique sera négative : la prévision officielle est de - 1,5 % pour 2009.

 

L’investissement des entreprises baissera de 7 % en 2009 et si l’inflation va diminuer fortement à + 0,4 % (est-ce le signe que la récession se transforme en déflation ?), l’évolution du marché de l’emploi est très préoccupante.

 

Au 4e trimestre 2008, d’après le chiffre officiel, il y a eu 88 700 suppressions d’emplois salariés marchands (dont 77 000 dans l’intérim ! On en sait quelque chose, ici, dans l’agglomération roubaisienne, au vu des disparitions d’intérimaires à La Redoute ou aux 3 Suisses…). Et le pire est à venir puisque le Gouvernement lui-même prévoit des destructions d’emplois en 2009 « inévitablement importantes » qu’il chiffre à - 350 000 emplois !

 

Pour ma part, je crains que ce ne soit davantage et qu’on connaisse un chiffre de suppressions d’emplois plus proche de 500 000 que 300 000 ! C’est un plan social dramatique, le plus important jamais connu depuis plus de 30 ans, que le pays risque de vivre en 2009… si rien ne change !

 

Et en matière de finances, la dérive est monumentale ! Les prévisions officielles du gouvernement, déjà, sont terribles :

 

-         le déficit budgétaire affiché serait de - 103,8 Mds € en 2009 (il aura été multiplié par 2,5 en 2 ans !) ;

-         s’y ajoute un solde du régime général de Sécurité sociale qui se dégrade et est prévu à - 18 Mds € (le déficit a doublé en deux ans…) ;

-         le déficit des administrations publiques dérape à - 5,6 % du PIB (rappelons que la limite maximale européenne est de 3 %…) au lieu de - 3,4 % en 2008 ;

-         le poids de la dette publique s’envole : 67,3 % du PIB en 2008, 74 % en 2009 et 78,3 % en 2011 !

 

 

 

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Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /Mars /2009 17:41
- Publié dans : Député de la 8e circonscription du Nord

Ce matin, j’ai rencontré Fadela AMARA, Secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la Ville, avec son directeur de cabinet et son assistante parlementaire. Auprès d’elle, j’ai fait, sans complaisance, le tour d’horizon des questions qui relèvent de son ministère, qui concernent la circonscription, et j’ai pu évoquer ce qui fonctionne assez correctement – mais qui exige la vigilance de la ministre – et dénoncer ensuite ce qui ne va pas du tout.

 

·        Parmi ce qui fonctionne assez correctement, mais pour lequel la ministre doit être vigilante, j’ai évoqué :

 

Ø la « réussite éducative », action conduite dans nos écoles et / ou pour les jeunes enfants, en liaison avec l’Education nationale. Il y a, c’est vrai, un vrai travail de fond qui se fait, et à Roubaix comme à Wattrelos, on y est pleinement engagé. Je suis ainsi fier de ce qu’on a monté à Wattrelos à travers les clubs « Coup de pouce » pour aider à l’apprentissage de la lecture. Mais encore faut-il que cela puisse durer ! J’ai donc dis à la ministre combien il est indispensable que ces financements d’Etat se prolongent sur les années 2010, 2011 et autres, et que, si possible, la part du financement d’Etat dans le financement de l’action puisse être augmentée, ne serait-ce que sur des actions ultra-prioritaires ! A mes yeux, l’apprentissage de la lecture en fait partie.

 

Ø l’ANRU, dont je salue la mobilisation des moyens qu’elle permet, mais qui ne doit pas empêcher d’être vigilant sur les conséquences en termes de taille et de loyer des logements reconstruits. J’ai en particulier interpellé la ministre sur un financement complémentaire souhaitable pour la reconstruction du foyer-logement de Beaulieu.

 

·        S’agissant de ce qui ne va pas du tout, la liste est  longue car bien des points sont préoccupants, surtout dans le contexte actuel de crise économique et sociale aggravée. J’ai voulu dénoncer auprès de la ministre :

 

Ø la gravité de l’accélération du chômage, notamment dans nos quartiers populaires, et surtout des jeunes, premières victimes des plans sociaux et des non-renouvellements des contrats d’intérimaires. Et, soyons clairs, je lui dis ma crainte que les jeunes « issus de l’immigration » ne voient rapidement s’accentuer les conséquences négatives de la discrimination ! Ce qui se passe depuis quelques semaines est vraiment très préoccupant ! Qui peut nier qu’il y a des risques d’un retour de certains jeunes que le marché du travail rejette vers une économie parallèle, qui doit cependant être combattue ! La ministre me dit partager les mêmes inquiétudes.

 

Ø la réforme des dotations de solidarité pour les collectivités locales, et notamment le choix fait par le Gouvernement de répartir la DDU selon le critère de la part de la population qui réside en zone urbaine sensible ou franche. A ce calcul-là, Wattrelos est encore une fois spoliée, alors que ces critères datent de l’époque du gouvernement Juppé ! Cela doit être corrigé car ce n’est pas juste socialement ni équitable financièrement ! Il faut une vraie géographie prioritaire des quartiers sur lesquels Etat et collectivités disent qu’il y a une vraie priorité d’intervention pour réduire vraiment les écarts entre communes riches et communes pauvres (en tenant compte de l’effort fiscal !).

 

 

Ø les financements des associations. Elles souffrent de baisses nombreuses de subventions, comme du calendrier et des mécanismes des CUCS (contrats urbains de cohésion sociale). Au-delà de notre discussion technique, je souligne les difficultés des centres sociaux, notamment le souhait que la ministre s’intéresse aux centres roubaisiens, en particulier celui de l’Alma.

 

Ø les difficultés à obtenir des « adultes-relais » : l’enveloppe pour le Nord est trop faible et ne permet pas de répondre aux besoins des communes et des associations dans les quartiers.

 

Ø les inacceptables fermetures des services publics de proximité dans les quartiers sensibles, contrairement aux déclarations officielles de la ministre ! Je lui ai parlé de l’incompréhensible fermeture de l’agence de Beaulieu de Logicil, comme de la réduction des jours d’ouverture du poste de police du Sapin Vert à Wattrelos, comme de la ponction dramatique que connaissent les effectifs de policiers du commissariat central de Roubaix ! On est loin du plan banlieues de la ministre qui disait vouloir augmenter les effectifs de police dans les quartiers sensibles ! Ici, dans l’agglomération roubaisienne, c’est l’inverse que le Gouvernement fait : je le dénonce vivement !

 

Enfin, face aux suppressions d’emplois et à la montée du chômage, je demande à Fadela AMARA et au gouvernement de décider rapidement deux mesures : élargir l’accès aux emplois d’insertion liés aux clauses d’insertion des marchés ANRU aux jeunes des quartiers CUCS (et pas seulement aux quartiers ANRU proprement dit  : cela permettrait de toucher plus de jeunes !) ; intervenir auprès du pôle emploi pour assouplir les critères d’accès aux emplois des contrats aidés (aujourd’hui de trop nombreuses personnes en grandes difficultés financières et sociales sont rejetées par l’ANPE du bénéfice des contrats aidés à cause des critères bien trop stricts !).

 

 

 

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Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /Fév /2009 09:12
- Publié dans : Député de la 8e circonscription du Nord

On s'en souvient : suite à des agressions physiques, le collège Anne-Frank de Roubaix s'était mis en grève avant Noël pour attirer l'attention de l'opinion, et surtout de ses autorités de tutelle, sur les problèmes de surveillance du collège, en travaux, et donc sur les conditions de travail spécifiquement difficiles des enseignants.

 

Le mouvement avait été très suivi. Le cabinet du recteur et un inspecteur d'académie s'étaient rendus sur place, fin décembre, mais n'avaient pas pris d'engagement de renforcement des moyens.

Dès le premier jour de la rentrée de janvier, j'étais allé au collège rencontrer le principal, les enseignants et les représentants des parents d'élèves, et ai écouté leurs problèmes et leurs doléances. J'avais promis d'intervenir auprès de Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale.

 

Celui-ci connaît le collège puisque c'est là qu'en septembre 2007 il avait fait la rentrée scolaire du ministre qu'il est. Il avait reçu encore, il y a quelques mois au ministère, le principal et des collégiens qui venaient d'être distingués par le prix René-Cassin.

 

J'ai rencontré à Anne-Frank des enseignants passionnés par leur métier et qui souvent travaillent dans ce collège depuis de nombreuses années. J'y ai vu une communauté éducative soudée, solide, qui a envie de bien travailler pour les élèves roubaisiens.

 

C'est ce que j'ai expliqué au ministre, que j'ai rencontré deux fois sur ce dossier. Je lui ai remis deux lettres de la part d'une enseignante (au nom de ses collègues) et des parents d'élèves. Je lui ai bien entendu construit un dossier pour demander un renforcement des dispositifs humains de surveillance (en termes clairs : des postes supplémentaires !) pour tenir compte de la typologie et de la situation particulière des bâtiments (de nouveaux  se construisent ou viennent d'être terminés et des cours se font encore dans les anciens), au moins jusqu'à la fin des travaux (début 2010).

 

Je viens de recevoir un mot du ministre qui me dit demander au recteur « d' être attentif au collège Anne-Frank », et qui m'annonce la nomination de « deux médiateurs de réussite scolaire ».

 

Pour être franc, avec la communauté éducative, j'en avais demandé quatre ! Mais deux, bien sûr, je prends… et le collège aussi ! J'espère que cela contribuera à rendre meilleures les conditions d'enseignement dans ce collège, dont l'équipe est attachante et qui mérite d'être appuyée.

 

 

 

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Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /Fév /2009 18:21
- Publié dans : Député de la 8e circonscription du Nord

Le Groupe socialiste a déposé à l'Assemblée nationale une proposition de loi relative à la modernisation du congé maternité et aux conditions d’exercice de la parentalité. J'ai évidemment signé cette proposition de loi parce qu'elle poursuit un triple objectif :

-       protéger la santé des femmes : la législation française actuelle prévoit une période de congé maternité de 16 semaines. Ce congé est une nécessité liée aux implications du travail sur leur santé, avant comme après l'accouchement. Toutefois, d'autres pays européens disposent d'une législation beaucoup plus protectrice : le Portugal, le Royaume-Uni, l'Irlande, la Grèce, la Finlande (18 semaines réservées à la mère et 26 pour le père ou la mère), l'Italie (20 semaines) ou le Danemark (28 semaines).

C'est pourquoi, s'appuyant sur une initiative de la Commission européenne et sur les recommandations de l'Organisation internationale du travail, nous proposons d'augmenter de quatre semaines le congé maternité.

-         viser l'égalité salariale : la maternité reste aujourd'hui un obstacle à une réelle égalité professionnelle.

Parce que de nombreuses conventions collectives n'accordent pas de droit au maintien du salaire à la femme salariée pendant le congé maternité et que la maternité apparaît alors comme une sanction financière pour celle-ci, nous proposons le maintien intégral du salaire de la salariée en congé maternité.

Quant aux femmes exerçant des professions non salariées (chefs d’entreprise, artisans, conjoints collaborateurs), elles se trouvent trop souvent contraintes de reprendre rapidement leur travail. Pour elles, nous proposons le bénéfice d'un congé maternité rémunéré qui prenne en compte leur besoin de remplacement dans leur entreprise.

-         mieux prendre en compte l'aspiration des parents : comme l'indique Madame Tabarot dans son rapport, « un temps de garde parentale est souhaitable dans les tous premiers mois de la vie » et « une implication des deux parents est bénéfique au développement des enfants ».

C'est pourquoi nous proposons la création d’un congé d’accueil de l’enfant, afin d’accorder deux semaines pleines de présence auprès de l’enfant et de la mère, du père, du conjoint, de la personne vivant maritalement avec la mère ou ayant conclu avec elle un pacte civil de solidarité.

De même, nous proposons d’offrir aux parents la possibilité de prendre un congé parental d’éducation alternatif, de 12 à 36 mois, avec un revenu amélioré. Inspiré de ce qui se pratique notamment dans les pays du nord de l’Europe, ce congé vise à impliquer les deux parents dans l’éducation de l’enfant.

 

L'ensemble du dispositif que j'ai co-signé avec mes collègues socialistes, vise donc à améliorer pour les femmes l’articulation entre vie professionnelle, vie personnelle et vie familiale. Il vise aussi à permettre l'amélioration des conditions d'exercice de la parentalité par les deux parents.


Proposition-de-loi-pour-les-mamans-et-les-papas.pdfLire la proposition de loi 
 

 

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Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /Fév /2009 09:14
- Publié dans : Député de la 8e circonscription du Nord

Voici la dernière question écrite que j'ai posée à Monsieur le secrétaire d'Etat, chargé de l'Industrie et de la Consommation, sur la modification des décrets de reclassement pour permettre la promotion interne, et donc le droit à avancement, pour les agents de La Poste ayant conservé leur grade de reclassement (lors de la réforme de La Poste).

En effet, les décrets des corps de reclassement conditionnent le nombre de postes ouverts à la promotion interne sur un grade au nombre de recrutements effectués sur ce grade ; or, La Poste ne recrutant plus sur les grades de reclassement, l'avancement sur ces grades s'éteint naturellement et les agents concernés sont injustement spoliés.

Pourtant, par un arrêt du Conseil d'Etat du 7 mai 2008, a été réaffirmé le droit à la promotion interne de tous les agents fonctionnaires, en vertu de l'article 26 de la loi du 11 janvier 1984 (loi sur le statut général des fonctionnaires), y compris dans les corps sans recrutement externe.

De même, et surtout, un nouvel arrêt du 11 décembre 2008 confirme cette décision et le Conseil d'Etat y commande au Gouvernement « de prendre les décrets introduisant les dispositions nécessaires permettant la promotion interne à l'intérieur des corps de « reclassement » de La Poste »; il assigne au président du conseil d'administration de La Poste « de prendre les mesures d'application nécessaires à cette promotion  interne ». Tout cela doit intervenir « dans un délai de 9 mois ».

Il lui demande donc où en est le Gouvernement dans la préparation de ces modifications de décrets, les orientations et le calendrier qu'il compte suivre.

 

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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 09:07
- Publié dans : Député de la 8e circonscription du Nord

La discussion sur le projet de loi portant réforme de l'hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux

territoires cette semaine s'est concentrée sur l'examen du titre I sur la modernisation des établissements de santé. Derrière des apparences technocratiques, ce texte éminemment politique entérine les dérives inégalitaires de notre système de santé.

 

Le terme même d'établissements de santé entretient la confusion entre cliniques privées et hôpitaux publics.

 

Le projet de loi confie en effet à tous les établissements de santé, qu'ils soient publics ou privés, la possibilité de choisir leurs missions de service public. Cette disposition ouvre la porte à un service public à la carte où il est à craindre que les cliniques privées veilleront à assurer les missions les plus lucratives et à laisser aux hôpitaux le soin d'assumer l'aide médicale d'urgence ou encore la lutte contre l'exclusion sociale.

 

Le mode de gouvernance de l'hôpital public est calqué sur celui des établissements privés avec un directeur, un directoire et un conseil de surveillance, sans véritable démocratie sociale et sanitaire, sans véritable association des équipes soignantes et en négligeant le rôle des élus locaux (cf. mon intervention du 17 février).

 

Tout au long du débat, les députés socialistes ont défendu des propositions pour réhabiliter l'hôpital public:

-         renégocier les conditions d'application de la tarification à l'activité pour reconnaître les missions de service public et le rôle des services d'urgence ;

-         apurer la dette des hôpitaux ;

-         reconnaître et valoriser le travail des professionnels ;

-         organiser la gouvernance de l'hôpital autour de la commission médicale d'établissement et du projet médical d'établissement ;

-         interdire aux établissements privés de sélectionner les missions de service public qu'ils acceptent d'accomplir ;

-         favoriser le développement de l'hospitalisation à domicile ;

-         renforcer la participation des professionnels de santé au conseil d'administration et renforcer la démocratie sanitaire ;

-         organiser la coopération entre les établissements plutôt que la concurrence.

 

 

 

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