20 000
personnes pour ce premier meeting de campagne au Bourget cet après-midi ! Un très beau meeting, une ambiance mobilisatrice !
Avant l’arrivée de François, début dans l’humour avec une vidéo de Coluche qui prédisait que « la gauche passe en 2012 ! ». Puis du rythme avec quatre chansons de Yannick Noah qui termine par « Donne-moi une vie, un espoir, une envie ».
Devant nous, François Hollande, positionne l’élection présidentielle prochaine.
« L’enjeu de cette campagne, c’est la France ! Devant vous, rassemblés, je ressens une profonde émotion, celle d’exprimer votre volonté, votre espérance. J’ai conscience de ma tâche : incarner le changement ! Nous sommes ici pour changer le destin de notre pays ».
Et de préciser quelle est sa « conception de la
présidence ». C’est la laïcité : « J’inscrirai la loi de 1905 dans la Constitution » ; c’est « refuser que tout procède d’un seul
homme, c’est élargir les droits du Parlement, c’est reconnaître les collectivités locales, c’est promouvoir les partenaires sociaux » ;
« c’est choisir les femmes et les hommes qui gouvernent la France en respectant leurs compétences ; c’est accepter de partager le pouvoir de nomination des plus hauts
fonctionnaires ; c’est démocratiser les institutions, laisser de côté les peurs et les conservatismes ; c’est garantir l’indépendance de la justice, protéger la liberté de la
presse ; c’est être impitoyable à l’égard de corruption ; c’est rassembler, c’est unir ; c’est être ferme à l’égard de ceux qui exploitent l’immigration clandestine, c’est refuser
qu’aucune circulaire n’empêche de circuler les étudiants, les savants, les artistes… ; c’est s’abstenir de faire la leçon aux autres peuples ; c’est ne pas inviter les dictateurs en
grand appareil à Paris ».
«C’est savoir aussi prendre des décision difficiles». Je pense à nos soldats morts en Afghanistan, avec émotion, dignité et respect. «Ces hommes assassinés faisaient leur devoir. Mais il faut aussi savoir affirmer que notre mission est terminée. Il est temps de décider le retrait qui s’impose».
C’est « donner le meilleur de soi-même, c’est être ambitieux pour son pays, et humble pour soi-même, c’est mettre toute la présence de l’Etat au service de ses citoyens, c’est montrer l’exemple».
« C’est à cette fonction que je me suis préparé ». En restant fidèle à moi-même. « Je suis
socialiste. La gauche, je ne l’ai pas reçue en héritage, je l’ai choisie. Je l’ai aimée avec François Mitterrand dans la conquête. Je l’ai défendue dans ses réalisations. Je l’ai servie comme
député. Je l’ai dirigée, avec Lionel Jospin ».
Il a rappelé sa vie de maire de Tulle, de président du Conseil général, salué ses compétiteurs des primaires. Il a mis en avant sa simplicité. « Je ne m’exhibe pas. C’est une force : ce que vous voyez ici, c’est ce que je suis. Je veux conquérir le pouvoir mais je ne suis pas un vorace ; je veux simplement le mettre au service des Français. Je n’ai pas besoin de changer en permanence pour être moi-même !»
« Je revendique ma simplicité qui n’est pas une retenue, mais la marque d’une authenticité. J’aime les gens quand d’autres sont fascinés par l’argent !
Parmi les mots-clés, pour François Hollande, c’est celui de confiance qui lance sa campagne. « Je veux redonner confiance aux Français ». Et il cite deux dates :
-
le 21 avril 2002, et il cogne sur le FN : « Je ne laisserai pas les ouvriers, les employés aller vers une formation politique qui n’a jamais rien fait pour eux ! ». Et de plaider pour qu’au second tour 2012, il y ait « un choix clair entre la gauche et la droite ».
-
le 10 mai 1981 : « Je veux installer la gauche dans la durée. Je connais bien notre pays, je l’ai sillonné tant de fois, ses espaces, ses lieux de production ; je n’ignore rien de nos villages, de ces quartiers où se mêlent la colère et la déception, et malgré tout le talent pour réussir ».
Quelle que soit la gravité de la situation, « il n’y a jamais une seule politique possible ». Et de construire « le redressement dans la justice ; l’espérance dans la promesse républicaine ».
« Dans cette bataille qui s’engage, mon adversaire, c’est le monde de la finance ! Il a pris le contrôle de l’économie, son emprise est devenue un empire. »
« Un seul mot caractérise la présidence qui se termine : la dégradation ! Tout s’est dégradé. La volonté d’omnipotence débouche sur un aveu d’impuissance ». Voilà pourquoi, c’est un changement de politique, de perspective, de dimension qu’il faut offrir le 22 avril ».
Et François Hollande d’égrener ensuite ses propositions sur les banques, sur l’Europe, la croissance, l’énergie, la dette, la réforme fiscale, les retraites… Avec un thème fort : « Je veux être le président de l’égalité, le président de la fin des privilèges ».
Ce qui signifie que ce que l’on proposera demain devra être « juste » : « Seule la justice doit guider notre action ».
Une action qui n’a qu’une finalité, un projet : « Faire tout pour que la jeunesse réussisse ».

C’est l’autre marathon
du mois de janvier : à côté des cérémonies de vœux, celui des audiences solennelles de rentrée, incontournables pour les parlementaires, à savoir conseils de prud’hommes, tribunal de
commerce, cour d’appel, tribunal de grande instance...
Mardi paraissait au Journal Officiel :
nément (
de la vie lorsqu’avec la jolie
Cet après-midi, du monde il y en avait
également dans l’auditorium, bondé, du conservatoire de musique où c’est une remarquable visite de grands classiques de l’opéra qui est proposée par les
Et dans l’après-midi aussi, le Cercle Saint-Marcel de Beaulieu reçoit les vœux de son président Emmanuel (Fauvarque), donne rendez-vous pour les prochaines représentations de sa
talentueuse troupe de théâtre,
C’est certain, ce samedi soir,
la salle Salengro est
C'est vrai, il ne faut pas
être superstitieux pour présenter ses vœux… un vendredi 13 !
que pour une fois la
date choisie est en deuxième semaine de janvier et ne vient pas téléscoper une de nos manifestations de vœux wattrelosiennes, j'ai fait un rapide aller-retour pour en être.