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Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /2010 17:00
- Publié dans : Maire de Wattrelos

nord_eclair.jpgL'édition de Mouscron du quotidien Nord Eclair m'a interrogé sur un sujet d'actualité qui nous interpelle forcément, nous, les frontaliers : l'évocation par les élus socialistes francophones belges, en ce début de semaine, d'une scission de la Belgique.

Pour lire cette interview : NE Mouscron scission Belgiquecliquer ici

 

 

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Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /2010 11:20
- Publié dans : Député de la 8e circonscription du Nord

Cette disposition du projet de réforme des retraites du Gouvernement est passée trop inaperçue, mais elle n’est pas la moins importante ! Car la ponction que prévoit d’opérer le Gouvernement sur l’argent du fonds de réserve des retraites (FRR) n’est rien d’autre que prélever l’argent qui avait été prévu pour les retraites, plus tard, des jeunes d’aujourd’hui ! Pourquoi ?

 

Rappelons que le FRR a été créé en 2001 par le gouvernement de Lionel Jospin pour répondre au surcroît provisoire de dépenses de retraite que les générations nombreuses du baby boom engendrent au fur et à mesure de leur départ en retraite. Le FRR devait donc accumuler des réserves jusqu’en 2020, réserves qui auraient progressivement été décaissées à partir de cette date pour participer au financement des régimes qui allaient devoir supporter ce choc des retraites des baby boomers.

 

Ainsi, le FRR a un objectif d’équité intergénérationnelle : les générations du baby boom mettent en réserve durant leur vie active une partie des surplus de dépenses qu’elles vont générer pour leurs retraites, afin d’éviter que la totalité du financement ne repose sur leurs enfants.

 

Pour ce faire, le FRR devait être abondé par des ressources stables (une fraction du prélèvement social sur les revenus du patrimoine et de placement, qui a rapporté 1,5 milliards d’euros au FRR en 2009), des revenus exceptionnels provenant de la vente de licences UMTS, ainsi que d’éventuelles recettes de privatisation. Ses réserves se montent aujourd’hui à 34 milliards d’euros.

 

Le gouvernement a décidé de transformer le FRR en instrument de financement des déficits courants durant la montée en charge (2011-2018) de sa réforme, en le privant de ses ressources et en décaissant ses réserves.

 

La décision du gouvernement est donc une violation directe de l’objet même du FRR, l’équité entre les générations ! Avec la réforme gouvernementale, les jeunes générations vont ainsi payer trois fois. Cotiser plus, avec le recul de l’âge légal. Percevoir des retraites plus faibles, avec la baisse programmée du rendement des retraites inscrite dans les lois Balladur et Fillon. Et, cerise sur le gâteau, le gouvernement siphonne les 34 milliards d’euros du FRR qui leur étaient destinés : on prend aux retraités de demain pour donner aux retraités d’aujourd’hui !

 

C’est une politique à courte vue qui relève en outre d’une mauvaise gestion des ressources publiques, ne serait-ce que pour deux raisons : on liquide l’argent mis de côté pour couvrir les besoins de demain, pour qu’il serve à boucher les déficits immédiats (alors que les rendements de l’argent placé au FRR sont actuellement supérieurs aux taux auxquels l’Etat finance sa dette en ce moment !) ; le FRR participe actuellement au financement de l’économie réelle, puisque son portefeuille est investi à près de 50 % en actions.

 

En liquidant le FRR, le Gouvernement prendrait de surcroît une mesure irréversible : quand il aura dépensé cet argent mis en réserves, que restera-t-il pour demain ? Rien. Tout sera à refaire. D’autres financements à trouver… Oui, mais l’élection présidentielle sera passée. Cette mesure est donc dangereuse car elle fait disparaître ce qui était, au contraire, un investissement d’avenir !

 

Voilà pourquoi, non seulement cette disposition du plan gouvernemental ne doit pas être mise en œuvre, mais au contraire, avec mes collègues socialistes, je dis qu’il faut tout faire pour augmenter, dans les limites des possibilités budgétaires, les abondements dont peut bénéficier le FRR.

 

 

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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /2010 21:41
- Publié dans : Député de la 8e circonscription du Nord

Ce mardi 7 septembre marque la reprise des travaux au Parlement. Et sur un sujet majeur: la réforme du système des retraites. Sur ce sujet annoncé depuis l'été et attendu par tous, citoyens, syndicats, salariés, parlementaires, nous étions tous mobilisés.

 

Plus de 2,5 millions de personnes ont manifesté cet après-midi, à Paris et dans toutes les villes de province pour dire au Président de la République et à sa majorité combien leur réforme est injuste! Aussi, s'il fallait encore le souligner, une telle mobilisation doit être prise en compte par le gouvernement, pour qu'il modifie en profondeur son projet de réforme afin de préserver le régime par répartition, afin de rééquilibrer l'effort nécessaire demandé.

 

Comme l'a rappelé dans l'hémicycle cet après-midi ma collègue Marisol Touraine, au nom des députés socialistes: le 23 mars dernier, près de 800 000 personnes défilaient contre la politique gouvernementale ; le 27 mai, un million ; le 24 juin, deux fois plus ; cet aujourd’hui, ce sont plus de 2,5 millions de Français qui étaient dans la rue. « C’est tout un pays, c’est tout un peuple qui crie sa colère ».

 

Pour ma part, j'ai passé l'après-midi -et la nuit aussi- sur les bancs de l'hémicycle, pour être dans la bataille parlementaire. J'ai voté les deux motions de procédure pour combattre le texte gouvernemental, la motion de rejet préalable, et celle de renvoi en commission. Le groupe socialiste a choisi la gravité pour mener la bataille parlementaire, projet contre projet. Car si une réforme du régime de retraite est nécessaire, les Français demandent un autre projet que celui du gouvernement!

 

Et les Français ont raison: le projet gouvernemental, c'est l'injustice! Il fait peser l'effort de financement sur les plus modestes (salariés précaires, femmes aux carrières hâchées, salariés qui ont commencé à travailler jeunes ou qui travaillent dans des conditions particulièrement pénibles). C'est un projet inefficace, qui n'est même pas financé au-delà de 2018 et qui donc pèsera lourd sur les générations futures. C'est un projet qui est beaucoup plus dur que les réformes choisies par nos partenaires européens. D'ailleurs n'ont-ils pas choisi pour la plupart de s'attaquer au problème de l'emploi puis à celui des retraites, et non l'inverse comme le préconise la démarche du Gouvernement Sarkozy-Fillon-Woerth! Car fabriquer des chômeurs ne garantit pas une retraite!

 

Cet après-midi c'est donc un autre projet qu'avec mes collègues socialistes nous avons proposé au gouvernement: celui d'un effort partagé et d'une retraite choisie. Et cela passe:

  • par l'affirmation de l'âge légal de 60 ans pour une retraite pleine;

  • par un financement assuré des retraites (préservation et abondement du Fonds de réserve des retraites);

  • par un effort partagé (entre salariés du secteur public et du secteur privé; entre taxation du travail et taxation du capital);

  • par des mesures démographiques (création d'un nouveau droit prenant en compte la pénibilité; surcotisation étalée sur trois ans pour les jeunes faisant des études ou en stages; surcote pour ceux qui souhaitent travailler plus longtemps, au-delà de 60 ans).

  • par des mesures sur l'emploi (emploi des femmes; emploi des seniors).

 

Voilà autant de propositions que nous faisons à nouveau au gouvernement pour que la réforme des retraites ne brise pas notre contrat social, pour qu'elle ne jette pas nombre de nos concitoyens dans la désespérance, et ne les prive pas, comme les générations futures, d'un avenir.

 

 

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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /2010 08:08
- Publié dans : Maire de Wattrelos

danibaco.jpgLes femmes connaissent bien (me dit-on...) l'enseigne wattrelosienne de vêtements de mode Wasthop, rue Henri-Briffaut. Une boutique dont la réputation dépasse très largement les limites communales ; on m’en parle même dans l'hémicycle à l'Assemblée nationale (authentique) ! Mais cet article n’est pas un coup de pub ; c'est juste pour saluer une démarche originale.

 

En effet, depuis quelques mois, Watshop est également devenue une galerie d'art, installée dans une partie du magasin. Et ce midi, je suis présent, sur l'invitation du dirigeant, Bernard Coisne, au vernissage d'une exposition des oeuvres de Danibaco (Danièle de son prénom), une artiste qui « conjugue mémoire et matière » comme le dit l'une des affiches, et dont les sculptures, de toutes tailles, de natures différentes, très quadrillées ou ficelées, évoquent le thème de la liberté. L’émancipation, la vie, la capacité de faire sont le leitmotiv de la créativité de l’artiste, presque une obsession stimulatrice… Tout cela donne un travail où l’imagination est certes de l’artiste, qui nous communique ses images, ses concepts, mais aussi l’imagination du visiteur qui transporte sur ses propres réflexions ce qu’a pu être le cheminement créatif.

 

Je ne saurais que trop vous recommander de pousser la porte de cette galerie new look pour découvrir ces oeuvres étonnantes, exposées jusqu'au 30 septembre.

 

 

 

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Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /2010 12:10
- Publié dans : Député de la 8e circonscription du Nord

Ce midi, comme chaque lundi, les socialistes de la Fédération du Nord organisent un « tour de garde »  devant la Préfecture pour protester contre la politique de Nicolas Sarkozy contre les services publics, et notamment contre l’éducation. Quelques jours à peine après la rentrée scolaire, le jour même d’un mouvement protestataire du monde enseignant, et à la veille du bras de fer que nous allons engager avec le gouvernement sur la réforme des retraites, je suis avec plusieurs députés de la métropole lilloise (Bernard Roman, Yves Durand, Alain Cacheux) pour appuyer cette démarche.

 

Lors des manifestations précédentes, à chaque fois, nous avons remis au Cabinet du Préfet un courrier destiné au Président de la République. Compte tenu de la réponse, pour le moins laconique, et peu argumentée que celui-ci a adressé en juillet dernier, nous reprenons le combat, en rappelant, en explicitant, pourquoi l’éducation nationale souffre, et pourquoi nous exigeons un changement de politique.

 

Voilà pourquoi, après avoir distribuer aux passants quelques tracts sur les « retraites » sur la place de la République, devant la Préfecture, nous sommes allés tous ensemble chez le Préfet lui remettre une nouvelle lettre destinée au Président de la République, en lui demandant de transmettre.

 

Pour lire cette lettre, Lettre Educationcliquer ici.

 

 

 

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Jeudi 2 septembre 2010 4 02 /09 /2010 12:17
- Publié dans : Maire de Wattrelos

Rentree-2010-1.jpgFinies les vacances, c’est la rentrée dans nos écoles ! Alors ce matin, comme j’en ai pris l’habitude, je fais le tour des écoles primaires de la ville, avec l’inspecteur de l’éducation nationale, Jean-Pierre Mollière, là où il y a du neuf (que ce soit des travaux ou de nouvelles arrivées), et vérifier que chacun est à son poste, bref voir si tout va !

 

Les nouveautés, ce matin, ce sont les quatre nouvelles têtes à la direction de plusieurs écoles publiques. Nous allons toutes et tous les saluer dans leurs nouvelles fonctions,Rentree-2010-2.jpg écouter les premières difficultés, et les encourager. Un nouveau directeur à Jean Zay, trois nouvelles directrices à Léo-Lagrange, Camus, et surtout Condorcet. Pourquoi écrive-je surtout, à Condorcet ? Pour deux raisons : d’abord, parce que c’est la seule véritable arrivée à Wattrelos, en provenance de l’extérieur… puisque les trois autres directeurs étaient déjà enseignants dans notre ville (confirmant en cela l’extraordinaire fidélité à Wattrelos du corps enseignant) ; ensuite, parce qu’à Condorcet, je salue le départ – pour une légitime retraite – d’une figure du monde éducatif de la ville, d’un grand serviteur de l’enfant et de l’éducation, Jean Leclercq, qui dirigeait l’école depuis plusieurs décennies.

  Rentree-2010-3.jpg

Pour moi, cette rentrée 2010 à Wattrelos possède troiscaractéristiques qui sont autant de messages que je veux porter ce matin :

1. Les travaux promis ont été réalisés

Au-delà des travaux d’entretien courants, les services n’ont pas chômé pour les réalisations dans nos écoles cet été. Remplacement des poteaux de soutien à Brossolette (35 000 €), réfection des chéneaux à Voltaire (65 000 €), remplacement de portes à Camus (6 800 €), réfection de la chaudière (67 000 €) et de la cour de récréation (75 000 €) à Jean Jaurès… pour en citer les principaux.

  

Le lancement de la reconstruction de l’école maternelle Michelet est évidemment le plus gros chantier (2,9 millions d’euros). La réouverture dans une école neuve se Rentree-2010-4.jpgfera en février prochain. Cet été, l’ancienne a été démolie, et de nouveaux bâtiments préfabriqués ont été agencés dans la cour du stand de tir du Centre (le parking en schiste a été remplacé par une cour goudronnée, pour un coût de 125 000 €) pour que les enfants puissent aujourd’hui, connaître une rentrée décente. Les services techniques ont fait un formidable boulot car la promesse a été tenue ! Vus les délais, ce qui a été fait est plus que remarquable ! Chacun en convient, lors de la visite, même s’il faut que tout cela se rode maintenant.

 

2. A Wattrelos, 200 enfants de plus dans nos écoles en 6 ans !

Rentree-2010-5Qui ne s’en féliciterait pas ? Alors que tant de villes alentour souffrent de fermetures de classes, de baisse démographique, ici on progresse !

  

5 066 élèves scolarisés en primaire en 2004, et 5 266 en cette rentrée 2010 : + 4 % ! Précisons que la hausse est concentrée dans les écoles publiques (passées de 3 333 à 3 659 élèves) où ont été scolarisés + 319 élèves (soit + 10 %), alors que les cinq écoles globalement perdaient 119 élèves.

  Rentree-2010-6.jpg

319 élèves de plus, en 6 ans, dans les écoles publiques de la ville, donc quasiment une école de plus ! Quel maire ne s’en réjouirait pas ?

 

En cette rentrée 2010, par rapport à 2009, il y a encore un peu plus d’élèves, avec + 51 élèves dans les écoles publiques (+ 83 en élémentaire). Cette dynamique globale est un bon point pour Wattrelos. Elle confirme l’attractivité de nos écoles et l’attractivité de la ville ! Mieux vaut qu’on gagne des enfants dans nos écoles, des habitants dans notre cité, que de décliner !

3. Dans le budget communal, 7,5 millions sont consacrés à l’éducation, chaque année !

Sur un total d’un peu moins de 50 millions de budget, c’est dire la priorité absolue

qu’ici nous portons à l’éducation. Encore faut-il compléter ce chiffre : sur ces 7,5 millions, seuls un peu plus de la moitié sont des dépenses obligatoires pour une commune. C’est dire que 3,5 à 4 millions, c’est l’effort politique, et spécifique, annuel qu’ici à Wattrelos, nous réalisons (activités périscolaires, éducation artistique et sportive, garderies, restauration, voyages…).

Alors, oui, l’école, ici, c’est important. Et celles et ceux qui la servent, aussi. Voilà pourquoi j’ai créé une réception d’accueil des nouveaux enseignants quand ils rejoignent notre commune. Et pourquoi, avec l’inspection, l’équipe municipale mobilise ses moyens et son énergie, pour faire vivre une coproduction éducative. Agir tous ensemble, au service des enfants !

Et sur ce thème, il y a un vrai clivage entre la Gauche et la Droite. Nous sommes contre la politique de Sarkozy qui, depuis trois ans supprime des postes d’enseignants par dizaines de milliers ! Nous sommes contre l’extrême-droite plus encore car, si dans la France de Vichy l’instituteur était « l’ennemi », ici, à Wattrelos l’instituteur(trice) est reçu en ami(e) parce que nos enfants en ont besoin ! C’est sur les bancs de l’école que se joue l’avenir de ces enfants, et de Wattrelos donc !

Alors bonne rentrée à toutes et tous. Et tous nos encouragements aux enseignant(e)s…

 

 

 

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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /2010 14:14
- Publié dans : Maire de Wattrelos

crecheblog3.jpgDe quel premier s’agit-il ? Il s’agit du premier enfant (ph. ci-contre, dans les bras de son papa) qui aura été accueilli à la nouvelle crèche du Sapin Vert qui, après avoir été ravagée par un incendie criminel au mois de mai 2007, aura été reconstruite, et rouvre ses portes ce matin ! Pas question pour moi de ne pas y être ! Alors dès 8 heures, avec Myriam De Smedt, mon adjointe à l’enfance et à la famille, en compagnie du personnel et de la directrice Nadine Casiez, je suis heureux d’accueillir la première famille et le premier enfant : bienvenue Lisandro ! Et bravo à toi : même pas un pleur, et pourtant ce sont tes premières minutes en crèche !

  chrecheblog2.jpg

Le soleil éclaire généreusement les nouvelles pièces, très colorées et très gaies, de ce nouveau bâtiment new look, avec son beau bardage et sa terrasse en bois, sa salle de jeux d'eau (la pièce où on se lave les mains !), de psychomotricité, son préau et ses trois espaces dédiés aux différents âges : les Bout' Choux (où va s’installer Lisandro), les P'tits Princes et les P'tits Quinquins.

 

J'avais déjà visité la structure cet été lors d'une visite des différents chantiers de la commune, mais la revoir aujourd'hui équipée, meublée, habitée, cela fait une sacrée différence. crecheblog44.jpg

  

Cette crèche new look n'est en réalité pas totalement nouvelle : un quart de la surface de l'ancien bâtiment avait pu échapper aux flammes. Le boulot a consisté à nettoyer et, hormis les fondations, à tout reconstruire dans la partie incendiée : structure porteuse, murs, façades, menuiseries, peintures… Tout est fin prêt, enfin je crois : je trouve qu’un élément mobilier est une gêne, à l’entrée, pour des familles qui arriveraient avec poussettes et enfants : qu’à cela ne tienne, on ne tergiverse pas, même si c’est lourd, avec des collaborateurs qui m’accompagnent, on le déplace (ph. ci-contre) en le remisant là où ça gênera moins… sous le regard approbateur de Nadine et de Myriam !

 

Il faut reconnaître qu'elle a fière allure, cette crèche. Elle est plus conviviale, plus pratique, plus adaptée aux façons d'accueillir (un bel espace d'accueil, un visiophone), de travailler, aux normes de notre époque. Pour les familles, c'est un fameux progrès : non seulement l'équipement retrouve sa capacité d’accueil initiale (50 enfants, accueillis durant la période transitoire dans la crèche provisoire, à la Maison des Services de la rue de l’Union) et proposera même dix places supplémentaires à la rentrée de janvier.

 

Il est à noter que la conception et le suivi des travaux ont été entièrement assurés par les services techniques de la Ville, ce qui a permis de réduire la facture des travaux (1,49 million d’euros au total) de manière significative.

 

Oui, notre commune a la chance de pouvoir compter sur de précieux et compétents agents municipaux !

 

 

 

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Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /2010 16:55
- Publié dans : Député de la 8e circonscription du Nord

logo anAujourd'hui paraissent au Journal Officiel:

- Ma question écrite au Ministre de l'écologie au sujet des conditions de transfert  de la voirie et de l'assainissement à une intercommunalité d'un lotissement d'habitations, et plus particulièrement des règles applicables à l'indivision.

Pour accéder au texte de ma question, cliquez ici

- La réponse du Ministre des affaires étrangères et européennes suite à une question que j'avais posée fin juin à propos de la position française sur le contrôle du commerce international des armes.

Pour accéder au texte de ma question, et à la réponse ministérielle, cliquez ici

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Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /2010 12:00
- Publié dans : Vice-président de Lille métropole

250px-La_Croix_svg.jpgVoici un article paru dans le quotidien La Croix sous le titre : « Des élus locaux redoutent toujours une hausse de la taxe d'habitation » pour lequel j'ai été interviewé.

 

«  La réforme de la taxe professionnelle pourrait avoir des répercussions sur le niveau de la taxe d'habitation, même sans hausse des taux.

 

Plusieurs élus locaux ont tiré la sonnette d'alarme au début de l'été. D'après eux, la réforme de la taxe professionnelle votée à l'automne dernier risque d'entraîner des hausses de la taxe d'habitation en 2011, sans que les collectivités locales aient augmenté leurs taux.

 

Aujourd'hui, ils estiment que la question demeure, même si le gouvernement vient de leur accorder un mois supplémentaire pour organiser la transition entre l'ancien et le nouveau système.

 

Les incertitudes ne portent pas sur les exonérations et dégrèvements consentis et financés par l'Etat aux ménages les plus modestes (10 millions), qui ne sont pas remis en question. C'est en réalité la mécanique remplaçant la taxe professionnelle qui est en cause.

Dans le cadre de la réforme, la part de la taxe d'habitation autrefois perçue par les départements sera désormais versée aux communes et intercommunalités (bloc communal). Or, certains conseils généraux avaient voté, outre l'abattement obligatoire pour charge de famille, une série d'abattements facultatifs, bien plus généreux dans certains cas que ceux adoptés par les communes.

 

« La charge fiscale globale pesant sur les contribuables ne changerait pas », selon Bercy,

 

Toute la question consiste désormais à savoir quel niveau d'abattements choisira le bloc communal quand la réforme entrera en vigueur. Et c'est là que le bât blesse, analyse Dominique Baert, vice-président de la communauté urbaine de Lille en charge des finances, et maire (PS) de Wattrelos (Nord).

 

« Soit la communauté urbaine décide d'appliquer les abattements du département, qui étaient plus élevés que ce que pratiquaient chacune de nos 85 communes, et dans ce cas l'intercommunalité perdra 5 millions d'euros de ressources. Soit nous ne prenons pas de décision au niveau intercommunal : du coup, les abattements s'appliqueront commune par commune et comme ils seront moins généreux que les départements, cela reportera cette charge de 5 millions sur les contribuables, et en particulier sur les plus modestes (familles nombreuses, handicapés, etc.) qui bénéficient le plus des allégements ».

 

En réponse aux sénateurs, Bercy avait publié des estimations sur l'impact du changement de système, en précisant que « la charge fiscale globale pesant sur les contribuables ne changerait pas »: 3,5 millions de foyers (11,5 % du total) paieraient entre 50 € et 200 € supplémentaires, tandis que 3,6 millions (12 % du total) paieraient moins, car ils résident dans des communes où les abattements s'avèrent plus généreux que ceux du département.

 

D'après l'Association des maires de France, il n'y aura aucun changement pour 24,1 millions de foyers (77 %).

 

Il revient aux communes et intercommunalités de voter le niveau d'abattement qu'elles souhaitent, rappelle-t-on à Bercy, qui vient pour cela de leur accorder un délai supplémentaire (jusqu'au 1er novembre). Un fonds de garantie permet en outre d'assurer à la collectivité locale que la réforme ne lui fera pas perdre d'argent. « Ce dispositif est à revoir, rétorque Philippe Lemaire, directeur général de la communauté d'agglomération du Sud-Est toulousain (Sicoval), car les pertes de recettes seront calculées en se basant sur le niveau des abattements communaux, et non départementaux. »

 

Ce responsable a estimé à 1,5 million d'euros le coût pour Sicoval d'un alignement sur les abattements départementaux. A Lille, Dominique Baert compte sur l'examen du projet de loi de finances 2011 pour obtenir « une vraie neutralité financière de la réforme pour tous, entreprises, ménages et collectivités locales ».

 

 

 

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Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /2010 16:19
- Publié dans : Maire de Wattrelos

felix--beheydt.jpgSon prénom était plus connu que son nom, tellement il a pu être connu, tellement il pouvait paraître proche de chacun, un copain, un ami, alors comment l'appeler autrement que, tout simplement... Félix ?

 

J'ai appris avec une infinie tristesse la disparition de Félix Beheydt ce lundi. Il fut un ami de longue date, une figure de Wattrelos et un homme engagé au service des autres.

 

Lorsque j'étais élève à Emile-Zola, il était responsable de l'association de parents d'élèves, une fonction qui lui tenait à cœur. Le monde de l'enseignement lui était bien connu ; il devint même par la suite délégué départemental de l'Education nationale, contribuant avec efficacité à faire le lien entre l'Administration et les écoles. Je l'affirme car j'en fus témoin : il fut un excellent DDEN, encore très présent, très actif, très impliqué et il a fait honneur à ses responsabilités. L'éducation était à ses yeux le bien le plus précieux.

 

Félix était aussi une figure de Wattrelos, un personnage comme on dit. Sa bonhommie ne devait pas faire illusion : il savait ce qu'il voulait ! Son regard exprimait toujours une sorte d'amusement et sa diction, structurée et posée, lui donnait la courtoisie de l'érudit. Il habitait Beaulieu et dans le quartier, qui ne le connaissait pas ? Quand on le croisait, il avait toujours quelque chose à raconter : Félix était disponible, bavard – c'est indiscutable ! – et doté d'un solide caractère. Lorsqu'il menait un combat (qu'est-ce qu'il a pu en mener !), son interlocuteur était mis à rude épreuve !

 

Par-delà notre amitié, il nous est arrivé de débattre, parfois rudement, sur les chemins à prendre, mais nous étions toujours d'accord sur l'essentiel, à savoir l'objectif à atteindre, et les valeurs à privilégier. L'humain était pour lui comme elle l'est pour moi la toute première.

 

Car Félix était d'abord et avant tout un militant, un homme dévoué aux autres et à la cause collective, s'investissant notamment dans le domaine du logement au sein de la Confédération nationale du logement. Egalement Membre du conseil d'administration de Vilogia, bailleur qui détient la totalité du parc immobilier locatif de Beaulieu, il était l'inlassable défenseur des droits des locataires, multipliant de sa belle écriture les interpellations et les courriers – il était d'ailleurs écrivain public, aidant les uns et les autres à remplir les formulaires administratifs et à effectuer leurs démarches. Il ne supportait pas l'inégalité, l'injustice et son existence fut celle d'un homme engagé. On venait trouver Félix quand un problème survenait, et Félix en faisait le sien jusqu'à ce qu'une solution puisse être trouvée. Ce souci de la justice sociale et ce sens aiguisé des responsabilités l'avaient conduit à devenir président du comité d'usagers du centre social de son quartier, le centre social de l'Avenir, mais aussi vice-président de l'association des centres sociaux de Wattrelos.

 

Bref, la vie de Félix Beheydt fut largement au service des autres. Les enfants de Wattrelos, l'éducation à Wattrelos, les locataires de Beaulieu lui doivent beaucoup.

 

Je le dis tout net : avec son départ soudain, brutal, c'est pour moi une tranche de vie, une part réelle de ma propre existence qui s'en va. Je l'ai connu enfant, je le vois partir comme maire de ma, de sa commune si chère à son coeur. Souvent il m'avait dit sa fierté de m'avoir accompagné tout au long de ce chemin ; maintenant qu'il s'en va, qu'il sache ma douleur de le voir prendre le chemin de l'adieu !

 

 

 

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