Wattrelos et Paris-Roubaix, c’est une vieille histoire.
D’abord parce que l’un de ses doubles vainqueurs (en 1912 et 1914), Charles Crupelandt, était natif de Wattrelos ; ensuite parce que l’arrivée de la course fut jugée dans notre ville en 1929 (au stade Amédée-Prouvost) ; enfin parce que le vélodrome de Roubaix où les coureurs en terminent tous les ans est vraiment tout proche.
Depuis 13 ans (depuis que j’ai été élu député pour la première fois de Roubaix – entre autres villes), je suis un fidèle de l’arrivée et je dois bien avouer que l’émotion collective qui se dégage de l’attente puis de l’entrée des coureurs dans le vélodrome est un moment unique !
Si je vous raconte ça, c’est parce que cet après-midi, à l’atelier patoisant wattrelosien Nou Parlach, au CSE (la salle est de nouveau bondée, comme d’habitude !), Christian Ladoë, l’un de ses fondateurs et animateurs, m’a demandé de remettre officiellement l’hymne de Paris-Roubaix à l’adjoint aux sports de la ville de Roubaix, mon ami Henri Planckaert… gardien perpétuel de l’entrée dans le vélodrome où il m’accueille chaque année.
Un hymne ? Parfaitement : une chanson que Christian a écrite en collaboration avec la compositrice (wattrelosienne elle aussi !) Christine Prez, l’une des plus grandes accordéonistes de l’agglomération… qui a de qui tenir puisqu’elle est la fille du célèbre accordéoniste Jean Prez (qui fut l’instituteur d’Henri Planckaert !). Une chanson qui raconte comment la course est née (en 1896), quelles en furent les champions, pourquoi on dit d’elle quelle est la reine des courses d’un jour (on appelle ça des classiques)…
Aujourd’hui, cette chanson est chantée pour la première fois sur scène par Christian à l’occasion de cet atelier patoisant ; elle a aussi été enregistrée sur CD afin qu’elle puisse être diffusée… à l’occasion de Paris-Roubaix par exemple ? Henri Planckaert s’empare de l’idée et, dans l’enthousiasme, déclare qu’elle deviendra l’hymne officiel de la course et que le texte patoisant encadré que je lui remets aujourd’hui sera exposé dans le futur musée de Paris-Roubaix à l’intérieur du vélodrome couvert actuellement en construction.
Avec une musique écrite par une Wattrelosienne, des paroles écrites et chantées par un Wattrelosien, pour une chanson chantée pour la première fois à Wattrelos, cet hymne de Paris-Roubaix est vraiment… wattrelosien !
Voilà donc une belle contribution supplémentaire de la cité des copés in deux à la légende de cette épreuve cycliste, partie intégrante de notre patrimoine. Vive Paris-Roubaix-Wattrelos !

Etre en bonne santé est une
chance ; c’est aussi une question d’éducation aux bons réflexes en matière d’hygiène, qu’elle soit alimentaire, corporelle, etc.



Cet après-midi, je reçois comme tous les ans à l’Hôtel de ville les sociétés de bourles ayant pris part aux différentes compétitions
organisées l’an dernier entre joueurs et équipes de Wattrelos et des villes environnantes (Lys, Leers, Tourcoing…).
Hier soir, après la
signature de la charte sur la GUP de Beaulieu et l'examen des dossiers de la journée, je me suis mis à écrire la présentation du budget 2010 de la Communauté urbaine et ai continué très tôt ce
matin avant de rejoindre la réunion du Bureau de LMCU.
Ce soir, à l'Hôtel de
ville, je suis en compagnie de nos partenaires (Etat, le bailleur Vilogia, LMCU) impliqués dans la rénovation du quartier de Beaulieu pour officialiser une nouvelle étape de cette
rénovation.
Wattrelos veut réinventer son développement économique dans deux directions : c’est ce que j’explique aux journalistes présents ce matin à la conférence de presse que je
donne avec Michel-François Delannoy et René Vandierendonck dans l’ex-filature Saint-Liévin (voir article ci-dessous).
Ce matin, je reçois mes homologues maires de Tourcoing et Roubaix pour un tour d’horizon des dossiers économiques de Wattrelos. Car Michel-François Delannoy et René Vandierendonck
sont également 1ers vice-présidents de LMCU chargés respectivement du développement économique, et de la rénovation urbaine / aménagement du territoire : c’est en ces fonctions et
responsabilités qu’ils sont à mes côtés aujourd’hui.