Lorsque le Gouvernement avait, dans la loi de finances de ces dernières années, annoncé sa volonté de supprimer l’AER, l’allocation équivalent retraite, j’avais fait partie des députés socialistes qui avaient mené le combat contre cette scandaleuse décision. Malheureusement, la bataille parlementaire de la gauche, minoritaire à l’Assemblée, n’avait pas pu contrecarrer les funestes desseins gouvernementaux, et le Gouvernement a définitivement supprimé cette allocation au 1er janvier 2011 !
C’est un drame humain, une mesure scandaleuse.
Pourquoi ? Rappelons que l’AER avait été instaurée pour les demandeurs d’emploi de moins de 60 ans ayant leurs trimestres de cotisation à l’assurance retraite, en leur garantissant un revenu minimum, leur permettant de faire la jonction entre la fin des allocations chômage et le début d’une pension de retraite.
Dès lors, la suppression de l’AER a laissé des milliers de chômeurs âgés avec au mieux l’allocation spécifique de solidarité (467 euros mensuels maximum) allouée aux chômeurs en fin de droits, jusqu’à l’âge officiel du départ en retraite. Or, depuis le 1er juillet 2011, cet âge s’accroît de 4 mois par an ! La disparition de l’AER va donc paupériser bon nombre de nos concitoyens, chômeurs âgés qui, justement, à leur âge, ont beaucoup de difficultés à retrouver un emploi (a fortiori dans une conjoncture économique très déprimée par la crise). Lorsque j’avais reçu en juin les demandeurs d’emploi du GADE, emmenés par le combatif Paul Destailleur, beaucoup m’avaient parlé de la dégradation de leurs ressources.
Voilà pourquoi, cet été (cf. article du 3 août 2011), j’avais à nouveau interpellé le Gouvernement sur ce sujet, par la voie d’une question écrite au ministre du travail et de l’emploi. Son ministère vient d’annoncer qu’ « un décret devrait être publié à l’automne. Les modalités doivent être définies dans les semaines qui viennent ». Cela semble indiquer que le Gouvernement s’apprête à revenir – enfin – au moins partiellement sur la suppression de l’AER.
D’ailleurs, l’an dernier, le premier ministre s’était engagé à mettre en place « un système équivalent, pérenne, pour les travailleurs les plus âgés »… mais depuis, plus de nouvelles !
Ça bouge enfin, tant mieux ! Mais vigilance car l’annonce d’un rétablissement « partiel » me fait redouter une mesure qui ne serait pas à la hauteur de l’enjeu social de nos villes.

Non, Richard Anthony n'est
pas venu chanter à Wattrelos pour les journées du patrimoine.
Du monde, il y en a dans le salon
d'honneur de l'Hôtel de ville ce soir !
En début d’après-midi, devant la
communauté urbaine, une jeune actrice de théâtre, toute de rouge vêtue, se livre à un sketch talentueusement drôle sur le thème du vélo !

C'est un
peu Lille 2004 à la mode wattrelosienne.
Ils sont 18
cette année à animer une classe dans une école de Wattrelos pour la première fois.

Pour qui a un tant soit
peu fréquenté le quartier de l’Epeule à Roubaix, impossible de ne pas se souvenir de l’entreprise de papiers peints Hourez.
Je viens d’apprendre avec beaucoup de tristesse le décès de Claude Dardenne.