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Samedi 19 avril 2014 6 19 /04 /Avr /2014 10:06
- Publié dans : Maire de Wattrelos

Ce week-end de Pâques, comme chaque année, Wattrelos se prépare à parler, et surtout à fêter l’amour : celui que 31 couples cultivent et font vivre depuis plus de 50 ans.

 

Précisément, notre Ville honorera 15 noces d’or (50 ans de mariage), 12 noces de diamant (60 ans de mariage) et 4 noces de saphir (65 ans de mariage) : ces couples se sont mariés en 1949, 1954 ou 1964, pour beaucoup à Wattrelos, et tant d’années après ont la chance d’être encore ensemble.

 

Ce samedi matin et après-midi, accompagné des élus de leur quartier, je rends ainsi visite à quatre couples qui ne peuvent venir à l’Hôtel de ville lundi matin. Ceint de mon collier majoral, j’offre ainsi un bouquet à la jeune mariée (comme j’aime à l’appeler à chaque fois), je relis solennellement devant le couple son acte de mariage (qui lui a été lu le jour où Mademoiselle et Monsieur se sont dits oui mais qu’ils n’ont sans doute alors guère écouté…), lui offre une médaille (où l’on trouve les deux mots latins amor semper – amour toujours), ainsi que quelque chose à consommer (sans modération) en famille ou avec des amis. Ce midi, déjà, on lève notre verre à la santé de nos jubilaires, en racontant ce que furent leurs noces, leur vie et en profitant du plaisir d’être ensemble, avec souvent plusieurs enfants ou des voisins.

 

jubi-mlyn-maslo.jpgCela commence très fort, chez Madame et Monsieur Mlynarczyk, au Laboureur, 65 ans de mariage ! Polonais tous deux d’origine, mariés en 1949 à Auchel, ce couple a eu quatre enfants, dix petits-enfants, et vit dans sa maison actuelle depuis 1954 (quand je dis qu’à Wattrelos, on ne bouge pas !). Tout fringant, en dépit de ses 91 printemps, Monsieur aura été engagé deux ans dans le Polish Guard Batalion de l’US Army avant d’arriver en France et de rencontrer sa femme. Il a travaillé chez Motte, puis depuis 1966 comme contremaître chez Amédée-Prouvost. Il me confie avoir arrêté de fumer en 1974, entretenir son jardin (qu’il me présente, avec sa cabane à outils), et avec fierté me dit aller faire ses courses tous les jours… à vélo ! Et quand je demande au couple ce qu’il répondrait s’il devait se marier aujourd’hui, la réponse est claire : « Oui ! » dans une exclamation qui ne souffre aucun doute ! Superbe leçon de vie…

 

jubi-delfosse-kimpe.jpgChez Madame et Monsieur Delfosse, à quelques rues de là, nous évoquons l’année 1954 (60 ans de mariage) : deux enfants (fille et garçon, à savoir le petit Jacky, devenu conseiller municipal dans mon équipe en mars dernier), et six petits-enfants. Là aussi, l’usine textile a servi de décor principal à la vie professionnelle : Monsieur a travaillé chez Motte, puis à Saint-Liévin. Là encore, fidélité à Wattrelos : le couple vit dans la maison-même où les parents de Madame vivaient, et là-même où elle est née !

jubi-rotsaert-marmet.jpg

 

Chez Madame et Monsieur Rotsaert, à la Houzarde, 60 ans de mariage, deux enfants, un petit-fils. Le couple a été roubaisien avant de venir vivre à Wattrelos. Chez lui aussi, ménage, parents, témoins auront été de la grande famille du textile, à l’image de Monsieur qui aura travaillé chez Amédée-Prouvost jusqu’à sa retraite en 1990.

 

Enfin, noces de diamant également pour Madame et Monsieur Ackou (ph. ci-dessous) qui ont eu trois enfants et dix petits-enfants… qui entourent les jubilaires de leur bonne humeur et de beaucoup de gourmandises ! Ça le vaut bien, en effet !

 

 

jubi1

 

Que ce soit à l’heure de l’apéro ou du dessert, ces moments ont été humainement très forts. Très émouvants, incontestablement. Du pur bonheur pour les couple concernés, leur famille, mais aussi pour les élus qui m’entourent et pour moi. Car jamais ces vies qui sont devant nous, ces vies qui nous sont racontées, n’ont été faciles ; mais toujours l’amour est resté et c’est beau, tellement beau…

 

Comme le dit la chanson : « Ils s’aiment, comme avant… ». Qu’ils continuent longtemps à s’aimer et à vivre ensemble.

 

Très bon anniversaire à toutes et à tous. Votre bonheur, ce samedi, m’a rendu heureux et fier d’être votre maire.

 

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Mardi 15 avril 2014 2 15 /04 /Avr /2014 14:52
- Publié dans : Maire de Wattrelos

A quelques semaines à peine maintenant de ma réintégration statutaire (après mon exclusion - illégale et infondée - il y a deux ans), en ouvrant mon courrier ce matin, je goûte la satisfaction de la lettre que Gilles Pargneaux, 1er Secrétaire de la fédération du Nord, me fait parvenir.

 

Il me félicite pour ma « brillante élection », qui est « la concrétisation d’une énergie militante que tu as su partager ». Il estime que « cette confiance des électeurs engage notre fédération et notre Parti pour l’avenir » (voilà qui me rassure sur mon avenir !), et m’assure de ses « sentiments socialistes les meilleurs »… 

 

2012-2014, beau chemin parcouru. On déguste sans modération…

 

Pour lire la lettre de G. Pargneaux, cliquer ici.

 

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Samedi 12 avril 2014 6 12 /04 /Avr /2014 19:00
- Publié dans : Maire de Wattrelos

ONM-Martine-Leblanc-centre-e.JPGCet après-midi, grâce à la qualité du travail du service des espaces  verts,  la salle des mariages de l’Hôtel de ville est parée de bleu : le moment est solennel puisque Jean-Marie Toulisse, ancien secrétaire national de la CFDT, remet les insignes de chevalier dans l’Ordre national du Mérite à Martine Leblanc-Plet.

 

Président d’un comité d’honneur composé de plusieurs personnalités syndicales, de P. Markey, directeur du travail, et de sa sœur Nadine, il me revient de prononcer les mots d’accueil. Je le fais en définissant Martine à partir de trois mots.

 

ONM-Martine-Leblanc.JPG ONM-Martine-Leblanc_2.JPG ONM-Martine-Leblanc_3-copie-1.JPG

 

Martine est d’abord et avant tout wattrelosienne. Née le 19 août 1949 de parents et grands-parents ayant toujours habité Wattrelos, mariée ici en 1968, elle a d’abord travaillé en 1965 au lavoir Mon Plaisir, avant d’entrer en 1966 à la banque Scalbert où elle fera toute sa carrière. Wattrelos, c’est sa ville, avec un attachement familial fort !

 

Le second adjectif la caractérisant est une évidence : syndicaliste ! Syndicaliste, elle l’est de la trempe vraie, celle des engagements durables, pas des engagements d’opportunité. Un syndicalisme de fidélité, à la CFDT toujours où elle aura exercé nombre de mandats : déléguée syndicale pour sa banque ; secrétaire générale interprofessionnelle ; au conseil d’administration de la CPAM, de la CAF, des Assedic, de l’Unedic ;  conseillère prud’homale à Tourcoing ; déléguée Macif ; secrétaire générale de l’Union régionale des Retraités NPC ; membre (actuel) du CESER, dont le président, Laurent Degrote, est présent cet après-midi avec nous.

 

Enfin, le troisième mot : valeur. Car Martine appartient à une famille de valeurs, au singulier comme au pluriel. Quelles sont ces valeurs ? République, réformisme, responsabilité !

 

La République car elle a l’engagement républicain en drapeau, à l’image du père André (ancien CRS), ou du frère Jean-Michel (pompier), tous deux récemment disparus, et auxquels nous pensons fortement aujourd’hui.

 

Sur le plan économique, elle porte le réformisme en écharpe ! A ses yeux, la révolution est destructrice, dominatrice, trompeuse car elle asservit ; elle est sournoise et quand on y entre, on ne sait pas comment on va en sortir ! L’aventure, trop peu pour elle ! Pour elle, oui, le monde doit changer, être corrigé mais avec sérieux, méthode, responsabilité !

 

Pourquoi ? Parce qu’elle se veut surtout responsable ! Et on ne joue pas avec le destin des gens quand on est responsable.

 

Un dicton dit : « Ce qui nous fait vieillir, ce n’est pas de prendre de l’âge, c’est de déserter notre idéal » ! Ça  lui va bien car si bien sûr sa carte d’identité révèle indiscrètement son âge, Martine, de ce point de vue, reste toujours jeune et ne change pas car son idéal demeure toujours aussi ardent.

 

Voilà, j’aurai dessiné ainsi le portrait d’une femme d’action et d’engagements. Pour Martine, telle Goethe, « une vie inutile est une mort anticipée ». Elle a tant de choses à faire ! Depuis deux semaines, elle est mon adjointe au logement, fonction où elle aura à mettre en œuvre ce que sont ses qualités : disponibilité, écoute, cœur ! Martine a des mérites donc, et la République les a reconnus. J’en suis heureux et fier pour elle et pour ma ville !

 

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ONM-Martine-Leblanc_8.JPGL’émotion est là lorsqu’après que Jean-Marie l’a épinglée retentit la Marseillaise. Je lui remets la médaille de la Ville et nous signons le livre d’or. Sans oublier sa maman, Jacqueline, à qui j’offre aussi un bouquet. Une belle reconnaissance familiale…

 

Je pars ensuite pour l’assemblée générale de l’association franco-hongroise Kossuth.

 

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Vendredi 11 avril 2014 5 11 /04 /Avr /2014 11:08
- Publié dans : Député de la 8e circonscription du Nord

parlement4.jpgCe matin, je vais à la rencontre des élèves de la classe de CM1-CM2 de Sylvain Houssoy, à l’école élémentaire Lavoisier qui a été choisie par l’Inspection académique pour participer à l’opération 2014 du Parlement des Enfants. J’adore ça car cette matinée passée avec les enfants est toujours intéressante. Mais j’ai toujours le trac car, comme à chaque fois, je ne connais pas à l’avance toutes les questions qu’ils vont me poser et parfois, avec la candeur de leur jeunesse, ils parviennent à me désarçonner.

 

parlement5.jpgPour cause d’élections municipales, j’avais différé cette rencontre après le scrutin. Malheureusement pour l’école et les enfants, la presse cette année n’est pas venue ce matin…

 

Cela ne nous empêche pas de passer un bon moment ensemble. Présentation : qui suis-je, quelle est ma circonscription, quelles en sont les villes, combien de députés à l’Assemblée ? D’emblée, les enfants répondent à mes questions et connaissent les réponses : c’est bien !

 

parlement1.jpgLa première partie de mon intervention, je la veux interactive. On évoque rapidement l’hémicycle, la Gauche et la Droite, le président de l’Assemblée Claude Bartolone : Benjamin, spontanément, vient m’aider au tableau !

 

Ensuite, j’explique l’organisation en commissions, la préparation de la loi (projet, proposition, amendement), les modalités de vote (main levée / debout-assis / scrutin public), la navette avec le Sénat, la relation avec le gouvernement. La classe est intéressée et bien des mains se lèvent à chacune de mes questions.

 

parlement2.jpgDeuxième temps de notre rencontre, celui des questions : les enfants en ont préparé 14… et il y en aura des subsidiaires ! Comment devient-on député, comment j’organise ma vie et mon travail dans la semaine, combien de propositions de lois j’ai signées, de lois ai-je votées, quelle est celle qui m’a fait le plus de plaisir à voter (ma toute première : en 1997, celle relative aux emplois-jeunes !)… L’occasion pour moi de rappeler mon engagement en politique en 1974, mon entrée au PS pour mes 15 ans, mon engagement de cœur avant qu’il ne soit de raison, ce qu’est vraiment la politique, à savoir la gestion de sa cité…

 

Enfin, troisième temps de cette matinée, la proposition de loi que la classe a rédigée et présentée : ils devaient faire une proposition sur les nouvelles technologies ou sur la santé ; ils ont choisi de rédiger un texte « visant à protéger les enfants qui se rendent sur les jeux gratuits sur Internet ». Là, notre rencontre s’anime car je leur demande pourquoi ils ont choisi ce thème. Le texte (cf. ci-après) est assez bien écrit, et me permet d’engager le débat sur chacun des articles. Les enfants (qui sont nombreux à avoir un ordinateur et à jouer en ligne le soir en rentrant !) sont très sensibilisés à ce sujet : ils veulent interdire les publicités qui peuvent être choquantes (c’est quoi choquantes ? Réponse des enfants : « C’est quand il y a de l’amour »… D’évidence ils ont déjà vu !) ou violentes (« C’est quand il y a des morts ! ») ; ils veulent aussi que la gratuité le soit totalement ! Enfin, et cela me paraît très pertinent, ils souhaitent que les jeux en ligne soient identifiés par âge ! Je suis sincèrement impressionné de leur connaissance et de leur maturité sur ces sujets : je gage que leurs parents (comme moi-même !) sont distancés… C’est un phénomène de société considérable que j’observe devant moi !

 

Cela dit, l’heure de la récré est passée et il me faut conclure : je le fais en leur rappelant l’importance des lois, qui sont les règles que nous nous fixons, et que nous devons respecter pour bien vivre ensemble, et éviter que ne s’applique ce qui existe dans un monde sans loi, sans règles : la loi du plus fort, qui opprime les faibles et détruit les petits…

 

Cette matinée pédagogique d’éducation à la citoyenneté nous la poursuivrons ensemble bientôt car, comme je le leur dis, toute la classe viendra visiter l’Assemblée nationale où je les recevrai vendredi 23 mai ! Rendez-vous au Palais-Bourbon !

 

Pour lire la proposition de loi, cliquer ici.


parlement3.jpg 

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Mardi 8 avril 2014 2 08 /04 /Avr /2014 20:41
- Publié dans : Député de la 8e circonscription du Nord

La-confiance.jpgCet après-midi, le nouveau Premier ministre présente à l’Assemblée sa déclaration de politique générale et sollicite la confiance (art.49-1 de la Constitution !). L’instant est solennel mais Manuel Valls fait une déclaration précise, très bien écrite, et qu’il présente  avec force et convictions, dans un style clair et précis, avec un langage de vérité !

 

« Trop de souffrances, pas assez d’espérances ! Telle est la situation de la France. Par leur vote, les Français ont dit leur déception, leur mécontentement, leur peur de leur avenir et celui de leurs enfants. J’ai entendu leur voix, et aussi leur silence. Ils se sont prononcés contre l’impuissance politique. Ils veulent des résultats concrets ».

 

D’entrée, empruntant à Pierre Mendès-France, Manuel Valls veut « dire la vérité sur la situation d’urgence de notre pays ». Peur lancinante du déclassement, crise civique, crise d’identité, doute sur notre modèle républicain, montée du racisme, de l’intolérance…

 

La-confiance_2.jpg

  • L’objectif d’abord, c’est l’efficacité (« la première chose que je doive aux Français »). Dans une économie globalisée, nos entreprises font face à une concurrence mondiale qui ne fait pas de cadeaux. Nous n’avons pas d’autres choix que de nous mettre à niveau. Et si, dans la Ve République, « l’exécutif détermine le cap », « rien n’est possible sans l’écoute et le dialogue ». Dialogue avec la majorité, d’opposition, mais aussi le dialogue social.
  • Nous devons aller à l’essentiel, et l’essentiel c’est la France ! Nous devons lui rendre sa force économique. Le chômage assomme notre pays depuis des décennies : + 1,3 million de demandeurs d’emploi en 6 ans ! Il y a certes moins de jeunes chômeurs qu’il y a un an, mais cela ne suffit pas. Sans une croissance plus forte, nous ne ferons rien. Sans croissance, pas de confiance, et sans confiance, pas de croissance ! Nous avons besoin de nos entreprises ! Sortons des défiances, des postures. Je salue nos entreprises, nos PME, nos commerçants et artisans qui aiment leur métier et qui considèrent que le travail est une valeur ! L’idée du Pacte de Responsabilité et de Solidarité est simple : chacun doit s’engager pour l’emploi ! Les divergences d’intérêt existent mais il faut les dépasser.
  • Le coût du travail doit baisser. Le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault avait engagé le mouvement avec le CICE. Nous porterons cet effort à 30 Mds € en 2016. Je refuse d’opposer emplois non qualifiés et qualifiés. Au niveau du Smic, les cotisations patronales seront complètement supprimées au 1er janvier ; le barème jusqu’à 1,6  Smic sera adapté (4,5 Mds) ; jusqu’à 3 Smic, les cotisations famille diminueront de 1,8 points au 1er janvier 2016.
  • Pour relever l’investissement, le Gouvernement réduira les impôts de production, comme le C3S, entièrement supprimée en 3 ans (6 Mds, dont 1 en 2015) ; la surtaxe d’IS sera supprimée en 2016, le taux normal de cet impôt sera abaissé à 28 % en 2020, avec une étape intermédiaire en 2016 ; des taxes à faible rendement seront supprimées.
  • Le pacte est un pacte de Solidarité, il doit améliorer le pouvoir d’achat des salariés les plus modestes. Les cotisations salariales seront diminuées au 1er janvier 2015 (dégressif entre 1 et 1,3 fois Smic). La fiscalité sera allégée, en particulier pour ceux qui sont entrés dans le barème ces dernières années (- 5 Mds à l’horizon 2017).
  • La croissance, c’est aussi l’économie verte. La transition énergétique réduit notre déficit commercial et renforce notre souveraineté, elle redonne du pouvoir d’achat et encourage des secteurs créateurs d’emplois. La loi sera soumise au Conseil des ministres avant l’été.
  • Notre redressement passe aussi par notre indépendance financière. Aujourd’hui la dette représente 30 000 € pour chaque Français. Il faut en finir avec l’inventivité fiscale.

Je vous propose un « changement de rythme », 50 Mds d’économie de 2015 à 2017 (19 Mds pour l’Etat, 10 pour l’assurance maladie, 10 des collectivités locales,…). Mais, il faut faire attention à ne pas casser la croissance ; il faut redresser les comptes publics, mais sans casser notre modèle social. Je suis pour le sérieux budgétaire, mais pas pour l’austérité !

La reprise économique est là, mais elle est fragile ; nous devons l’accompagner. Les efforts faits ne doivent pas être freinés par un niveau trop élevé de l’euro. Il appartient à l’Europe d’apporter des réponses concrètes aux attentes pressantes des peuples, avec des politiques pour l’emploi notamment tournées vers la jeunesse.

  • Sur nos structures, « je propose quatre changements majeurs susceptibles de dépasser les clivages partisans : nos régions doivent disposer d’une taille critique (réduire de moitié leur nombre dans l’hexagone : en l’absence de propositions, le gouvernement proposera une nouvelle carte pour le 1er janvier 2017) ; une nouvelle carte intercommunale entrera en vigueur au 1er janvier 2018 ; une clarification des compétences (fin de la clause de compétence générale) ; engager le débat sur l’avenir des conseils départementaux, avec leur suppression à l’horizon 2021. Il faut en parler, mais maintenant, il faudra le faire ».
  • Sur l’école. Depuis deux ans, nous avons engagé une réforme de l’école. L’aménagement des rythmes scolaires est une bonne réforme. Le cadre réglementaire sera assoupli. Ce qui doit nous rassembler, c’est la réussite des élèves partout en France.
  • Nous devons relancer la construction des logements. Le logement pour tous est une mission qu’il nous faut mener ensemble.

Ce qui manque dans les yeux des Français, c’est la confiance en eux-mêmes. Notre pays a de la grandeur, ce n’est pas une nostalgie, mais une ambition qui nous anime.  La France a tant d’atouts !

Rassembler, apaiser, unir, c’est ce que nous demandent les Français. Soyons fiers d’être Français, je me battrai pour que la France continue à voir plus grand.

Et c’est « le cœur battant », que je vous demande de m’accorder votre confiance !

 

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Mardi 8 avril 2014 2 08 /04 /Avr /2014 15:02
- Publié dans : Député de la 8e circonscription du Nord

M-Valls-au-groupe-socialiste.jpgEn accueillant le nouveau Premier ministre au groupe socialiste, ce matin à l’Assemblée nationale, Bruno Le Roux, président du groupe, a mis en avant deux mots : cohérence et cohésion, et même solidarité (« il n’y a pas de groupe sans solidarité ! »). Et a donné avec force l’enjeu : « L’obligation de réussir » !

 

Le Premier ministre, Manuel Valls, a d’abord salué le travail accompli par Jean-Marc Ayrault, et est revenu sur le « traumatisme électoral récent, avec le sentiment d’injustice de  nombre d’élus : crise de confiance, doutes sur l’action et déceptions, des mécontentements, une très grande attente, pour des résultats pour chômage, pouvoir d’achat, trop-plein sur la fiscalité, insécurité, parce que notre manière de gouverner n’était pas à la hauteur de ce qui était attendu… Prenons le temps pour analyser les raisons profondes de ces mauvais résultats électoraux.

 

Mais il faut aller de l’avant pour dépasser cette épreuve. Nous ne pouvons pas courber la tête, baisser les yeux face à la Droite. Elle a gagné des villes, des intercommunalités. Nous n’avons plus le temps d’attendre : il nous faut reconquérir la confiance d’un électorat morcelé. Les Français veulent des résultats, vite ! Il y a une très grande attente ; comment y répondre ?

 

Ce sursaut ne peut être que collectif.

 

Une majorité divisée, c’est organiquement un gouvernement affaibli. Nous devons plus que jamais lier notre destin. Car il n’y a pas d’autre choix. Le Président a été élu pour cinq ans, la majorité est élue pour cinq ans : ils sont liés.

 

Faisons attention : je ne crois pas qu’il y a une envie de Droite dans ce pays ! Il faudra être très responsables, assumer collectivement. Mais sur une base de confiance ! Ne cherchons pas le rapport de forces, il est inutile. L’exécutif et le groupe majoritaire sont liés politiquement : je veux instaurer un dialogue nouveau, vif peut-être mais franc ! J’écoute tout le monde, c’est ma responsabilité. Il faut bâtir un engagement, une confiance mutuels. On ne va pas sortir des institutions de la Ve République, mais elles n’ont jamais nié le rôle du groupe majoritaire !

 

Nos valeurs de républicains, de Gauche, de socialistes nous unissent.

 

La confiance, c’est d’associer en amont aux projets de lois. Le gouvernement est resserré, compact, pour gagner en efficacité. Moins légiférer pour mieux légiférer, pour que notre action soit visible.

 

Les communistes aussi ont subi une lourde défaite. C’est aussi une leçon de ce scrutin : il n’y a pas d’alternative à gauche !

 

J’aime le débat ! Et je l’ai souvent moi-même provoqué dans le passé. Mais là où je suis, je suis en responsabilité, je suis Premier ministre. La déclaration de politique générale précisera les grandes orientations sur lesquelles le Président de la République est revenu dans son intervention télévisuelle, et celles du pacte de responsabilité et de solidarité.

 

Ces sujets sont tous sur la table : pacte, économie, transition énergétique, priorités à l’école et au logement, débat européen…

 

Fin avril, l’Assemblée nationale sera saisie du programme de stabilité, de la trajectoire des finances publiques, et il y aura un vote : chacun assumera ses responsabilités ! Et en juin, un projet de loi de finances rectificative traduira les économies et les orientations nouvelles.

 

Mon devoir, ma responsabilité, c’est de dire clairement l’orientation : soutenir fortement les entreprises et répondre à la demande de justice sociale. C’est le choix du Président de la République !

 

Les Français attendent une action efficace et visible ! Il faut beaucoup de courage personnel et collectif. Je suis fier de la mission qui m’a été confiée, et je sais quelle est ma responsabilité et celle de mon gouvernement. Mais il n’y a qu’une seule manière de réussir, c’est ensemble ! »

 

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Dimanche 6 avril 2014 7 06 /04 /Avr /2014 14:52
- Publié dans : Maire de Wattrelos

On a tous les yeux levés vers le ciel, en ce début d’après-midi, en espérant que la pluie annoncée aura du retard. Bon : pas de menace imminente en vue et la température est clémente ; le défilé du carnaval 2014 peut commencer dans les rues qu’ont envahies des milliers de Wattrelosiens fidèles au rendez-vous.

 

Cela fait toujours plaisir de constater à quel point l’événement est attendu, et correspond à un réel engouement populaire. On vient au carnaval de Wattrelos entre amis ou en famille, et les enfants sont bien souvent déguisés… et prompts à récupérer bonbons, biscuits et peluches lancés par tel ou tel groupe !

 

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Carnaval-2014-11.JPGDe mon côté, j’ai bien sûr pris place dans la tribune officielle, place Delvainquière, en compagnie de bon nombre d’élus qui n’ont pas hésité à jouer le jeu et à enfiler, eux aussi, un déguisement. J’ai enfilé cette année le costume de Yankee, bien pratique car il me permet d’arborer un chapeau me protégeant des averses de confettis : la météo ne les a pas annoncées mais je sais par avance qu’elles vont tomber nombreuses ! A mes côtés, mon collègue bourgmestre d’Eschweiler, Rudy Bertram.

 

Il est environ 16 h quand le premier groupe, Amitié Motards, arrive place Delvainquière. Il fait d’emblée grosse impression avec ces bolides roulant au pas, conduits par des motards ayant revêtu des costumes de militaires, avec de jolies infirmières ! Un petit saut dans le passé et un clin d’œil à notre histoire, lorsqu’il y a tout juste 70 ans, en septembre 1944, les troupes britanniques remontèrent cette même rue Carnot au moment de la Libération.

 

L’enchaînement des chars et des groupes débute donc ; il se poursuivra sans discontinuer jusqu’à 18 h. Nous sommes émerveillés par la farandole de couleurs, la diversité des thèmes et des costumes, les chars réalisés (chouette l’avion !), l’inventivité des chorégraphies, et emballés par les musiques destinées à faire la fête : Patrick Sébastien reste évidemment en tête du hit-parade, avec ses fameuses Sardines « serrées au fond de cette boîte » qu’on entend à toutes les sauces !

 

Carnaval-2014-9.JPG Carnaval-2014-2.JPG Carnaval-2014-10.JPG

 

Une ambiance brésilienne nous annonçant la prochaine Coupe du monde de foot précède le magnifique char du conseil municipal des enfants – mes adjoints Georges, Dany, Juliette, Sylvie et Guy-Noël ont juste eu le temps d’en descendre pour nous rejoindre à la tribune officielle – lui-même suivi immédiatement par le canon à confettis qui nous inonde évidemment avec beaucoup de plaisir (« Non, il ne pleut pas… il neige ! » annonce le présentateur). Puis le groupe du Nouvel Age (CCAS) nous emmène dans des rondos à Venise, la Band’As nous entraîne dans un épatant concert de cuivres, le char des princes de Wattrelos et d’Eschweiler distribue aux enfants des poignées de friandises, les Joyeux Corsaires de Jean-Marie Rousseaux nous font danser, tout comme les clowns du Wattrelos Circus que rejoignent inévitablement, le temps d’une chorégraphie apprise sur le tas, mes deux adjoints aux fêtes (actuelle et honoraire) Michèle Coquelle et Jean-Luc Doyen, nos voisins d’Herseaux et de Tournai (en Vikings !) nous saluent bien amicalement, avant que d’autres associations wattrelosiennes, venues en nombre – les D’Glingués, les Black Jaguars, les Busos de Kossuth, le club de plongée et les Gilles et marins – ne clôturent ce cortège riche de trente-six groupes et 1400 figurants !

 

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Carnaval-2014-18.JPGEt devinez ce qu’il advînt lorsque, le tout dernier groupe à peine passé devant la tribune, le présentateur nous donna rendez-vous pour l’édition 2015 ? Une averse… de pluie cette fois ! Une fois de plus, le carnaval aura été protégé du ciel (et de Sainte-Claire, n’est-ce pas Jean-Luc ?). Un miracle wattrelosien, à nouveau…

 

Un résumé de ce chouette après-midi en vidéo :

 


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Dimanche 6 avril 2014 7 06 /04 /Avr /2014 06:15
- Publié dans : Maire de Wattrelos

Bien sûr, pour les Wattrelosiens, le dimanche du carnaval, cela commence pour certains quartiers par le réveil matinal ; ce n’est plus le réveil avec fanfare de musiciens à 5 h 30 ou 6h comme j’ai connu il y a une vingtaine d’années, heureusement ! Maintenant, c’est plus raisonnable, et plus tardif, plus proche de 7 h 30-8 heures, et avec le char de la Confrérie.

 

Re-ception-carnaval-drapeau-Dglingue-s.jpgMais le point d’orgue, bien connu, c’est l’accueil des groupes à 11 h 11 sur le perron de l’Hôtel de ville. A mon arrivée, revêtu de ma cape de la Confrérie, je retrouve mon complice et ami, maire d’Eschweiler, Rudy Bertram. Et après avoir accueilli les représentants de notre ville jumelle et de Reigate, puis nos trois géants, c’est la (très) joyeuse troupe des D’glingués qui se présente. Pour marquer sa première année d’existence, je remets à son président, Jean-Marie, le drapeau du groupe : je le sens très ému lorsqu’il le déploie.


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Puis dans les salons de l’Hôtel de ville, comme à l’accoutumée, certains de mes élus (Michèle, Georges, Guy-Noël… et Jean-Luc) nous font un show musical humoristique, inspiré cette année de Grease, où Michèle / Olivia Newton-John résiste à ses soupirants, jusqu’à l’arrivée d’Elvis / Georges, criant de réalisme ! Applaudissements garantis… que partagent aussi le nouveau prince du carnaval, Didier (élu cette nuit), et nos miss.

 

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Ensuite, après une vidéo sur les 43 années de mandat de Jean-Luc, les interventions auront consacré une part importante à rendre hommage à celui qui n’est plus, depuis une semaine, mon adjoint aux fêtes. A mon tour, je ne manque pas de saluer ce diable d’homme qui a sans doute pris de l’âge pour l’état civil… mais pas dans sa tête : des idées, il en a toujours, « parfois curieuses, souvent farfelues, audacieuses ». Comme je le dis : « Jean-Luc Doyen, c’est du bonheur en homme, c’est du bonheur pour les autres ! ». C’est un collectionneur de médailles de carnavals, de France ou d’Allemagne, et je prends un plaisir tout particulier à lui en remettre une qu’il n’a pas encore, et dont je suis certain qu’il ne la mettra pas à son cou : celle de la Ville de Wattrelos, en remerciement des services rendus ! Il l’a bien mérité. Alaaf d’honneur !

 

Nous remettons ensuite les médailles-souvenirs à tous les groupes participants au défilé de cet après-midi, juste avant que chacun s’en aille prendre (rapidement) quelques forces, car l’heure tourne et bientôt le carnaval va étirer son cortège coloré dans nos rues.

 

Pour lire mon intervention à l’Hôtel de ville, cliquer ici.

 

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Vendredi 4 avril 2014 5 04 /04 /Avr /2014 19:21
- Publié dans : Maire de Wattrelos

Expo textile MDA BVMCela fait plusieurs fois que je la fréquente mais elle me procure toujours autant de plaisir et d’émotion, d’autant qu’elle se complète au fil du temps : après avoir été accueillie l’an dernier à la salle des fêtes du centre (et en partie au musée lors des Journées du patrimoine), l’exposition Wattrelos de fil en usines est installée en ce moment à la maison des associations Bernard Vanmarcke.

 

Ce soir, je procède à son vernissage en compagnie du président des Amis de la Lainière et du textile, Georges Dubois, de mon complice Jean-Pierre Balduyck, ancien député-maire de Tourcoing et auteur du livre L’épopée humaine du textile, de Rita Catena, directrice de l’Office de tourisme (partenaire), ainsi que de nombre d’élus, de bénévoles et de visiteurs.

 

Si cette exposition rappelle ce que fut le textile dans notre ville et notre métropole, elle ne se veut pas pour autant nostalgique car le textile, encore aujourd’hui, c’est la vie.

 

C’est la vie car la fibre elle-même, issue d’une matière première contenue dans le pelage d’un animal (mouton, chèvre, lapin…) ou une plante, est vivante. On n’y pense pas, ou on ne le sait pas, mais nous portons la vie dans nos vêtements. Un héritage qui ne date pas d’hier puisqu’à l’époque de Marco Polo déjà, la France exportait son textile ! C’est encore plus prégnant dans notre métropole où il a structuré notre vie économique et industrielle, où il a généré d’immenses flux de biens et de personnes.

 

Le textile, c’est aussi la vie parce qu’il porte l’histoire de celles et ceux qui nous ont précédés. On serait surpris de connaître le nombre de femmes et d’hommes qui n’ont eu, pour seul horizon professionnel, l’usine, à l’instar de mon père qui, le jour de ses 14 ans, intégra La Lainière ! Le textile est dans notre patrimoine génétique ; il nous raconte. Nous nous racontons nous-mêmes en l’évoquant.

 

Enfin, le textile est la vie de nos villes dont les quartiers se sont développés autour des usines. Il a fait naître des cités entières, des clubs de sport, des associations diverses, des magasins, tant d’unions conjugales aussi ! Il a structuré notre vie sociale, syndicale.

 

Aujourd’hui, je le dis avec force : sa mémoire ne doit pas vieillir car il est essentiel de savoir d’où l’on vient, ce que l’on est, pour savoir où l’on va. Le textile dans notre agglomération, c’est le présent, l’avenir : à l’Union s’est ouvert le centre européen des textiles innovants (CETI), et Jean-Pierre Balduyck et moi-même ne sommes pas étrangers à cette implantation. De ses travaux de recherche naîtront des PME-PMI qui créeront de l’emploi.

 

Jean-Pierre et moi sommes également deux fervents avocats de la création d’un centre historique du textile qu’il serait impensable de localiser ailleurs qu'à Wattrelos, et pour ma part je plaide spécifiquement pour le site si emblématique de la Lainière. La Région me semble porter un regard nouveau sur ce projet : à nous de transformer l’essai pour disposer de ce lieu que nous devons à notre histoire et à tant de salariés !

 

 

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Mercredi 2 avril 2014 3 02 /04 /Avr /2014 10:14
- Publié dans : Maire de Wattrelos

Ils ne s’attendaient certainement pas à ça, nos jeunes conseillers municipaux juniors, en venant visiter l’exposition Le grand cycle de l'eau à la salle des fêtes du centre, proposée par Lille Métropole, en partenariat avec la Ville, dans le cadre de la semaine du développement durable.


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C’est que le professeur H2O qui les accueille – dans une blouse blanche de scientifique, ça fait plus sérieux – et qui leur explique ce fameux cycle de l’eau, est un sacré pédagogue ! Avec lui, pas de place pour l’ennui ! Il apostrophe, pose des questions « super difficiles », fait applaudir les brillants interlocuteurs qui trouvent la réponse, les gratifient d’un « cher(e) ami(e) » du meilleur effet, puis les emmène dans sa station de pompage et les promeut techniciens de maintenance (parce qu’elle ne fonctionne pas correctement, cette station, ce serait trop simple !), préleveurs d’eau ou contrôleurs qualité en leur faisant enfiler la blouse blanche ou grise de l’emploi.

 

En terme de pédagogie, impossible de faire plus efficace !


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Nul doute que les enfants de nos écoles qui fréquenteront l’exposition jusqu’au 25 avril se souviendront de notre professeur H20 ! D’autant qu’en complément de cette séquence, façon C’est pas sorcier, et de l’utilisation des machines à laver ou de l’alimentation en eau d’un nouveau lotissement (à quoi ça sert et comment ça fonctionne un château d’eau ?), plusieurs grands panneaux très bien conçus expliquent comment on lutte en ville contre les inondations (chaussées-réservoirs, noues, réseau d'assainissement séparatif...), comment a évolué la gestion de l'eau et de l'assainissement dans la métropole, quel est le cycle de l'eau potable, comment on traite nos eaux usées...

 

Et s’il se trouve que l’évocation de toute cette eau vous donne soif, aucun problème : un bar… à eau, (forcément !) se situe à l'entrée. A votre santé !

 

Cette exposition sera ouverte au public les samedi 5 et 12 avril de 13 h à 17 h (entrée gratuite). N’hésitez pas à pousser la porte de la salle des fêtes du centre (51 rue Jean-Jaurès), vous y passerez un bon moment et vous apprendrez plein de choses !

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