Dans ces
premières heures de l’an nouveau, c’est la première des pensées, la première des envies : vous souhaiter, souhaiter à la France, souhaiter au monde une bonne année 2010 !
Oui, qu’on voie progresser dans l’année qui s’ouvre : le règlement des conflits ; la réduction des tensions dans bien trop d’endroits sur le globe ; les droits de l’homme, ceux de la femme aussi ; la fraternité des hommes ; l’espérance pour la jeunesse ; et que recule le spectre d’une dégradation de notre planète, notre bien le plus précieux.
Oui, qu’en France, au-delà de la péripétie politique de cette décision – pertinente ! – du Conseil constitutionnel annulant la taxe carbone, s’améliore la démocratie, et notamment les droits du Parlement pour mieux légiférer, et donc être plus efficace ; que se construisent les conditions politiques et de réflexions d’une politique économique et sociale plus soucieuse de la lutte contre le chômage, de l’existence de services publics locaux présents sur les territoires et efficients, porteurs de compétitivité ; que les Français aient conscience de leur diversité, de leurs qualités collectives, de la valeur qu’est leur identité ; qu’ils sachent vivre, tous ensemble, dans la sécurité, dans le respect mutuel et dans la tolérance ; que progressent l’égalité des chances et le droit de vivre dignement, pour ceux qui ont un emploi, pour ceux qui n’en ont pas, pour les aînés, comme pour les jeunes qui doivent rêver de leur avenir et non en avoir peur.
Oui, qu’un vent d’optimisme puisse souffler sur chacune et sur chacun. Que les injustices reculent, et tout du moins ne s’accroissent pas, ce qui par les temps qui courent serait déjà un énorme progrès. Que le mouvement vers le progrès ne s’enraye pas, qu’il retrouve de la dynamique pour que chacun puisse recommencer à croire et à vivre un demain meilleur qu’aujourd’hui. Que la santé, si elle est objet de préoccupations, puisse se maintenir, se consolider et se conforter. Que les joies soient les plus nombreuses possibles. Que la bonne humeur puisse être la plus fréquente.
Que celui qui a souffert, espère. Que celui qui n’a jamais aimé, aime. Cela peut arriver, il faut que cela arrive. Il faut que 2010 le permette. Bonne année, très bonne et heureuse année pour chacun, pour tous, toutes celles, pour tous ceux qui vous tiennent à cœur.
Bien amicalement, tous mes vœux sincères et chaleureux.

On ne parle que de ça ! A la télé, à la radio, tous les journaux, difficile de ne pas en
avoir entendu parler : l'avenir de la planète se joue à Copenhague. Si seulement c'était vrai. Si seulement il suffisait de tenir une conférence au sommet pour que chacun dans le monde devienne
vertueux...
Ce soir (je devrais dire en fait cette nuit, car la soirée s’est prolongée jusqu’à une
heure avancée), c’est en tant que président de l’Union départementale des élus socialistes et républicains que je suis l’un des invités de mon ami Jean-Marie RUANT, maire de Wahagnies. Aux
côtés de Pierre MAUROY, de Gilles PARGNEAUX, premier secrétaire fédéral du PS, de Bernard DEROSIER et Patrick KANNER, respectivement président et 1er vice-président du Conseil général,
nous fêtons un anniversaire : les 90 ans de gestion socialiste de la commune de Wahagnies.
Ce soir, au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, l’invité qui répond aux questions de
Jean-Michel Apathie et d’Etienne Mougeotte est Pierre Moscovici, député socialiste du Doubs, ancien ministre… mais aussi mon ancien camarade d’université et mon ancien collègue du commissariat
général du Plan. Je n’ai donc pas été surpris lorsqu’il m’a proposé d’être présent dans le studio RTL à ses côtés pour son Grand Jury.
Cet après-midi, j’ai appris une nouvelle qui m’a consterné au milieu d’un week-end paradoxalement très festif : la mort de mon ami Maurice Titran, pédiatre roubaisien
mondialement connu.
« La France qu'on aime », c'est le titre en effet de l'Université d'été du parti socialiste cette année. Elle prend le relais de celle des élus et s'étale du vendredi 28 au
dimanche 30 août. Ce samedi, moi, je suis de retour à Wattrelos, mais j'ai pu assister hier après-midi aux premiers ateliers (notamment sur la social-démocratie en Europe), et surtout à la séance
d'ouverture, marquée, ô combien, par le discours de la première secrétaire, Martine AUBRY.